En revanche, César Castique et Robert Lavigue ne sont pas les enfants cachés de Taubira : pour une fois, elle n’a aucune responsabilité dans ces calamités. Rachida Dati, peut-être ?
Vous vous méprenez, mon ami, c’est Spartagugusse qui regarde sous son lit le soir pour vérifier qu’un « bolchevique » ne s’y cache pas. en fait, l’auteur – et beaucoup d’autres – n’a pas compris que « libéralisme », c’est le nom poli du fascisme en cravate. « Néo » ou pas, le stade ultime de cette idéologie, fondée exclusivement sur le bon vouloir du dominant, c’est le rétablissement de l’esclavage, avec Pôle emploi pour tenir le fouet.
Je crains que Taubira ne soit l’idiote utile des solfériniens, une caution « de gauche », comme un Gérard Filoche. C’est devenu un réflexe conditionné, le Taubira-bashing, chez les réacs.
Une catastrophe ferroviaire ? Taubira !
Une tempête ? Taubira !
Une ampoule grillée ? Taubira !
Un carambolage sur l’autoroute ? Taubira !
Un avion qui s’écrase ? Taubira !
Une mauvaise récolte ? Taubira !
Un glissement de terrain ? Taubira !
Des élections perdues ? Taubira !
Un divorce ? Taubira !
Une usine qui ferme ? Taubira !
Du poisson pas frais ? Taubira !
Une épidémie ? Taubira !
Un attentat ? Taubira !
Une assiette cassée ? Taubira !
Un accident nucléaire ? Taubira !
Une chute de ski ? Taubira !
Une défaite de l’équipe de France ? Taubira !
Un réveillon foiré ? Taubira !
Un raz-de-marée ? Taubira !
Un accident de chasse ? Taubira !
Des lentilles qui ne veulent pas cuire ? Taubira !
Une éruption volcanique ? Taubira !
Les mauvais résultats scolaires du petit dernier ? Taubira !
Bruel qui prétend reprendre Barbara, comme Florent Pagny prétendit naguère reprendre Brel, c’est… comique. Que ces nullards s’en tiennent à ce qui leur tient lieu de répertoire, il y a un public pour ça, mais, par pitié, qu’ils restent à leur place ! Minuscules variéteux pour canapé rouge chez Drucker, ils veulent se parer de costumes bien trop grands pour eux. Qu’ils massacrent donc du Sardou, ça restera de leur niveau !