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Belge, papa d'un autiste de 38 ans et d'un autre qui en a trois de plus. Romancier, essayiste et scénariste de BD, je suis ancien propriétaire-rédacteur d'un journal gratuit et non-inféodé exclusivement consacré aux nouvelles locales et à la situation politique de ma ville, Bruxelles que j'ai quitté il y a 17 ans pour aller vivre successivement dans une communauté inca en Equateur, à Cuba sans fréquenter le moindre clown du régime, en Thaïlande du nord, puis au Laos, pays de valeurs traditionnelles où je me suis beaucoup plu au contact de différentes cultures tribales. Dingue de vélo que j'ai abandonné après 120.000 km suite à un accident, je suis rentré il y a un an et trois mois en Belgique avec mon couple de bouviers des Flandres qui me console de la bêtise humaine.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/08/2010
  • Modérateur depuis le 05/07/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • asterix asterix 14 juin 2014 23:40

    Des faits réels, je vous en ai servi un tas ci-dessus. Si vous avez fréquenté Cuba, vous n’avez soit pas les yeux en face des trous, soit vous n’avez vécu qu’avec les gens du régime, c’est clair.
    Donc, de mon point de vue, vous avez désinformé
    Rien que pour vous, je vais rappeler mon truc à moi. Dès que j’étais livré à l’arbitraire, j’engueulais vertement mon interlocuteur en lui disant que j’étais membre du Comité Central du Parti Communiste belge. Le corrompu de service, tout membre du Parti l’est par principe, se mettait aussitôt au garde-à vous et tremblait de tous ses membres dès que je lui demandais son identité en le menaçant de le faire muter dans une coopérative de province.
    Le truc n’a jamais raté...



  • asterix asterix 14 juin 2014 23:31

    Alinea, je vous croyais plus ouverte sur la vérité que cela. Pour une fois, vous me décevez beaucoup.



  • asterix asterix 14 juin 2014 23:23

    Sibonay est dans la banlieue ouest de La Havane, grosso modo derrière Miramar après l’hôpital réservé aux grands du régime. Personnellement, je vivais Centro Habana soit Conception de la Valla, soit avenida Salvador Allende. Je remarque que chaque fois qu’on écrit une vérité, il y a des contradicteurs qui, plutôt que de répondre aux questions posées ou dialoguer sur un point quelconque se contentent d’émettre des doutes sur mes dires.
    Et m’accusent ensuite de faire de la désinformation.
    Je vais donc vous décrire succintement la partie de maison où je vivais. Elle était située au troisième étage, l’accès au toit était condamné depuis des lustres et les murs partaient en oblique car il n’y avait ni d’un côté ni de l’autre de construction mitoyenne. Le plafond était incurvé et laissait passer l’eau chaque fois qu’il pleuvait pour descendre ensuite au second, puis au premier pour être finalement évacuée à la raclette par celui du rez-de-chaussée. Les crevasses de bas en haut atteignant les cinq centimètres et chaque fois qu’un camion passait, la baraque ( comment la qualifier autrement sinon en pire ) tremblait sur ses bases. Le salon ( doux euphémisme ! ) donnait sur un trou béant parce que le balcon était tombé 17 ans auparavant et que les brigades de rénovation n’avaient toujours pas de ciment pour le réparer. Les escaliers, du moins ce qu’il en restait, étaient étançonnés et le passsage entre le premier et le second devait se faire à ras le mur car cette partie s’était écroulée depuis longtemps. Une maison d’une dangerosité telle qu’en France elle aurait été démolie depuis des lustres. C’était une véritable honte d’appeler ce phalanstère qui datait des années 30 d’habitation.
    Ne me croyez évidement pas, il ne s’agit que de désinformation.
    Ah oui, j’oubliais : toda la culpa le tiene los Americanos, point ! Là, il s’agit d’information, la seule ayant droit de cité.
    Je conseille fortement à tous les adorateurs de ce pays du bonheur insoutenable de se faire inviter dans n’importe quel logis d’Habana Centro. Qu’ils prennent soin d’amener des légumes, du riz et de la viande provenant des marchés dits libres ( tenus exclusivement par des gens du régime ) sinon ils n’auront rien à bouffer et votre générosité sera pour vos invitants jour de bombance.
    Sinon, c’est zéro ou le seul menu possible : du riz aux haricots rouges, parfois avec un peu de yucca ou de bananes plantain
    Parlons du riz, tiens ! Il s’achète à la livre et ke premier travail des femmes consistera inmanuablement à l’étendre sur la table pour séparer petits morceaux de cailloux et graines de riz, le résultat sera environ moitié-moitié. Seuls les sbires du régime et ceux qui reçoivent des mandats venus de l’étranger ont les moyens de fréquenter les haciendas. J’y ai un jour acheté une pièce de boeuf surgelé avec ma belle-mère qui n’y était jamais entrée faute de moyens et la pièce en question était un gros caillou enrobé d’un peu de bidoche qui s’est avérée inconsomable tant elle puait la charogne.
    J’arrête là la désinformation, vous finiriez par me croire...



  • asterix asterix 14 juin 2014 13:39

    Réfères-en toi à ce qu’a écrit dans ces mêmes colonnes Musavuli et la réponse te viendra.
    Bonjour à l’auteur, vous êtes maintenant plusieurs à dire chacun à sa façon la vérité



  • asterix asterix 14 juin 2014 13:37

    Réfères-en toi à ce qu’a écrit dans ces mêmes colonnes Musavuli et la réponse te viendra.
    Bonjour à l’auteur, vous êtes maintenant plusieurs à dire chacun à sa façon la vérité

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