Vous le faites exprès ou quoi ? Ce qu’elle a fait ou pas avant d’avoir à nouveau besoin de sa maison, ce qu’ont fait ou pas les enfants de son compagnon, ne regarde personne. Pourquoi êtes-vous à ce point aveugle à une telle évidence ? Vous qui semblez préoccupée exclusivement par cette poignée de punks à chien, vous pourriez, au moins pour la forme, faire semblant de montrer un peu de compassion pour cette dame. Et ces squatters, ils n’ont pas de famille, eux ?
Pour être tout à fait franc, et puisqu’on en parle, je vous avoue qu’en ce qui concerne ce que j’ai lu de votre article, le fond ne vaut pas mieux que la forme. “ Ma perception de cette question est, que la laïcité est en fait un
catalyseur qui permet l’émulsion, dans la paix, des échanges, sociaux,
culturels, religieux et autres, enfin de tout ce qui forme notre
société ”, je trouve cette phrase pour le moins confuse, excusez-moi. Alors qu’une lecture bien comprise de la Loi de 1905 suffirait à répondre à vos questions.
“ Mais un média comme agora vox, c’est fait pour laisser les gens qui ont
quelque chose à dire, à s’exprimer, et tout le monde n’a pas forcément
l’excellence littéraire pour. ”
Absolument d’accord, avec toutefois la limite de ce qu’on entend par “ quelque chose à dire ”, et en vous rappelant que les commentaires aussi sont là pour pouvoir laisser les lecteurs dirent ce qu’ils en pensent. Ce qui m’amène à votre dernière remarque, à laquelle je réponds que je n’ai pas la prétention d’écrire. Pour résumer, je ne suis pas pour ligoter Assurancetourix parce qu’il chante comme une casserole, mais au minimum pour lui balancer quelques tomates, qui ont dans ce cas, en plus des vitamines, des vertus pédagogiques.
[...] “ Israël est la seule démocratie qui opère une distinction entre
citoyenneté et nationalité : tous les titulaires de la citoyenneté
(ezrahut) ont, en principe, des droits égaux, mais seuls certains, les
Juifs, forment la nationalité (le’um). En 1970, Shimon Agranat,
président de la Cour suprême, a confirmé que l’on ne pouvait pas parler
de “nationalité israélienne”, parce qu’il n’existait pas de nation
israélienne séparée de la nation juive et qu’Israël n’était même pas
l’Etat de ses citoyens juifs, mais celui des juifs du monde. »
Selon la loi du retour adoptée par le Parlement le 5 juillet 1950, « tout juif a le droit d’immigrer dans le pays ».
Ce qui signifie, comme le rappellent les Palestiniens, qu’un des
leurs né à Haïfa ou à Jérusalem et dont la famille a été expulsée en
1948 n’a pas le droit de rentrer chez lui, alors qu’un citoyen américain
ou russe, du simple fait qu’il est de confession juive, peut
s’installer en Israël (je dirais même, s’il est « blanc », puisque 20 % à
30 % des Russes immigrés en Israël ne seraient pas juifs).
David Ben Gourion, fondateur de l’Etat, déclarait : « Ce n’est pas
l’Etat qui accorde aux juifs de l’étranger le droit d’installation,
mais ce droit est en chaque juif dans la mesure où il est juif. »
Comment s’étonner, dès lors, que les Palestiniens citoyens d’Israël
se sentent de plus en plus aliénés dans cet Etat ? En mars 2010, Scandar
Copti, codirecteur arabe du film israélien Ajami, nominé pour un Oscar à Hollywood, déclara qu’il ne représentait pas Israël : « Je ne peux représenter un pays qui ne me représente pas. »
Une opinion que partagent nombre de citoyens arabes d’Israël : il
existe plus de trente lois accordant des droits spécifiques et
supérieurs aux juifs, y compris dans les domaines de l’immigration, de
la naturalisation, du travail ou encore de l’accès à la terre.” (Alain Gresh – Le Monde diplomatique)
Il doit y avoir de bonnes choses dans cet article, mais j’ai renoncé à le lire jusqu’au bout tellement il est décousu et mal écrit. Revoyez d’urgence les règles de ponctuation...