• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

bakerstreet

bakerstreet

J'aime la bonne compagnie, la bretagne entre deux marées, J. Bach et Charles Trenet, le thé earl grey et la bonne bière, Bob Dylan mister Tambourine man, le sport sans ses égarements, me perdre et me retrouver. J'aime aussi ma tendre amie, la solitude, l'écriture et la lecture, l'art du zen et de la bicyclette. 

Tableau de bord

  • Premier article le 18/01/2012
  • Modérateur depuis le 20/02/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 60 5026 2134
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 410 270 140
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • bakerstreet bakerstreet 8 mai 2016 18:17

    @Fabienm

    Suggériez vous que l’immense Jean D’ormesson ne mériterait pas de figurer dans la plaiade, à coté de Tolstoï et d’Hugo ?....Il est certain que si les œuvres en question étaient lues pour elles mêmes, indépendant de leur auteur, peu assureraient les rentrées d’argent que la seule impression du nom d’un auteur connu, suffi à assurer, auprès d’un public de convertis..... C’est un peu comme dans le domaine de la chanson de variété : Un succès obtenu dans les années 50, suffit à garantir la pérennité du succès à un « Antoine » par exemple, qui avec ses « élucubrations », et ses lunettes « atoll » pu mener sa vie en bateau de croisière vers les îles qui enivrent, si l’on peut dire ainsi...... 
    De Foenkinos que je ne connaissais pas, j’ai lu sa biographie de Charlotte Salomon ; bien écrit, agrémentée des œuvres de Charlotte, mais le sujet est un filon où il suffit d’ouvrir la main pour que l’or coule entre les doigts...
    En tout cas quelques auteurs en ont marre parfois du succès, il faut le préciser, il faut leur rendre hommage. Ils en ont marre de poser n’importe quelle merde sur le bureau de l’éditeur, et que celui ci soit publié sans même pratiquement passer par un comité de lecture, au seul mérite de leur nom. C’est ainsi que Romain Gary par exemple voulut vérifier ce qu’il valait et changea de nom en Maurice Ajar...Il dut tout de même se résigner à utiliser des appuis incognito pour pousser dans le dos le jeune écrivain qu’il voulait redevenir, au vu des refus polis.....
    J’ai lu dernièrement aussi ce formidable essai qui date un peu de Viviane Forrester sur Van Gogh : « L’enterrement dans les blés »..Pas sans penser d’ailleurs à Charlotte en le lisant...« Familles je vous hais.... ».... Les deux sont tenus par une nécessite intérieure pour créer. Mais ce Vincent en tout cas n’était visiblement pas fait pour le succès. On découvre qu’il se suicide en fait au moment où il commence à être connu. Pour lui les blés sont mûrs. Ils ne seront jamais coupés. 


  • bakerstreet bakerstreet 8 mai 2016 17:56

    @Agafia
    Bonjour, content de vous trouver à cette page. Je vous rejoint 5 sur 5 ; le vrai écrivain, c’est pas forcément celui qui publie, mais celui avant tout qui écrit, qui vit cela comme une nécessité, et se fout s’il sera publié, une fois qu’il a compris très jeune que cette affaire ne sera jamais de son ressort, ou alors qu’il lui faudra un réseau, développer une énergie aussi énorme que celle d’un politique tentant de se faire élire...

    On peut faire le parallèle entre les deux domaines, jusqu’au talent nécessaire, mais pas indispensable pour faire vivre son petit commerce, l’important étant de saisir la démagogie des temps et de savoir surfer sur son arrivisme, en enfonçant la tête sous l’eau de ceux qui tentent ensuite de vous concurrencer. 
    Surtout n’en dégager aucun dépit, et jouer au poète maudit, étant donné que le meilleur moment est disponible à tous : Créer des empires qui se font et se défont, naissant d’un crayon et d’une feuille qu’on noircit ; se surprendre à exprimer ce qu’on avait pas envisagé au départ, par la magie de curieuses fractales et associations. 
    Le monde de la création est une fin en soi, pas un moyen. Au delà nous rentrons dans le domaine de la vanité, et des miroirs à deux sous,où certains gogos finissent par tomber dans les abîmes et les trompe l’œil qu’ils n’ont pas su voir. 


  • bakerstreet bakerstreet 8 mai 2016 17:19

    Une autre personnage trouble se tient dans l’ombre de l’écrivain, à coté du nègre, lui très estimable, c’est le plagiaire. 

    « Un jour, il tombe sur le journal d’un homme mort qui le bouleverse. Il décide de l’envoyer sous son propre nom à un éditeur et là… miracle ! »

    Notons que ce scénario est précisément le roman d’un succès de James Hadley Chase, « Eva », très bon roman, et qui paru dans la collection noire de Gallimard en 47. On pompe une bonne idée quand on est en panne, en espérant que personne ne remarque. Le plus drôle c’est que c’est justement le roman d’une forfaiture. Il y a des poupées gigognes même et surtout en littérature. 
    Nos vies parallèles : EVA, de James Hadley Chase, imposture et ..
    Comme quoi il suffit d’avoir assez de culot et de chtache pour être pris au sérieux, l’enfer commençant quand on se trouve devant sa machine, devant soi-même, la cervelle vide. 
    Pour d’autres c’est exactement le contraire. Rien ne les rend plus malade, que de sortir de l’ombre, au milieu de l’enfer-c’est les autres. 
    Voilà pourquoi Christine Angot est devenu célèbre, et que Rimbaud de son vivant est resté un inconnu, comme tant d’autres, Kafka par exemple. 


  • bakerstreet bakerstreet 8 mai 2016 15:19

    @Jeussey de Sourcesûre

    J’ai oublié tout de même de vous féliciter pour votre article qui est intéressant justement parce que polémiste. 
    Le mythe Celte est toujours intéressant, car justement non fermé par les écrits, les dits « celtes » n’ayant pas d’écrits. Une histoire polémique est une histoire toujours vivante, voilà pourquoi peut être certains peuples refusent peut être l’écrit, ces certitudes gravées dans un marbre de pierre tombale. La tradition orale oblige à garder la mémoire, celle ci insaisissable autant qu’un bulletin météo, la meilleure façon peut être de rester vivant..
    Sans doute y eut il une communauté de croyances de peuple issues plus ou moins d’asie centrale. La façon dont on veut les délimiter est bien en accord avec notre conception du temps et de l’histoire, où il faut tout mettre sous étiquettes. 
    Il y aura donc l’étiquette celte. Peut être en opposition au monde romain, son contraire absolu, sa volonté de classer, de répertorier, d’inventer l’histoire à son profit. Bien peu d’historiens se sont intéressés aux exodes qui composèrent la France. Qui sait, comme vous le notez, la migration des bretons d’Angleterre vers la petite Bretagne, qui donnera son nom à l’Armorique. Au pays de galles on retrouve tout une continuité linguistique. Combien furent ils à traverser la manche ?...On ne sait pas trop, les chiffres sont polémiques...Certains parlent de 600 000 ?...Mais où vont ils les chercher ?..En tout cas je ne pense pas que le breton a disparu quand les gallois arrivent en Bretagne, pour la bonne raison que les armées de César ont très peu investi ce pays pauvre, fermé, ne s’intéressant qu’à quelques ports. Ils se sont mélangés à une population avec laquelle ils avaient déjà commerce depuis bien longtemps. Les toponymies en « plou », et en « lo », comme Plougrescant, ou Locmaria dénotent, on le sait des foyers d’implantation galloise. Il faut souligner la grande correspondance entre vannetais et gallois, pour montrer justement que cette immigration fit souche plus dans un pays qu’un autre, les différents parlés en Bretagne montrant clairement qu’il y a là plusieurs origines linguistiques : Le breton ancien, et celui des envahisseurs. 
    La proximité entre le vannetais et le gallois - Kervarker
    Des pratiques terrifiantes de la barbarie, le monde ancien en était rempli, et il faut l’avoir en mémoire pour comprendre avec quelle jubilation nos ancêtres ont pu casser il y a deux ou trois siècles, les remparts qui entouraient la moindre ville, comme une libétation. Je viens de passer une semaine dans le Cotentin, à l’occasion du festival « jazz sous les pommiers », qui est un régal, et cette belle région, chargée d’histoire eut l’avantage d’être elle aussi aux premières loges de tous les déferlement de barbares, vikings, anglais, pirates, tout cela faisant plus ou moins implantation aussi, autant dans les usages que le vocabulaire....Sans cesse reconstruire. Pour votre gouverne, je joint cette fiche sur l’abbaye de Lessay, qui m’a vraiment impressionnée, et qui symbolise les méandres de l’histoire trouble de ce pays, mais aussi l’acharnement de quelques uns à garder patrimoine et mémoire. Ce monument étant la charnière entre roman et gothique
    Abbaye Sainte-Trinité de Lessay — Wikipédia


  • bakerstreet bakerstreet 8 mai 2016 13:06

    Les celtes ont ils existé ? Il semble que cela corresponde à un conglomérat de peuples disparates, que les vainqueurs ont mis dans un tiroir, profitant de quelques traits de civilisations communs, pour cacher leur ignorance, les mettant dans ce gigantesque fourre tout. 

    Les Celtes ont-ils existé ? - Histoire du Genevois
    Et ça continue. Les Bretons français sont consacrés maintenant « celtes », plus celtes que les autres, et l’on englobe joyeusement la civilisation des pierres levées antérieure à cette masse de tribus qui n’avaient rien à voir souvent les unes avec les autres, si ce n’est le commerce habituel. Hors s’il y a un peuple qui a été épargné par les migrations en raison de sa situation géographique en cul de sac, ce sont les bretons d’armorique. Même l’empire romain et celui de Charlemagne ne va pas le conquérir . Si l’on veut se placer ainsi dans la pensée de ce romantisme celte, les bretons sont les moins celtiques des peuples de la gaule. Mais pour la même raison d’isolement, la vieille langue perdurera alors qu’ailleurs elle sera remplacée par la langue des vainqueurs, le romain. Il y a eu en 2015 une exposition en Angleterre, les anglais se pensant plus celtes eux aussi que les autres...Les Celtes, une culture aux multiples facettes au British Museum 
    Les massacres faits par les romains en tout cas sont légions. En Angleterre Boadicée, la Jeanne d’arc locale prend les armes contre les romains, et gagne quelques batailles avant d’être vaincue. Les envahisseurs sont toujours cruels, il suffit aussi de voir comme Guillaume le conquérant 1000 ans plus tard deviendra un roi cruel et paranoïaque pour voir que l’histoire se répète. 
    Bretagne (province romaine) — Wikipédia
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/