« Sinon, une union internationale des travailleurs pour une révolution
mondiale instaurant le socialisme planétaire : ça c’est ce qu’il nous
faut. »
C’est vous qui le dites. Mais, en ce qui me concerne, non merci sans façon ! Je vous rappelle ce que vous proposez : « Nous, révolutionnaires, ne voulons pas rendre le monde meilleur. Nous voulons anéantir le monde tel qu’il existe, dans sa totalité, sur l’ensemble du globe. Avec nous, vous vivrez moins bien, car la révolution est une guerre, une guerre de classe, et qu’elle apporte la ruine, le sang, la destruction. Des fruits meilleurs pousseront sur les cendres de l’ancien monde, mais aucun d’entre vous ne les gouttera : nous serons tous mort depuis longtemps quand ils pousseront. Vendeurs de monde meilleurs, porteurs d’ordre, de moral, de justice, et de fascisme : nous vous écraserons. »
Alors je veux bien vous faire plaisir, mais dans des limites raisonnables ! Mettez vous à la belote avec deux trois potes, ça vous reposera l’esprit, parce que vous me semblez être en surchauffe permanente !
Encore ! Encore ce laïus humanitariste qui ignore soigneusement les causes et les
conséquences réelles et in fine les vrais responsables ! C’est pas bientôt fini, cette pleurniche culpabilisante, bordel ?
Si vous vous sentez à ce point personnellement concerné, proposez-vous personnellement pour recueillir chez vous une ou deux familles de réfugiés, discrètement comme l’impose la charité chrétienne, et arrêtez de culpabiliser le petit peuple de France, qui n’a pas besoin de supporter la misère du monde en plus de la sienne, et qui ne voit pas comme vous le « cosmopolitisme » comme l’achèvement de l’humanité.