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J'aime la bonne compagnie, la bretagne entre deux marées, J. Bach et Charles Trenet, le thé earl grey et la bonne bière, Bob Dylan mister Tambourine man, le sport sans ses égarements, me perdre et me retrouver. J'aime aussi ma tendre amie, la solitude, l'écriture et la lecture, l'art du zen et de la bicyclette. 

Tableau de bord

  • Premier article le 18/01/2012
  • Modérateur depuis le 20/02/2012
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Derniers commentaires



  • bakerstreet bakerstreet 10 mai 2016 23:31

     « institution passéiste qui est restée bloquée quelque part dans les années 70 »


    On voudrait bien...Je ne fais pas de nostalgie mais à cette époque, où l’on trouvait encore des trains dans n’importe quelle ville, dans lequel on pouvait monter sans acheter son billet à l’avance, n’importe quelle lettre arrivait le lendemain à l’autre bout de la France. Pareil à l’internationale, où il ne fallait pas 48 heures pour qu’une carte postale envoyée de Dehli arrive à Villedieu les poèles. 
    Les tarifs étaient de plus modiques...Si vous envoyez une carte postale maintenant, mettez là sous enveloppe, sinon elle mettra deux à trois semaines parfois pour vous arriver ( expérience validée par des amis), bien après que vous soyez rentrés de vacances. 
    Il m’est arrivé plusieurs fois de me plaindre depuis quelques années pour des histoires de courrier ouvert, de journaux ou de cadeaux jamais reçus, et même pour un retour des trois suisses, avec le chèque de remboursement au porteur soigneusement récupéré par un indélicat, mais distribué tout de même dans ma boite aux lettres.....
    Je regrette la poste d’avant....C’est vrai c’était une époque où l’on écrivait beaucoup, car le téléphone à fil, faut il préciser, était rare, et coûteux, destiné souvent aux échanges « dits importants ».....La cabine dans les villages arrivé à la fin des années 70 représenta une modernité inouïe, et commença à changer les rapports, avec une tarification unique à l’échelon national...
     Et oui, je fais finalement de la nostalgie !...Mais il est vrai qu’il est inutile de mettre de timbre sur agoravox !...Voilà la raison de la présence de beaucoup d’entre nous ici : La nécessite d’écrire, d’échanger de façon épistolaire, source d’enrichissement, de syntaxe et de fautes d’orthographe. 
    "Merci facteur....


  • bakerstreet bakerstreet 10 mai 2016 20:18

    @Sozenz
    La trigonométrie et les sciences ex actes ne sont qu’une image que j’utilise comme métaphores pour dire que je pense pas qu’elles puissent pénétrer le cadre d’un tableau, avec ces histoires de dissection, de perspectives, et de chiffre d’or, venant souvent de gens qui n’ont jamais fait de la peinture. 

    J’ai grand respect pour l’oeuvre, le personnage de Van Gogh, lumineux, brillant solaire, et parfois orageux. Mais quand je ne suis pas d’accord avec une interprétation je le dis, d’autant plus facilement que Vincent a laissé les siennes sur ce café d’Arles. 
    Maintenant, il est vrai que chacun fait son interprétation, mais attention de ne pas en faire une sorte d’expertise plus ou moins rationnelle et éclairée, en prenant sa vision personnelle pour celle de l’artiste, ou sur ce qu’on doit entendre.


  • bakerstreet bakerstreet 10 mai 2016 18:32

    @ouragan

     « Auparavant on faisait avec les esclaves, le seigneur avait le droit de cuissage et les femmes étaient mariées de force au parti le plu avantageux. »

    C’est ce qu’on appelle de beaux sophismes....Vous dites tout et n’importe quoi, vous préservant de parler d’environnement quand ça vous arrange, et de le diaboliser quand elle vous impose de changer vos habitudes. 


  • bakerstreet bakerstreet 10 mai 2016 16:44

    @colere48

    Il faudra que je vienne prendre un pot un de ces quatre, avec les lettres de Vincent, à son frère Théo, que si notre auteur avait lues, n’aurait pas écrit ainsi son article : « Vincent Van Gogh n’a pas »représenté« une terrasse de café, il a rendu visible un étonnement joyeux, une secrète espérance, la nuit transfigurée. »...

    Pas vraiment le témoignage de Vincent devant ce lieu, où il avait l’impression de pouvoir se perdre :

    « C’est un endroit où l’on peut se ruiner, devenir fou, commettre des crimes, dans une atmosphère de fournaise infernale, de souffre pâle, exprimer comme la puissance des ténèbres d’un assommoir »...

    Rien à voir donc avec les élucubrations étranges de l’auteur, avec Proust invité pour faire chic, et pourquoi pas madame Verdurin prenant le thé avec Swan, Bergotte, et sa petite bande, tant qu’à faire ? L’auteur nous dit : 

    Ce n’est plus de l’interprétation, c’est de la manipulation, pire un mensonge....Le mieux est de se taire, de s’en tenir à la vie de l’artiste, pas de tenter de plonger dans la cause et la justification des couleurs. Il faut rappeler que Vincent est un météorite, qu’il n’a fait aucune école de peinture, que toute son immense production se fait sur huit ans...Il faut le sentir, c’est tout, se défaire des tentatives de compréhension habituelles, liées à la raison, et qui le mettront à l’index pendant longtemps. De même, on sent Rimbaud ou Cendrars. On n’embarque avec eux, en se moquant si les indiens ou les locomotives sont exactes.Mais on ne tente pas de mettre en partition leurs fulgurances, de les accorder avec une science quelconque, au risque de les rendre fades et insipides, dans cet exercice de déminage. 
    La maison jaune n’existe plus. Pendant longtemps, ses perspectives faussées furent utilisés, par de mauvais lettrés, pour nous convaincre que le regard de Vincent était fou...Jusqu’au jour où certains informaticiens utilisèrent un logiciel, pour recréer la maison jaune, en se servant de vieilles cartes postales d’époque. 
    Et là, bingo, la chambre apparaissait exactement comme dans les études et peintures de Vincent. Mais qu’importe après tout, on peut très bien déformer les perspectives sciemment, Regardez par exemple les huit clos de Hooper : Les wagons, les salles de cinéma...Elles sont toutes faussées, et le plus troublant c’est qu’on ne s’en aperçoit pas au premier regard, celui ci c’est vrai en proie à un malaise indéfinissable...Mais c’est là le but, la ruse, le transfert..... 
    En tout cas,sur ce café, Vincent comme il le dit dans ses lettres ne voit en rien un lieu apaisant. Bien au contraire. Et cela ne va pas s’arranger avec l’arrivée de Gauguin, qui rapidement, ne peuvent se voir en couleur. 


  • bakerstreet bakerstreet 10 mai 2016 16:06

    @ouragan
    « A chaque fois que dissuade un éleveur de se pendre. »Vous savez, quand le discours « paysan de la nature », tout à fait démagogique et ne confondant que les imbéciles« , ne passe plus, devant ceux qui sont informés, et refusent de voir le problème par le petit bout de la lorgnette et des intérêts des banques, ne passe plus, en Bretagne par exemple, au sujet des éleveurs porcins, (générateurs de modifications environnementales inouïes) voilà ce qu’on entend : La menace au suicide, parfois d’ailleurs totalement bidonné, comme lors de cette tentative d’intoxication, dont même les médias se sont fait prendre. 

    Le Télégramme - Economie - Suicide de trois agriculteurs. La terri
    Vous me direz, qu’importe, c’est signifiant...D’accord, mais de quoi. Du malaise paysan, évident, ou de la volonté de manipulation.......un vieux truc. Le problème dont vous parlez en tout cas, peut être généralisé à toutes les provinces, dans tous les domaines, sur fond de lobby crispé et de productivisme : Ca et là il y a modification sérieux de paradigme, on ne peut plus faire comme avant : Les riverains protestent contre les épandages de pesticides en gironde, avec la proximité des écoles qui n’est pas prise en compte. Il faut s’adapter à la réalité du terrain, du souci de l’environnement qui n’est pas seulement une préoccupation qu’on peut appeler »bobo", quand elles nous emmerdent, et à une époque où la faune disparaît à toute allure, où les maladies liés à ces pratiques explosent... Auparavant on faisait avec les loups, auparavant on faisait avec les mauvaises herbes. Il existait des pratiques séculaires, rodées, simplement, dont on ne veut plus entendre parler maintenant. Quid de pendre un pulvérisateur , quid un fusil, pour faire disparaître la cause du problème. Quand à l’image que vous avez de moi, qu’importe. j’ai passé ma vie dans les hôpitaux, en tant qu’infirmier, me ramassant ça et là une primo infection, mais tachant de consoler moi aussi au mieux, non pas les petits enfants comme vous, mais les patients. 
    Comme quoi on finit toujours par se retrouver, quand on a fait Malville. 
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