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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

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  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 25 octobre 2007 18:13

    Vous ne faites jamais de fautes de frappe, vous ?



  • armand armand 24 octobre 2007 23:58

    Alors là, franchement, après le ’Vaisseau-Fantôme’ en plus, c’est Bofinger qui s’imposait...



  • armand armand 24 octobre 2007 22:55

    Mais pourquoi diable voulez-vous entrer dans ces endroits nuls à ch...er. Cher Fouad, va au bar du Continental et raconte aux belles touristes de passage les grandes heures de Tanger, Bowles, Burroughs, Matisse, etc. Ou bien viens à Paris et nous irons tous deux au Sélect, ou plus classe encore au bar du Raphael entreprendre quelques américaines désoeuvrées en leur parlant de la beauté de la musique arabo-andalouse, la poésie d’Abu Nuwas ou, pour changer de registre, le mal-de-vivre qui se dégage du dernier ’Jesse James’ ! ça marche encore, même si on peut tomber sur des hystériques qui ont oublié jusqu’aux qualités fondamentales associées à la féminité !

    Alors vous vous plaignez de la discrimination anti-arabe, mais je vous assure, avec mon look d’ancien combattant sudiste je ne passerais pas non plus le barrage des cerbères à la Blackwater. D’ailleurs, je refuse d’entrer où que ce soit où un chauve au crâne musclé, à l’oreillette greffée et à la case en moins fait le filtrage. Et je ne fais pas de racisme anti-videurs, j’ai bien travaillé dans la sécurité dans mon jeune temps.



  • armand armand 23 octobre 2007 22:53

    Le logement n’est pas un bien de consommation comme un autre, sur lequel on doit pouvoir spéculer en le laissant aux seules forces du marché. Ou alors il ne faudra pas pleurnicher et se faire dépanner par la collectivité quand les prix s’écroulent comme en ce moment aux U.S.A., comme bientôt en France.

    Il est prouvé à l’heure actuelle que l’immobilier en France est largement surévalué, que les loyers libres dépassent de loin les capacités de la plupart des salariés, et les prix d’achats faramineux ont écarté la quasi totalité des primo-accédants. Le logement est une nécessité, au même titre que l’ailimentation, et la collectivité, c’est-à-dire l’Etat, a donc son mot à dire pour que la situation s’améliore.

    Il est temps de taxer les ventes spéculatives et même les plus values des résidences principales, sauf quand il y a rachat immédiat d’un autre logement, de contrecarrer la ’pied-à-terrisation’ des centre-villes au profit des riches expatriés. Surtout, de bloquer les loyers, comme ils l’ont été en période de crise par des gouvernements qui n’avaient rien de socialiste. C’est Mitterrand, en fait, qui a décrété brusquement que les loyers n’étaient pas assez élevés vers ’82...



  • armand armand 22 octobre 2007 22:56

    Franchement, je trouve qu’être recalé à l’ENA est une qualité rare parmi les politiques. On doit à Guaino tout de même d’avoir écarté un tant soit peu Sarko des sirènes ultra-libérales. Quant à son apostrophe envers BHL, je trouve qu’il était temps que quelqu’un dise tout haut ce que nous sommes nombreux à dire tout bas. En d’autres temps on aurait eu un duel, mais je ne crois pas que BHL soit de cette trempe-là. Guaino, c’est pas sûr.

    Quant à l’importance grandissante des ’spin-doctors’, Gazi a raison de souligner cette dérive. Comme par hasard, USA, GB, France, dans les trois cas il s’agit de présidents et d’un PM (même pas élu, swi’là !)qui court-circuitent le Parlement pour imposer leur ’agenda’ avec un minimum de discussion. Pour résumer, on en arrive à tellement sacraliser la réactivité, la rapidité, la (pseudo) efficacité que ces qualités (?) justifient la pratique d’un pouvoir quasi-absolu et sans contre-pouvoirs (jusqu’au jour où ceux-ci se réveillent... comme aux USA).

    En somme, pour paraphraser Mme Pécresse qui souhaite faire de chaque président d’université un mini-Sarko, un homme ’porteur d’un projet’ (c’est le maître-mot) dès lors qu’il est élu, doit pouvoir l’appliquer sans tarder. Et pour ça, quoi de mieux que des missi dominici qui n’ont de comptes à rendre qu’au chef. Jadis cet absolutisme pouvait se parer d’une métaphysique, de nos jours c’est la culture managérielle de l’entreprise qui sert de modèle.

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