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Bella Ciao

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  • Premier article le 18/07/2017
  • Modérateur depuis le 30/03/2018
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Derniers commentaires



  • Bella Ciao 17 août 2017 12:29

    @Carte Senior

    Un très mauvais copié-collé parti du même PC à partir duquel opèrent Carte Senior et moi-même Bella Ciao. Carte Senior m’excusera... 


  • Bella Ciao 16 août 2017 21:05

    @Le421


    Ce qui, en outre, peut chiffonner, c’est qu’alors que la plupart des cahiers des charges et critères concernant les AOP - AOC, et même les IGP, sont assez précis et plutôt restrictifs tant sur la détermination des aires de production (un terroir viticole précis par exemple), que sur les méthodes d’élevage ou de culture (pas d’ensilage dans l’alimentation des vaches dont le lait sera transformé en AOP Comté par exemple), le mode de transformation et de conditionnement du produit commercialisable, etc, il existe des cas où, pour commercialiser en masse on n’hésite pas à être relativement laxiste sur l’un ou l’autre critère. Exemple : le jambon de Bayonne, une AOP (donc une IGP). Conformation des porcs et couleur de la viande sont impérativement contrôlés. La première transformation et le vieillissement ne peuvent se faire que dans le Bassin de l’Adour (sud-ouest Gers, sud Landes, ouest Béarn et Pays Basque. En revanche, l’aire de production est l’Aquitaine et l’ouest de l’Occitanie (c’est... vaste !) et le mode d’élevage n’est pas imposé (à la ferme comme industriel, eh oui !


  • Bella Ciao 16 août 2017 13:29

    @jef88


    Et défiguration des abords de nos bourgs et villes, destruction du commerce de proximité et de l’animation des centre-bourgs et centre-villes, etc...


  • Bella Ciao 16 août 2017 13:28

    @jef88

    Oui, vous abordez là une question qui dépasse largement la problématique de l’étiquetage de traçabilité et les contrôles régaliens qu’un État doit opérer au nom de ses citoyens consommateurs.

    Marges arrières, nivellement par le bas des exigences de qualité, arnaques sur les volumes emballés dans le cas du « hard discount », étranglement des producteurs-fournisseurs en produits frais, mais aussi gestion sociale désastreuse (ressources humaines), politique de prix bas masquant des superprofits...


  • Bella Ciao 16 août 2017 13:22

    @chantecler


    Je vais essayer de reconstituer la réponse que je vous ai faite... mais qu’un hyatus entre mon PC et la box a éliminé...

    Effectivement il y a ces pratiques incontrôlées tout au long de filières (hyper libérales ?) conduisant à une malbouffe standardisée... Mais nous devons pousser nos gouvernants à manifester une exigence auprès de la Commission de Bruxelles, vers la DG SanCo (santé consommation) et vers Phil Hogan (Commissaire à l’agriculture), et au sein du Conseil de l’Europe (via M’sieur Macron), véritable patron de la Commission : l’exigence de l’étiquetage de traçabilité. L’interview de Périco Légasse que j’ai mise en lien montre, si j’ai bonne mémoire, que quand la France exige réellement certaines choses, elle les obtient (revoir ce que Stéphane Le Foll avait obtenu) en matière d’étiquetage...

    Les consommateurs que nous sommes doivent agir eux-mêmes comme un hénaurme lobby, politique. C’est une façon de « soigner » ce mal.
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