Ancien sportif de haut niveau, marié à une allemande, enfants franco-allemands et une petite fille londonienne, franco-allemande par sa mère, écossaise par son père avec des ancêtres US et Russes, je m’intéresse à l’histoire de notre « mondo cane » pour essayer de le lui expliquer...
Un pur sang hongrois, c’est bien flatteur ! pourquoi pas un lipizzan ! Etant donné ses manières Il tient plus du bourrin qui passe en force, ou de l’étalon tant il est porté sur l’étalonnette, certains de ses « amis » le voudraient probablement hongre, histoire de le calmer un peu, d’autres aimeraient qu’il aille se faire « anglaiser » (CF : de Gaulle lorsqu’il subit une opération chirugicale intime moquée par le « canard » de l’époque) Pour vous éviter de chercher : Lipizzan : cheval de haute école très prisé ( hommage à Bartabbas)dans les manèges Autrichiens et Espagnols « hongre » cheval ayant subi une castration non chimique histoire de calmer sa fougue. « anglaiser » un cheval : lui couper les muscles sustenseurs de la queue de façon à ce quelle puisse se rabattre (allez savoir pourquoi ?)
Anecdotique, la langue de la première puissance économique européenne et de 91 millions de natifs ? continuez dans ce genre d’apriori et laissez les étudiants avisés apprendre cette langue « anecdotique », actuellement une des armes des plus efficaces contre le chômage.
Merci pour cette tranche de vie, transposable dans la plupart des villages de la France d’une époque qui semblait ne jamais vouloir finir, tant elle avait réussi à imposer ses coutumes au cours des siècles... depuis les villages ont perdu qui leur vie, qui leur âme, transformés en villages dortoirs , en attractions touristiques avec authenticités douteuses. Dans les meilleurs des cas, ils se sont endormis et renaitront peut-être un jour quand les hommes auront retrouvé leur essence... « mais nous nous serons morts mon frère » comme le chantait si bien Felix Leclerc...
La suprématie de l’Anglais s’est imposée d’elle-même dans un contexte économique dominé par les américains ; le fait que la Chine soit maintenant appelée à devenir leur principal challenger et que d’autre part les « latinos » soient en train de devenir majoritaires aux Etats-Unis contribue à faire bouger les lignes...mais l’Anglais ( ou du moins tous les sabirs qu’il recouvre) restera encore longtemps la langue essentielle de communication donc un« mal » nécessaire... Maintenant pour les apprenants qui se posent la question de l’utilité d’une autre langue, cela dépend bien sûr de leur projet professionnel. Il sera donc bon d’apprendre l’Espagnol si on a un projet vers les E.U, le Mandarin si on compte saisir les opportunités futures et l’Allemand si notre projet se limite à l’Europe...car n’oublions pas que l’Allemagne est notre premier partenaire économique et que l’Allemand est la langue la plus pratiquée en Europe, avec 81 millions de natifs...Ajoutons à cela qu’à cause d’une importante dénatalité, l’Allemagne commence à avoir du mal à compenser les départs en retraite et commence sérieusement à manquer d’ingénieurs et...d’enseignants. On assiste aussi, en France,à une brusque poussée de la demande en professeurs d’Allemand, conséquence parallèle ,hélas, à la poussée du chômage : cette langue étant devenu un plus sur le CV des demandeurs d’emploi. Si vous êtes dans ce cas pous pourrez aussi mentionner « Esperanto » dans langues parlées,lues, écrites...ça fera joli et personne ne viendra vérifier !
Disons que les salariés d’EDF-GDF n’ont pas été les moins gâtés dans leur vie active, avec 1% de leur CA , tiré directement de la poche du consommateur, pour financer leurs vacances, dans les chateaux, hotels et chalets, ce % représentant environ 500.000.000 d’euros par an ( et ce depuis des dizaines d’années) ; de plus d’après les nombreux sous-traitants de ces entreprises publiques, il fleure rarement céans un parfum de transpiration ! Bon, tout ceci est probablement un peu exagéré et je ne m’occuperais pas du bien-être d’une certaine catégorie de personnels, si il ne m’était arrivé en deux jours d’être privé d’électricité : cinq heures jeudi et deux heures aujourd’hui, à cause d’un petit coup de vent ( ce qui se produit assez régulièrement) ; il me vient donc à l’esprit que plutôt que de se goberger avec notre argent, EDF aurais pu penser depuis longtemps, comme nos voisins allemands à enterrer les lignes partout ou cela est possible... cela éviterait aussi à leurs techniciens d’aller se les geler quand la neige plombe les lignes en cas d’hiver un peu rude...Une des publicités EDF nous assenait récemment : « ...nous vous devons plus que la lumière » ...merci, mais pour l’instant juste la lumière, ça nous ira très bien !