J’ai moinssé cet article, sans prendre la peine de le lire. Sans prendre la peine de le lire ? Oui ! (Enfin, j’ai eu le temps de lire que Hollande avait fait des efforts en faveur des jeunes... Et Sarkozy en faveur des lybiens ?) Je m’explique : cet article, comme les précédents du même auteur, adopte une vision d’intérêt de groupe. La question posée par l’auteur n’est pas de savoir si le bien-être de la société toute entière progresse ou régresse moins (que l’auteur se rassure, tout va mal pour le reste de la société aussi), mais uniquement celui de son groupe. Et non pas pour étudier simplement de plus près, non, mais bien pour favoriser au mieux son groupe, contre le reste de la société. Les autres pourraient bien crever, tant que pour lui tout va bien, alors ça va. . Cette approche, qui se fonde sur un individualisme forcené, m’est dégoûtante.
@Prisma Ces moinssages me sont tout à fait indifférents. J’ai décidé de cesser de me conformer au prêt-à-penser et à oser dire, de manière argumentée et courtoise, les choses telles qu’elles sont, de défendre mon opinion sans détour. . Comme vous le dites, il nous faut savoir l’assumer. N’ayons pas honte de notre pensée tant qu’elle est calme et réfléchie, et ne nous soumettons pas face aux invectives, aux dénigrements, aux sous-entendus.
Bonjour chère Dame du Lac, Il me semble que oui certains gauchistes (et de nombreuses CPF)(CPF="Chance Pour la France" pour rappel) disent que nous mériterions d’être colonisés par nos anciennes colonies. Ce sont des propos que je vois pour ma part revenir régulièrement. L’ignorance crasse sur la réalité du passé colonial et la volonté de trouver une justificiation, peu importe sa validité, semblent les deux raisons principales qui sous-tendent cette posture. . Sinon, oui malgré l’absurdité évidente de la thèse selon laquelle les immigrés pourraient permettre de renverser l’ordre établi et de lutter contre le capitalisme financier, certains semblent vraiment y croire. Ceci dit je pense qu’il ne faut surtout pas perdre de vue toute la vision ethno-masochiste consistant à dire que le Mal provient de l’homme blanc - avec donc l’idée en filigrane que sa destruction détruirait le Mal. Bien évidemment c’est là encore une thèse absurde, mais sous le poids de la propagande culpabilisatrice et des idées « »humanistes« », certains sombrent en plein dedans. Je crois que certains sont incurables, mais d’autres peuvent peut-être être sauvés, en jouant sur leur corde sensible de rejet de la finance internationale. . Pour ce qui est du vote des immigrés, c’est très clairement un vote clientéliste. A ce propos, je ne doute pas que les responsables politiques des mouvements qui en bénéficient savent toute la fable de la vision décrite plus haut, mais par pur cynisme électoraliste, favorisent cette immigration délirante au détriment du bien commun. Ces gens devront répondre de leurs actes.
Je me permettrais de dire qu’entre devoir trouver un nouvel emploi pour quelques milliers de personnes tout en faisant cesser la sinistre propagande publicitaire ; et le statu quo ; je préfère largement la première solution. La publicité ne s’appuie pas sur des moyens honnêtes visant à simplement faire découvrir un produit en en vantant les avantages objectifs. Ce fut le cas il y a un siècle, ce n’est depuis longtemps plus le cas. S’appuyant sur les découvertes scientifiques dans les domaines afférants, la publicité joue sur l’émotion, la répétition, la tromperie, et sur toutes les failles de notre cerveau pour y inscrire son message en franchissant les barrières de la conscience. C’est un des outils de la société de surconsommation d’objets inutiles, de la destruction des valeurs morales au profit d’un hédonisme de consommation sans lendemain durable. . Vous me direz peut-être que mes propos sont ceux d’un gauchiste. Eh bien voyez-vous les opinions ne se répartissent pas le long d’une ligne le long de laquelle 36 opinions sur des sujets distincts évolueraient en même temps. La plus grande réussite de lutte contre le chômage ne s’est pas faite via le libéralisme. C’est un cas en vérité très célébre mais qu’il est interdit d’évoquer.