• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

armand

armand

Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 6 7259 279
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 11 7 4
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires



  • armand armand 18 décembre 2010 17:45

    « on a pas retrouvé beaucoup de charnier »

    c’est ça... et à Auschwitz on n’a gazé que des poux !!!!



  • armand armand 18 décembre 2010 17:44

    On peut pas tout voir à travers le prisme de la Deuxième guerre mondiale.
    Et il faut admettre qu’une guerre civile, en plus qui réveille des souvenirs de massacres passés (effectivement, les Serbes ont été les victimes des Oustachis) est ce que les êtres humains ont inventé de plus terrible.
    Des témoignages irréfutables existent pour Srebrenica. Il y a eu des criminels de guerre croates et bosniaques aussi.

    Le kosovo nous pose effectivement un problème de philosophie politique - la démocratie, conçue comme la loi du plus grand nombre, peut-elle autoriser le changement de nature d’un Etat ? Sinon, jusqu’où doit on remonter pour décider de la légitimité d’un régime ? En somme, si on devient minoritaire sur sa propre terre, celle-ci cesse-t-elle d’être sienne ?
    Ou alors, tout cela dépend-t-elle de la nature du régime ?
    En somme, si le gouvernement kosovar actuel était un modèle de démocratie, d’humanisme, d’ouverture, cela le légitimerait-il ?



  • armand armand 18 décembre 2010 17:33

    Encore une fois, recadrons le débat...

    Ce qui me choque c’est la belle unanimité de la Gôoooooooche parisienne, pour en appeler hystériquement à l’interdiction d’une réunion dans un lieu privé.
    Le sujet de la réunion et les participants peuvent susciter soit adhésion, soit refus, mais la liberté d’expression, dès lors qu’il ne s’agit pas d’appels au meurtre, est garantie en France.

    Et c’est d’autant plus risible, de la part de la mandature Delanoë, que celle-ci, prétendument de Gôoooooooche, n’a jamais appelé à un quelconque rassemblement pour protester contre la transformation de Paris en gated community à la française, et l’occupation (houhouhou, je vais me faire maudire) croissante des quartiers centraux par de riches étrangers pied-à-terristes ou par des enfilades de boutiques de prêt-à-porter...

    On aurait aimé voir ces braves édiles, drapés dans leurs écharpes, offrant leurs poitrines républicaines aux assauts des CRS venus déloger les squatters de Jeudi Noir, place des Vosges. Mais les reflexes pavloviens de vieux gauchistes résistent pour le coup à leur transformation en capitalistes qu’on ne saurait distinguer de leur opposition UMP.

    On gueule « à bas le racisme ! » on couvre l’occupation de la rue Myrha, on offre quelques logements HLM à de « bons » pauvres issus du regroupement familial, et on laisse sans broncher toutes les classes moyennes se faire expulser au-delà du Périphérique.



  • armand armand 18 décembre 2010 17:21

    « roi Arthur, Roi des Anglais était un Protestant, et massacré bon nombres nombres de civil. »

    ça va pas la tête ?

    Arthur (en admettant qu’il ait existé) était un Celte romanisé (ou un Romain celtisé) qui a lutté contre l’invasion anglo-saxonne de la Grande Bretagne. Seule d’entre toutes les provinces de l’ex-Empire, la Bretagne a repoussé ses assaillants pendant une génération.



  • armand armand 18 décembre 2010 17:14

    Sisyphe,

    Quand la loi est défaillante, et sert souvent, au moyen d’arguties de forme brandies par des avocats sans scrupules, à protéger le criminel, il existe une loi supérieure qui nous impose de se protéger, soi-même, les siens, les faibles, etc..

    Par une dérive qu’il serait peut-être trop long à développer, la loi actuelle consiste à ordonner aux victimes de subir passivement et seulement après de se retourner contre leur agresseur en justice. Sinon, elles risquent de se voir appliquer une tarification surréaliste fondée sur la proportionnalité, quand on sait très bien que l’important c’est non la comparaison entre l’acte d’agresser et l’acte de se défendre, mais l’intention et le chronologie.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Culture Religions

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv