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J'aime la bonne compagnie, la bretagne entre deux marées, J. Bach et Charles Trenet, le thé earl grey et la bonne bière, Bob Dylan mister Tambourine man, le sport sans ses égarements, me perdre et me retrouver. J'aime aussi ma tendre amie, la solitude, l'écriture et la lecture, l'art du zen et de la bicyclette. 

Tableau de bord

  • Premier article le 18/01/2012
  • Modérateur depuis le 20/02/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • bakerstreet bakerstreet 23 avril 2016 14:41

    Que quelques sottes défendent le voile en cherchant à le banaliser est une chose : Hystérie, crise d’adolescence, bêtise crasse, inculture, prosélytisme, « voix de mon maître » !...

    Mais que soit en direct de sciences po, même si ça touche une minorité en dit long sur la perte d’intelligence des soit disant élites, visant du moins à le devenir. Notons que c’est très mal parti pour elles, ou peut être pas : Ca dépend de la société qu’on veut, dans laquelle on veut briller, se faire un nom, quitte à perdre son âme..... Comme si elles s’étaient amusés à faire le salut nazi dans les années trente, en disant que c’était juste pour le fun, pour dire bonjour aux passants...Moralité : On peut se vendre, même et surtout en gardant le voile. 
    -A la même seconde, des grands intellectuels francophones, comme Kamel Daoud, ou Boualem Sensal, se battant contre l’islamisation de leur société algérienne, au péril de leur vie, refusant de quitter le pays, nous montre le danger, le désigne. Deux écrivains exemplaires, dans leur lutte, dans la qualité de leur oeuvre, qui mériteraient le Goncourt, sans doute un jour le Nobel. 
    - A la même seconde, une gamine de seize ans portant une jupe, un voile mal placé au mauvais endroit sans doute, s’est fait lynché par un groupe déchaîné, au point d’être hospitalisée dans le coma. 
    Rappelons que ce n’est pas une première, et que cet événement consternant , mais parlant n’a pas vraiment fait la une. Il ne faut pas accabler la banlieue, normal, maintenant elle fait « sciences po... »
    « Ne désespérons pas Billancourt ! » Disait Sartre...
    Une adolescente tabassée pour avoir porté une jupe ...


  • bakerstreet bakerstreet 23 avril 2016 12:48

    @Arthaud
    Le problème vient que la plupart des gens acceptent la critique jusqu’au mur de leur jardin, pas au delà. Nous vivons avec la bombe de la baisse de la qualité de l’air, et un environnement à la campagne si hostile, que les abeilles viennent trouver refuge en ville, malgré un air quelque peu pollué aussi. Mais peu de pesticides. Ces petites bêtes nous disent que le mieux est souhaitable au pire.

     Les publicités automobiles ont très bien intériorisés ces paradigmes de danger, mais en les incorporant à des scénarios ludiques, sur fond de revival, version stade. Il faut jouer avec les phobies pour les transformer en fantasmes : La voiture, c’est un comble, est alors vu comme l’ultime refuge, le lieu clos où l’on regarde les miasmes du monde industriel s’éloigner dans les rétros et la lunette arrière, alors que le vieux mâle dominant au volant de son « cheyenne » serre le volant, dirigeant sa tribu vers les derniers espaces vierges, non post atomiques à la mad max. 
    Reste que tout cela est un leurre, sorti des images de synthèse qu’on prend maintenant pour la réalité. On attend plus que le casque qui nous mettra 24 heures sur 24 dans une autre réalité. Le paradis sera en 3 D et diesel ou ne sera pas !


  • bakerstreet bakerstreet 23 avril 2016 12:33

    @marmor
    Je vous remercie de me poser la question comme dirait l’autre au volant de sa vw. Vous savez j’ai passé ma vie dans les hôpitaux. Je connais un peu le problème. Pourtant jamais autant on ne s’est lavé autant les mains, jamais on n’a pris autant de précautions ! Mais c’est un autre problème dont il faut rechercher l’origine en amont, sur les cotés,ailleurs, en dehors des hôpitaux, dans la tête des gens qui est une chambre stérile...Les souches résistantes se sont développés à mesure qu’on a cherché à les éradiquer. Ces bestioles ont un logiciel redoutable d’adaptation et de défense. Entre l’époque où Semmelweis devait se battre pour que les obstétriciens se lavent les mains pour accoucher et celle où les phobiques se lavent les mains avec un gel antibactérien avant de passer à table, il y a un siècle, et un scandale à venir. Vous pouvez observer la même chose dans la nature, là où met des pesticides à la place des antibiotiques. On n’attaque pas un problème ou une résistance au canon antichar, il faut faire avec la nature. Sinon méfiez vous des retours de bâton. Les anciens avaient incorporé ces techniques à leurs pratiques....Combien de morts des pesticides ? Je vous laisse faire le calcul. Personne n’est capable de le faire ; On constate juste dans les hôpitaux d’ailleurs, le taux anormal de Parkinson, de cancers en pédiatrie, de phénomènes d’allergies, de troubles respiratoires, de maladies dégénératives dont l’explosion est incontestablement liée à l’environnement. Le diesel en France n’a pas fini de faire des ravages. On s’en lave les mains, avec des gels antibactériens, comme un rituel de déni. 



  • bakerstreet bakerstreet 23 avril 2016 12:12

    @julius 1ER
    On ne peut que se rappeler les dessins de Reiser, surtout ceux qu’il faisait au début des années 70, dans « on vit une époque formidable », album qui en dit plus qu’une thèse de sociologie sur ces années là, sur l’humour qu’il trimbalait, et sur les thèmes qui se sont malheureusement caricaturés. 

    Mais ce n’est pas cette caricature qui fait hurler maintenant, c’est celle de ceux qui dénoncent, des fous qui proclament la vérité. On supporte la pollution, la violence, mais pas ceux qui tentent de faire tomber les masques à poussières. 
    Quand les riches il y a 50 allaient au sport d’hiver, c’était chic. Maintenant que les pauvres qui singent les riches y vont c’est une catastrophe ! Idem d’autant plus pour les bagnoles bien sûr...
    Tout ce qui peut paraître au départ comme une progrès devient à l’usage général une telle catastrophe à travers les effets induits qu’on en vient à tort ou à raison à regretter le monde d’avant. Au delà de l’aspect suggestif de cette démarche qui vous taxe de rêveur, et qu’on ira caricaturer pour mieux s’en moquer, vous transformant en « bobo », reste que l’avenir de l’humanité et même du vivant est maintenant en question. 
    La voiture est de ces problèmes qu’on a laissé grandir, d’une façon anarchique, sans plan d’ensemble, s’en remettant à la sainte foi dans la science, pour résoudre les contradictions, comme un engrais..... Le nucléaire prenant la suite infernale de cette foi stupide qu’on peut appeler « dégagement en touche »...( ce n’est pas pour rien que le foot, sport où la tricherie et le simulacre sont si valorisés fait fureur) C’est remarqué une méthode qui a assez réussi à l’humanité pendant un millénaire, mais c’était l’époque où les surfaces et les volumes étaient exponentielles, dont le mythe de la frontière, aux states, est l’incarnation, ce pays restant d’ailleurs en terme de déni champion toutes catégories, ce qui est compréhensible, car la spoliation et l’assurance d’être « élu de dieu » étant dans son ADN....Nous avons abandonné les transports en commun, mais aussi les buts communs, pour nous en remettre à l’atomisation de la société, dans ce leurre qu’est la voiture, un symbole mais une réalité centrale, avec un éparpillement des structures, le culte de l’individualisation, promesses de marchés nouveaux, se moquant toujours de la banalisation, et des conséquences. La ceinture suffira t’elle à nous protéger ?.... 


  • bakerstreet bakerstreet 23 avril 2016 11:49

    @julius 1ER
    Vous avez raison...J’ai appris que le prix moyen d’une bagnole par les temps qui courent de plus en plus débilement, était de 23 000 euros. Voilà le prix de la vanité pour le français moyen. Voilà la raison de l’endettement de beaucoup, la raison pourquoi ils vous assommeront si par hasard vous rayez leur sanctuaire, l’endroit où ils se semblent le plus libre au monde, entre deux radars, deux flash !.

    La bagnole vous formate, elle transforme les gens en plus cons qu’ils sont au départ, ce qui est une gageure pour certains. Plus je connais la bagnole plus j’aime mon vélo, mais il ne pèsent pas lourd dans la circulation, et mieux vaut ne pas claironner ces argument face à des abrutis qui prendraient encore plus leur bagnole pour une arme létale, s’ils n’avaient pas peur de l’abîmer.
    On pourra en profiter pour relire Roland Barthes, version DS 1957 :« Je crois que l’automobile est aujourd’hui l’équivalent assez exact des grandes cathédrales gothiques : je veux dire une grande création d’époque, conçue passionnément par des artistes inconnus, consommée dans son image, sinon dans son usage, par un peuple entier qui s’approprie en elle un objet parfaitement magique..... »
    Démystifier l’objet, le déshabiller, c’est déjà lui retirer une partie de son pouvoir sur vous. Mais bien peu parviennent à s’apercevoir que la bagnole a pris le pouvoir et l’ascendant sur leur vie, leur économie et leur fonctionnement, au point que ce sont eux, le pilote automatique. 
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