C’est bien ce que je pensais : vous êtes un sinistre con. Sur les deux premiers points, ces “ faits ” ne vous regardent pas. Il n’est pas interdit, que je sache, d’avoir un bien qu’on n’utilise pas, ni qu’on n’entretient pas, pour quelque raison que ce soit et qui ne vous regarde pas plus. Sur le troisième point, on a vu comment cette bande de petits désœuvrés a rendu un minimum habitable la maison qu’ils se sont octroyée (parce qu’ils le valaient bien). Le quatrième point est nul et non-avenu : le bon voisinage serait un argument pour s’emparer impunément du bien d’autrui ? Sur le cinquième point, je ne vois pas pourquoi il aurait fallu négocier quoi que ce soit avec cette bande de petits malfrats : elle n’avait pas l’intention de louer (d’ailleurs s’ils avaient l’intention de louer, c’est bien la preuve qu’ils disposaient de moyens), mais elle devait réintégrer sa demeure d’urgence. Et enfin, la justice a joué son rôle, effectivement, mais en prenant son temps. Et si vous êtes d’accord avec la décision de justice, à quoi bon discuter ?
“ Est-ce qu’on s’apitoierait sur le sort de Bolloré comme on s’apitoie
sur le sort de cette vieille bique ? ”
Bien sûr que non ! Vous ne faites pas la différence entre une brave veuve octogénaire spoliée par une bande de petits crétins et un spéculateur de haut vol ? D’ailleurs, vos chers “ artistes ” ne s’y sont pas trompés, ils ne sont pas allés squatter un appartement vacant de Bolloré. Courageux, mais pas téméraires !
Et d’où vous vient cette haine pour cette brave femme qui ne vous a rien fait et que vous appelez “ vieille bique ” ou “ vieille peau ”, vous avez eu un problème avec votre mère quand vous étiez enfant ? Non personne n’attend que vous versiez une larme sur qui que ce soit, vous en êtes bien incapable.
“ votre citation est fausse, un mensonge de plus ! ”
Non, c’est vous qui mentez, il va vous falloir trouver mieux (allez sur Wikipedia, par exemple).
Il écrit à son fils Amos en 1937 :
« Nous ne souhaitons pas et nous n’avons pas besoin de chasser les arabes et de prendre leur place. Tous nos espoirs reposent sur l’idée-vérifiée tout le long de notre activité sur cette Terre [d’Israël] - qu’il y a suffisamment d’espace dans le pays pour nous et pour les arabes »
– Efraim Karsh, Fabricating Israeli history : the « new historians », éditions Frank Cass, New York , 2000, p. 49-50.
« Je ne comprends pas ton optimisme », me déclara Ben Gourion. « Pourquoi les Arabes feraient-ils la paix ? Si j’étais, moi, un leader arabe, jamais je ne signerais avec Israël. C’est normal : nous avons pris leur pays. Certes, Dieu nous l’a promis, mais en quoi cela peut-il les intéresser ? Notre Dieu n’est pas le leur. Nous sommes originaires d’Israël, c’est vrai, mais il y a de cela deux mille ans : en quoi cela les concerne-t-il ? Il y a eu l’antisémitisme, les nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu’une chose : nous sommes venus et nous avons volé leur pays. Pourquoi l’accepteraient-ils ? Ils oublieront peut-être dans une ou deux générations, mais, pour l’instant, il n’y a aucune chance. Alors, c’est simple : nous devons rester forts, avoir une armée puissante. Toute la politique est là. Autrement, les Arabes nous détruiront. » J’étais bouleversé par ce pessimisme, mais il poursuivit : « J’aurai bientôt soixante-dix ans. Eh bien, Nahum, me demanderais-tu si je mourrai et si je serai enterré dans un État juif que je te répondrais oui : dans dix ans, dans quinze ans, je crois qu’il y aura encore un État juif. Mais si tu me demandes si mon fils Amos, qui aura cinquante ans à la fin de l’année, a des chances de mourir et d’être enterré dans un Etat juif, je te répondrais : cinquante pour cent. » Mais enfin, l’interrompis-je, comment peux-tu dormir avec l’idée d’une telle perspective tout en étant Premier ministre d’Israël ? « Qui te dit que je dors ? » répondit-il simplement. »
Pour vous rafraîchir la mémoire, petite citation de David Ben Gourion : “ Si j’étais un leader Arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël.
C’est normal ; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l’a
promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n’est
pas le leur.
Il y a eu l’antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce
leur faute ? Ils ne voient qu’une seule chose : nous sommes venus et
nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient t-ils accepter cela ? ”