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asterix

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Belge, papa d'un autiste de 38 ans et d'un autre qui en a trois de plus. Romancier, essayiste et scénariste de BD, je suis ancien propriétaire-rédacteur d'un journal gratuit et non-inféodé exclusivement consacré aux nouvelles locales et à la situation politique de ma ville, Bruxelles que j'ai quitté il y a 17 ans pour aller vivre successivement dans une communauté inca en Equateur, à Cuba sans fréquenter le moindre clown du régime, en Thaïlande du nord, puis au Laos, pays de valeurs traditionnelles où je me suis beaucoup plu au contact de différentes cultures tribales. Dingue de vélo que j'ai abandonné après 120.000 km suite à un accident, je suis rentré il y a un an et trois mois en Belgique avec mon couple de bouviers des Flandres qui me console de la bêtise humaine.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/08/2010
  • Modérateur depuis le 05/07/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • asterix asterix 22 décembre 2015 13:56

    @oscar fortin

    Comme à l’habitude, vous encensez ceux qui pensent comme vous, votre copain canadien ci-dessus en tête. Expliquez-moi donc pourquoi, vous le grand humaniste catholique, vous passez vote temps à prendre éhontément parti dans nombre de vos écrits pour les pires dictateurs du monde ?
    Votre parti pris contre les Américains, le diable, le seul ?
    Un autre enfer pavé de si mauvaises intentions ?
    Notez que l’oncle Sam mérite vos anathèmes , mais est-ce une raison pour glorifier en retour, comme vous le faites systématiquement, la dictature cubaine, réfuter le vote venezuelien parce que vos amis dont vous disiez qu’ils représentent l’espoir de tout un peuple ont très récemment reçu une dégelée populaire de dimension, défendre Bachar parce qu’il est l’autorité légitime mais également un bourreau ?
    Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté, pas aux binaires qui tentent de nous faire avaler des couleuvres en tronquant main sur le coeur le vrai message de la tradition catholique romaine. Les hosties que vous, le vicaire apostat, distribuez généreusement sont-elles des cartouches ne provenant que du bon côté, le vôtre ? Le ciboire et la kalash’ font-ils bon ménage ?
    Ne m’invitez pas pour votre Noël si charismatique. Vos analyses sont tellement fines que ce serait trop me demander..
    Les catholiques Yazéris de Syrie, les avez-vous oubliés ?
    Avec tout mon irrespect pour votre unilatéralité de propagande, cela va de soi..



  • asterix asterix 22 décembre 2015 12:58

    Article intéressant mais je ne comprends toujours pas le rapport avec le bannissement de Fidel Castro à l’île des Pins.
    Vous connaissez cette île ?
    Moi bien. Je vais vous éclairer, j’y ai passé près d’un mois et me contenterai de vous rapporter la vision que j’en ai eue. Un voyage de rêve au prix local en hovercraft sur une mer d’huile, une multitude de petits cayos à l’entrée, puis un ultime bras de mer entièrement peuplé par un cimetière à carcasses de bateaux soviétiques. L’île est vraiment coupée en deux et sa partie sud est interdite à ses habitants. Il n’y a qu’une route qui y mène et elle est entièrement contrôlée pour empêcher quiconque d’aller y voir.
    Pourquoi ?
    Parce qu’elle est jonchée ( le mot convient ) de datchas grand luxe réservées aux hautes autorités de l’état égalitaire qui y accèdent directement par hélicoptère. Interdit d’y voir, interdit de savoir..
    Invité par un membre de la famille de mon ex, j’ai suscité une énorme curiosité des locaux qui ne sont pas bien nombreux et tous regroupés dans des immeubles à appartements dans sa partie nord. Le mot promiscuité y prend tout son sens et chacun épie l’autre. Les abords de l’île regorgent de langoustes, mais il est interdit de les capturer. Réservées à l’exportation les belles langoustes... Notez qu’il y a moyen de les piquer, elles se revendent en noir à un dollar l’unité. Pas cher, non ? Mais si ceux qui bravent l’interdiction se font prendre...
    Mon souvenir le plus marquant fut une rencontre avec un milicien qui avait le visage balafré d’un coup de machette.
    « Comment cela t’est-il arrivé ? »
    « Ce fut lors de la révolte des étudiants » candidats docteurs « africains. Pour mieux les surveiller, Fidel avait installé sur l’île l’université chargée de leur enseigner la bonne parole, celle qui dit que le monde entier doit s’extasier devant son humanisme qui consiste à offrir aux pays sous-développés mais partageant sa vision du monde un système de santé à l’abri de tous reproches »
    « Oui, je sais, mais encore ? »
    « Et bien ces negros de merde ( sic ! ) ont fini par se révolter parce qu’on leur interdisait d’aller voir nos femmes. Alors un jour, ils sont descendus et nous ont attaqué comme des sauvages, il y eut beaucoup de morts des deux côtés. J’ai eu de la chance, mais je resterai défiguré à vie. Tous les survivants furent immédiatement transférés à Cuba même, puis renvoyés chez eux. Ici, personne n’a oublié cet épisode, mais on ne peut rien dire, tu comprends ? » 
    Oui, je comprends...
    Ceci dit, cette île est merveilleuse. Au milieu, il y a une montagne de marbre dont personne ne sait où il disparait après son extraction. On m’a également dit que dans cette fameuse partie sud, on organise des parties de chasse aux petits perroquets, des animaux en voie d’extinction mais il faut bien que les huiles du régime puissent se distraire, non ?
    Comment vérifier l’exactitude de ces propos ?
    Aucun moyen...
    Quant au pote Fidel, il ne fut pas le seul à y être banni. José Marti bien auparavant également, d’autres aussi. Batista avait pour habitude d’y cloîtrer tous les opposants qu’il était dangereux de faire disparaître. L’anecdote court les rues : une des habitudes des gardiens était de dévaloriser leurs « clients » en leur coupant la pointe de la bite.
    A Cuba, on dit, on vous chuchote, que c’est la raison pour laquelle Fidel est devenu fou.
    Comment vérifier ?
    Pour revenir au sujet, je ne comprends pas où veut en venir l’auteur. Peut-être, alors que son article est vraiment intéressant, pourrait-il m’informer à ce sujet ?
    Parce que Fidel, mieux vaut qu’on compare avec le sort qu’il réserve à ses propres prisonniers politiques. Pire que Guantanamo à n’en pas douter. Pour étayer mes dires, j’ai également rencontré durant mon long séjour mais plus tard, le vice-directeur de Kilo 7 qui était l’époux d’une des soeurs de ma nana, elle même psychologue dans la même prison. Je l’ai saoulé à mort. Et ce qu’il m’a dit, c’est une autre histoire. Terrible ! Pas de prisons panoptiques, rien qu’une dépersonnalisation totale du détenu. Je finirai par ces mots, ses mots à lui qui sont gravés en moi au fer rouge :
    " Ces traitres ne méritent pas de se faire exécuter. Aussi les fout-on à poil dans une cellule où chacun dispose d’un mètre-carré et dont ils ne sortent jamais, sinon une fois par semaine dans la cour. On les dépersonnalise et à la longue, ils finissent par se jeter d’eux-mêmes sur les barbelés électrifiés pour en finirr.
    Comment savoir si c’est vrai ? Comment vérifier ?
    Il riait...
    Les certitudes, je les laisse à Fortin et compagnie : c’est le meilleur régime politique égalitaire du monde et toi, Asterix, tu n’es qu’un menteur.
    Comment savoir, comment vérifier ? 



  • asterix asterix 17 décembre 2015 12:24

    @M de Sourcessure

    Il y a surtout tellement de fautes d’orthographe et de ponctuation qu’on n’en retire qu’une conclusion : c’est un texte bâclé.
    Dommage car le NI-NI-NI était un thème vraiment porteur.



  • asterix asterix 17 décembre 2015 12:13

    Même si nous avons chacun une opinion marquée, il faut reconnaître qu’un pays qui s’enorgueillit de démocratie ne se gouverne qu’au centre. Libre à lui de s’allier avec la gauche ou la droite selon l’inclinaison populaire. Le clivage imposé par le système électoral de la 5ème république qui vote d’abord impulsif et puis contre empêche la France de se parler à elle-même. Voyez le résultat : deux opinions usées jusqu’à la corde, déconnectées des réalités et composées de gros pleins de soupe qui n’ont rien à se dire ni le moindre projet, ont le droit de s’exprimer, pas une de plus.
    Entre-temps - oh horreur ! le tonneau vide capitalise...
    Comme ces deux « on ne touche pas à MA démocratie » se regardent en chiens de faïence, le cépage est prohibé et l’acidité du jus de la treille ne met en bouteille qu’une minorité de gouvernants et une majorité de mécontents. Aucun compromis n’est possible. 35% imposent, 31% s’opposent et le nombre de mécontents simplistes augmente. Bref, le couple est usé depuis longtemps et vous vous faites tous baiser par l’actuel partenaire du nouveau ménage à trois.
    La proportionnelle et vite, svp !



  • asterix asterix 17 décembre 2015 11:24

    @Dany romantique, bonjour.

    Je pense au contraire qu’Agoravox DOIT laisser s’exprimer toute opinion et que les forums qui suivent les articles servent justement à chacun, dont toi, de donner leur avis sur les différents thèmes abordés, qu’ils plaisent ou non.
    Sans quoi et le danger est là, il deviendra une officine de propagande dès lors inutile à compulser.
    Comment veux-tu saisir l’état de l’opinion, chiite dans le cas présent, si tu ne la laisses pas donner libre cours à son expression ? Sous couvert de compassion pour les victimes des attentats du 13 novembre auxquels il consacre un grand titre et puis deux lignes, l’ayatollah de service nous sert une diatribe sur le mode de vie occidental, notre intolérance, notre manque de perception de sa vision obscurantiste, Israël, la Palestine etc...
    En fait, sous couvert de faits avérés, il n’exprime de compassion que pour lui-même et sa religion.
    N’est-ce pas utile de le constater ?  

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