• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

bakerstreet

bakerstreet

J'aime la bonne compagnie, la bretagne entre deux marées, J. Bach et Charles Trenet, le thé earl grey et la bonne bière, Bob Dylan mister Tambourine man, le sport sans ses égarements, me perdre et me retrouver. J'aime aussi ma tendre amie, la solitude, l'écriture et la lecture, l'art du zen et de la bicyclette. 

Tableau de bord

  • Premier article le 18/01/2012
  • Modérateur depuis le 20/02/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 60 5026 2134
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 410 270 140
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • bakerstreet bakerstreet 15 mai 2016 17:01

    Pour revenir à la qualité de l’article, méprisable, non seulement dans ce qu’il dit, mais de sa rhétorique, qui ne tient pas debout, même avec des béquilles...J’ai du mal à admettre que l’auteur a lu ses propres références quand il nous évoque dans un même pot pourri et une indignation surjouée : « la mémoire des soldats franco-allemands broyés dans ces Orages d’acier, ces Croix de bois, ce Feu que décrivirent si bien E. Jünger, R. Dorgelès, H. Barbusse ou encore le cinéaste S. Kubrick avec son chef-d’oeuvre cinématographique intitulé Les Sentiers de la Gloire. »

    Ceux qui connaissent ces créateurs savant bien qu’ils n’ont rien à voir les uns avec les autres : Mettre Junger, par exemple, l’auteur « d’orages d’acier », et qui donnera une image trouble et fascinée de la guerre, et de ses forces rédemptrices, est une atteinte au bon sens et à la dignité, surtout vis à vis de Giono, pacifiste notoire...Quand à Kubrik rappelons que « les sentiers de la gloire », qui montre la débilité de l’état major français, et la réalité des fusillés pour l’exemple, a été interdit en france de projection jusqu’à il y a une dizaine d’années. 
    C’est peut dire donc que l’auteur ne connait pas grand chose à ce qu’il raconte, quand ils les convoquent à son secours....Ce n’est qu’à mon avis un prosélyte en mission, afin de faire passer un message politique. Quand à sa définition de l’histoire, qui comme il le dit dans le texte :«  Elle est ce que le Présent a envie de retenir du Passé. » c’est précisément un déni de ce qu’est l’histoire, qui est la recherche des faits, indépendamment de ce qui nous arrange....Une histoire orientée, se débarrassant de ce qui la dérange, voilà la définition rêvée des régimes totalitaires, et de ce Georges Orwell dénoncera, dans 1984, et plus généralement toute son oeuvre. Une histoire sans cesse reconstruite, faite dans une logique de manipulation, en falsifiant et en orientant les faits. 


  • bakerstreet bakerstreet 15 mai 2016 14:43

    @mmbbb
    Il faut savoir de quoi on parle : Du créateur, ou de l’homme privé...Moi je parle ici du premier, et ne m’intéresse pas trop au second. Car si vous passez par cette logique, il ne restera personne dans votre bibliothèque, hormis quelques culs bénis, et encore, ceux ci étant tout autant redoutables, mais parfaitement fades et insipides......

    .Ainsi exit Voltaire esclavagiste, Rousseau père indigne, Platon pédophile...Ne parlons pas d’Hitchcock pervers et de Polanski, etc......Il est vrai que le grand écart est si important chez certains, comme Heidegger par exemple chez lequel la posture morale « la tête dans les étoiles » et l’autre dichotomique « les mains dans le caca », que le livre vous tombe des mains. 
    Mais que restera t’il sur les étagères morales ?...La Fontaine, à condition de ne pas trop chercher ce que fut la vie de ce courtisan opportuniste, quelque peu plagiaire et coureur de jupons ?


  • bakerstreet bakerstreet 15 mai 2016 12:05

    @julius 1ER
    Bonjour....Je m’intéresse précisément beaucoup à l’histoire et à ces deux guerres. En dehors de mon expérience personnelle, rien de mieux que l’histoire pour devenir antimilitariste, qui est juste finalement l’expérience du souvenir. Cela vous donne peut être pas un diplôme honoris causa de démineur, comme dirait l’auteur, qui semble donner une importance énorme aux titres et au stuc, mais tout de même cela vous donne des bases de réflexion. 

    Et s’il y a bien quelque chose de commun aux commémorations, c’est le fait qu’on parle toujours à la place des morts. Ce n’est plus de la taxidermie, cela tient plutôt de l’art du ventriloque....Comme vous dites, les jeunes n’ont qu’un souvenir vague de ce que fut cette horreur, et encore plus des faits qui les ont amenés. Si ces faux culs et soit disant indignés de « braves gens » mettaient les choses en perspective, et faisaient vraiment oeuvre d’intellectuels, au sens noble du terme, ils s’apercevraient que ce rappeur qu’ils ont réussi à chasser de leur temple moisi représentait la jeunesse, la modernité !
    Et qu’en ce sens, c’était un passeur, un ambassadeur de la jeunesse, quelqu’un susceptible de donner envie d’en savoir davantage à ces frères et à ses copains, en réincorporant ce passé douloureux dans le présent, en le sortant du magasin des antiquités. 
    Raté, pourrait on croire !...Peut être pas...Au contraire...Cette polémique aura l’avantage de réintroduire le débat et le vivant dans un carré aseptisé et formaté d’avance. 


  • bakerstreet bakerstreet 15 mai 2016 11:41

    @alinea bonjour
    Le blues est aussi très pauvre musicalement, deux ou trois accords sur des paroles un peu creuses, néanmoins il suscite l’émotion, et l’empathie d’un milieu qui se reconnait. Le rap personnellement ne me parle pas, m’agace même le plus souvent, mais pourtant c’est la musique de la jeunesse. Et les soldats enterrés la bas sont des jeunes gens, pas des grands pères. Une musique insolente ne peut que leur rendre hommage, à ce qu’ils étaient, à ce qu’ils seraient s’ils vivaient maintenant. Surement bien mieux que ces sonneries aux morts obscènes....Je me suis surpris souvent à dire des âneries désobligeantes à mes enfants quand ils écoutaient du rap, comme mes parents le faisait quand j’écoutais du rock. Maintenant je me tais, et je reconnais une qualité à cette musique, c’est qu’elle est simple précisément, qu’elle peut être employé par des gens qui n’ont guère de culture musicale encyclopédique, et qu’elle fait ainsi office de passeur. 

    Comme le slam, que j’ai apprécié à Coutances, dernièrement ! J’ai tout de même entendu de très belles choses au festival « jazz sous les pommiers » ; festival super soit dit au passage, avec en particulier cette femme que j’ai découvert : Leyla Mac Calla, une américaine bercée par Haïti et la Louisiane, et qui interprète le cajun et JS Bach avec un violoncelle et surtout une voix et une présence lumineuse. 
    Leyla McCalla - YouTube
    Mais nous sommes peut être très loin des charniers et des exploitations honteuses de Verdun dont on réchauffe les cadavres, pour les faire parler au profit des bas du front. Tout ces mélanges ne datent pas d’hier. La musique tzigane je ne vous l’apprendrais pas à servi à beaucoup de gens dits « sèrieux ». Pourtant elle était écrite par des virtuoses qui ne connaissaient pas le solfège.



  • bakerstreet bakerstreet 15 mai 2016 11:15

    @Renaud Bouchard
    Logique semblant issue du père Ubu...Dans votre dénonciation de l’inculture, il semble que les titres suffisent à vous rassurer, et à servir de caution et de cataplasme mental, ce qui est consternant, un déni d’intelligence, un révélateur de vanité recuite. 

    Certains considèrent un imbécile diplôme comme un diplôme, moi je le considérerais toujours comme un imbécile, en raison de l’antériorité des titres. 
    Ce n’est pas la vie et l’oeuvre du docteur Goebbels, docteur en philosophie, qui me donnera tort. 
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/