Ancien sportif de haut niveau, marié à une allemande, enfants franco-allemands et une petite fille londonienne, franco-allemande par sa mère, écossaise par son père avec des ancêtres US et Russes, je m’intéresse à l’histoire de notre « mondo cane » pour essayer de le lui expliquer...
De plus grâce à la comédie musicale « Les Misérables » qui tient le haut de l’affiche à Londres depuis de nombreuses années, Gavroche est en passe de devenir aussi célèbre que Peter Pan, et sans l’aide des studios Disney....
Texte bien ciselé, un vrai bijou ! travail d’expert ? Une question : la walkyrie...de Wagner ? le« Vaisseau Fantôme » m’ a été souvent suggéré comme application musicale du génie tempétueux du Vincent « en crise ». Les paysages apaisés...tout à fait d’accord d’un Vincent pour un temps apaisé lui aussi... L’église d’Auvers-sur -Oise : le ciel est d’un bleu excessif, voir tourmenté, comme celui du gris foncé contrasté de lumière violente, du calme qui précède l’orage. Ce bleu est une réminiscence du sud, donc de la période des crises génératrices...de ses oeuvres les plus géniales, même si le reste de la toile semble revenir à de plus calmes périodes...cette toile à mon avis ne fût pas exécutée d’un seul jet, isn’it ?
La vérité historique sur Van Gogh, quelle importance, l’essentiel n’est-il pas dans la puissante expression de son oeuvre ? Parti d’un apprentissage académique ( ses premiers croquis ressemblent à ceux de ses illustres prédécesseurs hollandais) il semble qu’il ait suivi un cheminement de recréation ou de réapprentissage de son art, auquel l’étiquette d’impressionnisme colle parfaitement. Absinthe et schizophrénie d’où probablement confusion sensorielle, recherche furieuse de la saisie de l’instant, tempête sous un crâne qui se heurte aux difficultés de l’apprentissage d’une nouvelle expression artistique puis l’analyse, probablement insatisfaite du résultat d’où une tendance a vouloir sur le métier remettre son ouvrage et à gâcher des quantités considérables de matière...et l’injuste sanction de la critique comme pour la plupart des peintres d’une époque qui avait du mal à se départir de l’académisme « pompier ».
« 39 Steps » est aussi à l’affiche d’un théatre de Piccadilly depuis plusieurs mois souhaitons le même succès à la version française. Pour ceux qui ne peuvent aller à Londres ou Paris, il reste l’original d’Alfred que Arte a heureusement programmé Jeudi 12 Novembre à 20h45...à consommer sans modération.
Assez bon état des lieux, mais aucun optimisme n’est de rigueur, car la rigueur est devant nous : il faudra courage et abnégation au successeur pour redresser une situation catastrophique : du sang et des larmes et casser pour reconstruire, qui aura la stature pour s’y coller ? Quant au camelot et à sa camelote bling-bling, la poubelle de l’histoire lui est d’ores et déjà grande ouverte.