Par hasard, je viens de re-visionner le mythique « Il était une fois la révolution », de Sergio Leone. Pas une ride. Juste un tout petit extrait, pour mesurer l’écart qualitatif galactique (c’est le cas de le dire !) entre un cinéma de très haut niveau et une sous-merde aussi mercantile que vaine :
Si vous le dites, c’est sûrement vrai, mais en suffrages exprimés, ils sont majoritaires, et c’est tout ce qui compte. Quand au sexisme et au racisme corses, il sont proverbiaux, certes, mais ils n’en ont pas, hélas, le monopole. Quoi qu’il en soit, raison de plus pour s’en débarrasser, ils se démerderont avec ça comme avec le reste. En matière de sexisme et de racisme, nous avons beaucoup à balayer devant notre porte, laissons les Corses nettoyer leurs écuries, on ne va tout de même pas s’en charger !
@Onecinikiou Le peuple corse est indissociable du peuple français, ne vous en déplaise.
Ah, mais à moi il ne plaît ni ne déplaît rien à ce sujet. Si on me demande mon avis par referendum sur la question, je m’abstiens. Les Corses décideront, seuls. Et s’ils décident l’indépendance, ils l’auront. Il ne se passera pas un an avant, soit qu’ils reviennent pleurer dans les jupons de la marâtre française, soit qu’ils tombent sous la coupe d’une puissance quelconque. Pas de quoi en faire une maladie, le tout est de trancher une bonne fois pour toutes. Il y a des millions de pauvres, en France, alors, la Corse, qu’elle s’en aille si les Corses le veulent, et qu’ils aillent au diable, il y a des priorités, et la Corse n’en est une que pour elle-même. Bon vent, et bon débarras !
Quelles que soient nos opinions, le suffrage universel doit être strictement respecté. Les indépendantistes ont gagné, la Corse doit donc être un État souverain. Langue, éducation, monnaie, UE (ou pas), énergie, défense, santé, transports, fiscalité et tout le reste, c’est désormais l’affaire des Corses, exclusivement. Dans ce monde morose, ne perdons pas une occasion de rire, c’est si rare ! Préparons nous plutôt à accueillir les pinzuti (c’est comme ça qu’on dit « sale étranger », en Corse ? Je ne voudrais pas être à l’origine d’un incident diplomatique !) mieux que ce ne fut le cas pour les Pieds-Noirs, ne faisons pas deux fois la même faute. Et bon vent à la Corse indépendante ! Une bonne chose de faite, et qu’on n’en parle plus, enfin !