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Belge, papa d'un autiste de 38 ans et d'un autre qui en a trois de plus. Romancier, essayiste et scénariste de BD, je suis ancien propriétaire-rédacteur d'un journal gratuit et non-inféodé exclusivement consacré aux nouvelles locales et à la situation politique de ma ville, Bruxelles que j'ai quitté il y a 17 ans pour aller vivre successivement dans une communauté inca en Equateur, à Cuba sans fréquenter le moindre clown du régime, en Thaïlande du nord, puis au Laos, pays de valeurs traditionnelles où je me suis beaucoup plu au contact de différentes cultures tribales. Dingue de vélo que j'ai abandonné après 120.000 km suite à un accident, je suis rentré il y a un an et trois mois en Belgique avec mon couple de bouviers des Flandres qui me console de la bêtise humaine.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/08/2010
  • Modérateur depuis le 05/07/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • asterix asterix 10 juin 2014 20:08

    merci pour l’ode à la petite reine !



  • asterix asterix 10 juin 2014 15:30

    Ah ouais ? T’y connais rien, mon pote ! Un vélo AVEC UNE BONNE SELLE ne nuit nullement à l’appareil uro-génital. Mieux ; il permet par l’entraînement à augmenter dans une large mesure sa capacité coronarienne et sa résistance à l’effort. Là où tu t’arrêtes après 5 minutes, je ne fais que commencer à pédaler à mon rythme. Et je tiens, je tiens...
    Toutes mes copines sont là pour le prouver : pendant que tu vas t’enfiler des canons au bistro, elles s’envoient en l’air comme jamais.
    Mais cela, j’vais pas te le dire, tu risquerais d’être offusqué...



  • asterix asterix 10 juin 2014 15:21

    Bonjour Zen !

    D’abord une citation du plus grand cycliste de tous les temps, un certain Eddy ... :
    le vélo ne fera jamais sa percée en ville si on ne trouve pas le moyen d’empêcher qu’il ne soit systématiquement volé.
    Il a, hélas, parfaitement raison.
    Pour suivre, une constatation que souligne un des intervenants : les conditions atmosphériques sont pour beaucoup dans sa non-utilisation. Hors des casse-cous dans notre genre, qui prendrait plaisir à rouler sous la neige, sous une pluie diluvienne avant d’arriver au bureau ( plus au bureau qu’à l’usine où il y a des vestiaires et des vêtements de travail à disposition ) ...ou pire, chez le coiffeur pour Madame ?
    Ensuite, un constat basé sur l’expérience : comme tu le sais je vis en Asie là où le mode de déplacement-roi est la moto ...et ses statistiques de moralité effrayantes : le vélo, qui roule moins vite, ( à peine dans notre cas ) s’intègre beaucoup plus facilement dans la circulation globale parce que les deux-roues ont du fait du nombre leur place pleine et entière sur le macadam. A tort ou à raison, les voitures roulent toutes au milieu de la route, donc lentement car elles n’ont plus les moyens de se dépasser, ce qui dégage les côtés pour nous. Ce serait parfait si les règles non écrites mais unanimement respectées voulaient que le petit DOIT s’incliner devant plus gros que lui, d’où le fait qu’un bus passera avant un camion, qui ne se gênera pas pour bloquer le chemin à une 4x4, qui elle damera le pion à une petite cylindrée, laquelle, vengeance pré-programmée, ne laissera pas le moindre trou de souris à une 125, ne fut-ce que pour attiser sa jalousie de sale pauvre qui se vengera sournoisement en faisant une queue de poisson au vélo, lequel, dernier de la liste, ne se souciera pas plus des piétons que tous ses « supérieurs dans l’échelle des déplacés », ce qui les condamne à ne pas oser même faire mine de traverser une rue de part en part sous la protection aléatoire d’un passage clouté, Remède : se conduire de manière encore plus goûjate que plus fort que soi, l’empêcher d’avancer, le dépasser à gauche, à droite, par les trottoirs, à contresens, n’importe où, n’importe comment. N’importe quoi du moment que JE passe et je passerai s’il n’y a rien devant moi, point !
    Civilité zéro garantie...
    Six fois plus de morts sur les routes que chez vous, CQFD !
    Remède, être gonflé assez pour oser revendiquer sa place. Mon truc à moi : siffler méchamment entre les dents. C’est très agressif, s’entend de loin et prouvera que, quoi qu’il se passe, j’avancerai sans me soucier de personne, point.
    En Europe, un tel canevas est impossible car les voitures roulent plus vite et beaucoup mieux, le cadre réglementaire est en moyenne plus respecté, les pénalités - à taux réduit - ne vont pas directement dans la poche des flics et les transports en commun sont de plus en plus favorisés.
    Conclusion : le seul plaidoyer possible, ce sont des villes RIGOUREUSEMENT sans voitures, de petites motos à capote, confortables y compris pour les vieux, limitées à 30 à l’heure maximum et des vélos, des vélos pour tous les autres.
    Tu connais l’humain comme moi : il sera d’accord avec cette vision, mais uniquement dans la ville d’à côté, pas la sienne
    Même si cela ne comporte en théorie que des avantages.
    Bref, il faudrait d’abord une culture du vélo et celle-là, je ne la vois qu’en Hollande. Ce n’est donc pas demain la veille...
    Dommage, non ?  



  • asterix asterix 8 juin 2014 21:36

    A l’attention de Jullus 1er

    Sire,
    Cela ne me derangerait pas du tout que ce soit vous mon Roi.
    Notez bien que le Roi n’a une chance de le rester que s’il n’a rien à dire.
    On vous coupera ma tête dès que vous le demanderez, Majesté



  • asterix asterix 8 juin 2014 11:47

    Bonjour Monsieur Eric et mes salutations à l’auteur
    Je vous laisse libre de votre interprétation sur la guerre civile espagnole, votre expérience rapportée étant manifestement sincère, même si elle va susciter l’ire à gauche, une gauche dont je partage le point de vue.
    L’histoire est ce qu’elle est. Son interprétation, même testimoniale, est forcément subjective, car il ne s’agit pas d’une science exacte
    Il y a quelques jours, je disais à Chalot, suite à un article militant sur le même thème, que je préfère largement un Roi n’ayant rien à dire mais qui représente l’Etat en signant les lois à un Président de la République aux pouvoirs exorbitants et sans partage. Vos deux derniers, je les considère successivement comme un agité sans foi ni loi, auquel succéda une pantouffle molasse arrivé là par hasard, Bis repetita placent : les deux n’ont qu’un seul souci, la récupération ou leur maintien en fonction.
    Et peu importe votre sort...
    Victime de cette stupidité qu’est votre système électoral à deux tours, chers Français, vous êtes condamnés de facto à manifester à perpétuité un choix parmi deux grands courants politiques que vous rejetez l’un et l’autre, votre mécontentement gaulois s’étant exprimé d’une façon à tout le moins bizarre. Que vous ne manifestiez pas votre souci d’une vraie démocratie sans ENFIN vous pencher sur le système de votation qui ordonance l’exercice du pouvoir au profit d’une minorité sortie des urnes représente pour moi une énigme.
    Elle a bon dos votre alternance...
    Preuve en est : même vous, vous ne vous y retrouvez plus.

    Pour en revenir à l’article et ses commentaires, deux points ont retenu mon attention :
    - les opposants - minoritaires - à la royauté espagnole se retrouvent surtout chez les indépendantistes basques ou catalans. Quoi de plus normal ?
    - un Roi qui se fait allègrement 50 millions d’euros par an, c’est largement exagéré. L’évidence en découle : il n’a aucune vocation à représenter le peuple.
    Voilà en tous cas l’Espagne engagée dans un vrai débat.
    Je vous souhaite d’en arriver et vite au même stade en ce qui concerne votre vision de la Présidence de la République...

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