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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

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  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 21 octobre 2007 12:38

    C’est pas bien de ’tabasser’ (vous écrivez ’tabacé’-ça veut dire qu’ils l’ont dépécé aussi ? Quelle horreur !) quiconque qui ne soit pas en mesure de se défendre.

    Mais le site que vous invoquez, citadelle, se fait fort de défendre les ’nervis’ des Brigades rouges et tous ceux qui eux n’ont jamais ménagé leur soutien au terrorisme dès lors qu’il était au service de certaines causes. Mme Skandrani représente d’ailleurs la frange la plus extrême de cette mouvance, et a souvent mis mal à l’aise ses camarades verts par ses activités en faveur des groupes palestiniens les plus violents.

    Il n’empêche, j’espère sincèrement qu’elle s’est remise de cette agression ignoble.



  • armand armand 21 octobre 2007 12:16

    @Gazi,

    Merci des liens, fort instructifs. On trouve à la même période, d’ailleurs (les années 1900) les journaux qui parlent d’une criminalité galopante (fort réelle, d’ailleurs, la police était mal organisée, mal équipée avan l’invention des ’Brigades du Tigre’) et aussi de consignes qui empêchaient les sergents de ville de sévir contre les apaches et notamment de faire usage de leurs armes.

    Il n’empêche... les immigrés de l’époque savaient et acceptaient l’idée que leur intégration ne serait pas facile, et ne s’attendaient pas à ce que les autochtones leur ouvrent les bras, leurs versent des allocs’ à foison, et, plus généralement, se comportent avec contrition du fait des errements vrais ou présumés de la colonisation. C’est l’arrogance de toute une frange de ’jeunes’ adoptant non pas le comportement traditionnel de l’arabo-africain mais l’attitude systématiquement provocatrice des ghettos américains (vantée par toute une sous-culture notamment musicale) qui braque une population plutôt favorable à l’origine. Et les Italiens et les Allemands, à ce qu’il me semble, n’ont jamais considéré leurs quartiers comme des fiefs de non-droit, interdits aux ’gaulois’ à moins que ceux-ci n’adoptent les modes de vie et les apparences des caïds locaux.



  • armand armand 20 octobre 2007 11:12

    Pas d’accord : il y a trente ans les femmes sortaient beaucoup dans les bistrots, les restaus, et la communication était beaucoup plus facile que maintenant. Voir l’ambiance des films de Jean Eustache. De nos jours, le repli obsessionnel sur l’entre-soi fait qu’on ne parlera pas à un inconnu dans les transports mais, par contre, dans ’son’ bar de prédilection on sera disponible au premier-venu. La journée, les femmes, principalement, dès lors qu’elles traversent le ’no-man’s land’ entre domicile et lieu de travail, se barricadent derrière MP3 et portables. Quant au lieu de travail, il est de plus en plus mal vu (influence U.S. oblige) de faire un brin de cour à ses collègues. Puis elles déposeront sur des sites de rencontre des fiches signalétiques dignes de la PJ pour être certain(e) à 100% qu’on tient exactement ce qu’elles veulent.

    Avec tout cela, on remarque une déperdition consternante de la galanterie, de l’art de faire la cour, de tresser un compliment. Quand on lit des récits de la vie courante en 1900 (romans de Carco, de Dorgelès, etc.) on notera une atmosphère sexuée à l’extrême dans la vie de tous les jours, attitudes, propos, regards.



  • armand armand 20 octobre 2007 11:01

    Bonne remarque - et c’est précisément dans la société bourgeoise où le mariage était avant tout une institution économique qu’on a développé le mythe de la passion romantique qui se trouve forcément en-dehors du mariage. Notamment la récupération du mythe de Tristan et Iseut, que Denis de Rougement a baptisé ’grand mythe occidental de l’adultère’ et qu’il voit à l’oeuvre dans Hollywood.



  • armand armand 20 octobre 2007 10:49

    Mais ma parole, voici que le Prépucius Rectum a encore frappé (ou fait du copier-coller de ses précédentes invectives). Aurait-il souffert d’une blessure intime ? Sa femme l’aurait-elle quitté pour un circoncis ? Estime-t-il que le prépuce a une âme, ou que l’âme est un prépuce ?

    Et si je lui rappelle qu’aux USA la circoncision est quasiment la règle, qu’elle est même obligatoire dans la Marine, il y verra encore une preuve du grand complot sémite !

    Il est certes impossible de dialoguer réellement, mais je signale à toutes fins utiles que les plus gros fouteurs de merde du monde, les Nazis, se gardaient bien d’être circoncis. C’était même la condamnation à mort pour celui qui en présentait les signes. Sans doute l’intense prurit de leurs appendices encagoulées les rendait méchants et agressifs smiley

    Ceci dit, je trouve effectivement curieux que cette pratique se soit à ce point répandue, depuis l’Egypte pharaonique, jusqu’à en devenir un marqueur religieux fondamental. Bizarre humanité qui ne peut jamais laisser les choses comme elles sont...

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