@ l’auteur, félicitations pour votre article. Il est bon de rappeler certains faits. Solidarité : j’avais calculé combien j’aurai à ma disposition à 60 si j’avais placé mes cotisations vieillesses et complémentaires. J’étais arrivé à un résultat dans les 400.000 €, largement de quoi vieillir tranquille et même d’en passer un peu à mes enfants. Ben non, ça ne marche pas comme ça. En fait, je paie la retraite des personnes qui sont à la retraite maintenant, mais personne ne va payer la mienne.
Efficacité : si on regarde les cotisations maladie, complémentaire, CSG, CRDS, c’est pharaonique. Pourtant, quand je serai grabataire, sénile, je ne pourrais compter que sur mes enfants pour payer (très cher) la maison de retraite.
Mon sentiment, c’est que les cotisations « solidarité » sont en fait captées et finalement ne joue pas leur rôle. Il y a sans doute beaucoup à creuser là-dessus, notamment comment expliquer les déficits sécu croissant, les caisses de retraites en équilibre précaire alors qu’il y a 30 ans la situation était différente. J’ai du mal à avaler que c’est uniquement une question de démographie.
Vous avez enfin trouvé un avantage à la pauvreté ! Mais n’en cherchez pas de trop, vous allez finir par vouloir devenir pauvre. C’est vrai qu’un pauvre au lieu d’acheter ses escargots de bourgogne au rayon surgelé, il n’a qu’à soulever un carton qui traine sur de l’herbe humide et ça agrémente très bien la soupe d’hérisson qui passait par là.
Sérieusement, au XXI ème siècle, il ne devrait tout simplement plus y avoir de pauvre. Les moyens technologiques le permettent. Ce qui nous bloque, c’est la cupidité de quelques uns. J’aurais aimé que votre article soit un essai philosophique pour parler d’un thème qui n’existe pas dans notre réalité.
Les êtres vivants se débarrassent de l’entropie en faisant c... Enfin, je dis cela, c’est pour t’aider à transposer au niveau d’une société.
Non franchement pas d’accord avec toi, le vivant cherche toujours à éliminer l’entropie autour de lui, des fourmis jusqu’aux hommes. Que les efforts du vivant soient toujours condamnés au chaos, peut-être.
Mais au niveau d’une société, une société ne peut exister que dans l’ordre. L’homme est un être sociable et donc il requiert d’une société. L’homme a donc besoin de l’ordre. Le chaos possible qui se profile dans nos sociétés signifie probablement la fin d’un ordre, mais qui ne sera que transitoire vers un nouvel ordre. Car c’est dans nos gènes.
Fred, attention aux sources de vos informations. En matière de désinformation, les lobbys industriels savent y faire pour vous faire croire que le réchauffement ne vient pas de notre pollution. Si les politiques y viennent, c’est à contre-cœur, car l’écologie coûte des points de croissance.