« Le problème c’est que vous mélangez tout et ne connaissez sur l(histoire
de ces régions. Il faut d’abord étudier si on veut en parler. Si le
sujet ne vous intéresse pas, passez au suivant et restez zen. De toutes
façons vous n’avez pas les tenants et aboutissants du problème, donc
vous ne comprendrez pas. »
Vous n’avez pas un seul argument pour démontrer cette arrogante affirmation ; c’est vous qui devriez apprendre le sujet, et l’humilité avant toute chose.
« Le communisme, c’est un État totalitaire qui maitrise sa population par des lois, une pensée unique et une armée policière qui ont les moyens de le faire : ce qui est une privation des libertés intellectuelles. »
McCarthy est mort, neuneu. Mais rien ne vous empêche de dénoncer un communiste aux « services », c’est une activité toute désignée pour les gens comme vous, qui doivent regretter le bon temps où elle était beaucoup pratiquée.
Je ne me sens, en tant que Français, responsable ni directement ni indirectement de la colonisation, conçue par les socialistes du XIXe siècle et qui a pris fin quand j’étais en couches-culottes. C’est une période qui n’est certes pas à l’honneur de la France, mais elle fait partie maintenant de l’Histoire. La « repentance » est un non-sens, surtout quand elle est éloignée des faits, et qu’elle devrait se traduire en espèces sonnantes et trébuchantes. Doit-on ouvrir la boîte de Pandore ? J’ajoute que si la colonisation a profité au peuple français, c’est à la marge, car elle a surtout enrichi les crapules de l’époque, dont, pour beaucoup, les descendants sont les crapules d’aujourd’hui. Comment chiffrer un dédommagement, et surtout qui paierait ?
Mais surtout, en quoi la France est-elle responsable dans le cas présent ? La Libye, la Syrie ou l’Érythrée, pour ne citer que les principaux pays concernés, n’ont jamais été des colonies françaises. Certes, l’État français a une lourde responsabilité sur le chaos qui règne dans les deux premiers, mais ce sont les dirigeants qui en sont coupables, pas le peuple, qui n’a décidé de rien (même pas par l’intermédiaire de ses représentants, tous les choix ayant été fait sans consultation parlementaire).