En fait, il me semble que la phrase de Balzac est plutôt : “ derrière chaque grande fortune se cache un grand crime ”, ce qui change considérablement de sens...
Je ne sais pas si ce service minimum permet de prendre une demi-douche, de faire une vaisselle et de remplir une carafe, mais il est certain qu’il ne permettra pas le remplissage de la piscine d’un type qui devra, de toutes façons, justifier de sa situation (en général, les précaires n’ont pas de piscine).
D’autant que l’exemple du voisin qui remplit sa piscine sans payer sa facture est nulle, puisque le Conseil constitutionnel n’oblige les entreprises qu’à assurer un service minimum.