• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

benevole

Je suis Belge, j'ai fêté mes 20 ans en mai 68 et j'ai un passé professionnel dans l'éducation, l'enseignement, le journalisme, les affaires et actuellement je suis à la retraite.
J'ai toujours été intéressé par les problèmes de société et très sensible à la souffrance d'autrui, morale ou physique.
Il y a quelques années, pour répondre au problème de la faim et de la pauvreté dans le monde, mais aussi à la baisse de pouvoir d'achat et à la plupart de nos problèmes de société, j'ai mis au point un concept socio-économique (le concept du robin) que les experts jugent cohérent et correct, voire intéressant mais difficile à mettre en oeuvre en tous cas dans le cadre d'un seul pays. Je partage leur avis. Ce concept devrait être lancé au niveau de l'Europe et s'étendre très vite dans le monde entier pour porter ses fruits. En dehors d'un coup de coeur momentané de François Bayrou et d'une étude plus approfondie de Didier Reynders, les réactions du monde politique ont été décevantes.
 Je comprends un peu mieux pourquoi en observant la progression des politiques anti-tabac et c'est ce qui me donne l'envie d'écrire au moins un article de fond sur ce sujet.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 29/01/2007
  • Modérateur depuis le 07/10/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 12 134 587
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 84 58 26
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • benevole 17 mars 2012 14:47

    Bonjour Kiouty

    Il n’est pas facile de résumer en un article les 78 pages de la brochure et les innombrables pages du site club-robin.org mais vous y découvrirez que les dégâts écologiques et le coût du chômage provoqué par les délocalisations et autres formes d’économies sur la masse salariale sont bien pris en compte dans leur principe. Il est certes impossible de chiffrer ces coûts parce qu’ils ne portent pas que sur une génération, parce qu’ils se portent sur plusieurs postes de dépenses (santé, sécurité, administration...) .

    Nous ne les retranchons pas du PIB, mais nous incluons tout ce qui donne lieu à rétribution en robins dans le PDH (produit du développement humain) et affirmons que cela doit donner lieu à émission monétaire. Et vous constaterez que ce qui donne lieu à rétribution en robins est précisément ce qui évite les coûts liés aux dégâts que vous avez cités.

    Concernant l’élimination des robins , vous découvrirez en bas de cette page les différents moyens qui ont été prévus.



  • benevole 17 mars 2012 14:14

    Bonjour Richard,

    Heureux de vous retrouver encore parmi les commentateurs de mes articles !

    Oui, il existe des moyens mais ce n’est pas gagné d’avance. Lire et écrire ne suffisent plus. Il faut partager les liens de cet article le plus largement possible et utiliser à cet effet la commande « partager » qui se trouve sous le livre jusqu’à ce que 10% au moins de la population soit informée des avantages qu’elle aurait à s’inscrire au système.

    Et surtout, il faut s’engager soi-même, avec sa conscience, dans cette voie constructive avant que les souffrances liées à l’austérité qu’on nous prépare ne déclenchent émeutes, violences et révolutions qui, faute d’alternative, déboucheraient sur le chaos ou un avenir incertain.

    Amicalement
    JMF



  • benevole 17 mars 2012 13:56

    C’est mon pseudo qui vous dérange ? Parce que je ne crois pas avoir parlé des bénévoles dans cet article bien qu’ils fassent effectivement l’objet d’une rémunération en robins dans le projet.

    A propos de pseudo, je trouve le vôtre admirable, comme l’émission de Marc Emmanuel d’ailleurs et j’apprécierais que vous l’illustriez en encourageant vos concitoyens à soutenir « tous ensemble » une initiative citoyenne qui a précisément pour but de mieux redistribuer les richesses, de rendre aux citoyens un contrôle économique et politique sur leur propre vie, et de donner une valeur à ce qui nous est utile mais n’est jamais pris en compte par les financiers.



  • benevole 13 février 2012 18:09

    @ l’auteur

    Je n’ai pas évalué votre article parce que j’aurais sans aucun doute voté oui pour l’aspect « journaliste » qui rapporte son expérience de manière claire , correcte et bien orthographiée, ce qui n’est pas toujours le cas dans les articles à modérer.

    Pourtant, j’aurais répondu « non » pour la conclusion réactionnaire (l’école a été trop tolérante)

    J’ai travaillé comme éducateur et comme enseignant à une autre époque (j’ai aujourd’hui 63 ans). J’ai eu affaire à des enfants et adolescents de tous âges et même à des adolescents
    dits asociaux et placés en institution. Il en existe des fermées, la mienne était ouverte.

    Je n’ai jamais été un partisan de la discipline, ni du respect dû à ma fonction. Et j’ai toujours eu un excellent contact avec les enfants et adolescents.

    Puisque vous parlez d’enfants de six à douze ans, l’essentiel est de ne pas se cantonner au rôle de « parent normatif » dont parle la méthode de l’analyse transactionnelle mais de pouvoir investir soi-même tous les rôles, dont celui de « l’enfant rebelle ».

    Je sais que la classe n’est pas l’endroit rêvé pour cela mais un peu d’anticonformisme ne tue pas. Cela aide au contraire à établir un lien entre le prof et l’élève. Si le prof sait réveiller , à certains moments, l’enfant qui est en lui, il n’aura aucun problème lorsqu’il changera de ton pour jouer un rôle plus parental ou plus neutre et objectif. 

    J’ai constaté souvent que des enfants de parents désunis cherchaient en moi plus qu’un prof et ne me suis jamais soustrait à cet appel. Un peu d’affection, quand l’enfant la demande, ne tue pas non plus. Elle peut s’exprimer par le ton et le geste, parfois aussi par l’une ou l’autre activité en dehors de l’école. Ainsi, plusieurs de mes élèves ont fréquenté mon club d’échecs.

    L’enfant aime jouer, c’est sa nature et c’est heureux qu’il en soit ainsi. Si la classe est le moment où le jeu cesse, l’apprentissage devient beaucoup plus difficile.

    Je me souviens d’un prof qui avait divisé la classe en quatre ou six équipes représentant chacune une écurie de course automobile et les élèves avaient sur leur banc une voiture de course miniature « Porsche, Maseratti, Ferrari, ou Lotus. » Je me souviens encore de la marque de ces modèles réduits : Norev.

    C’était un petit investissement en début d’année mais ça nous tenait motivés l’année entière car, quelle que soit la matière, ça donnait lieu à une petite épreuve à la fin de chaque cours, tantôt individuelle, tantôt collective, qui faisait évoluer les voitures sur une reproduction sans doute infidèle du circuit du Mans divisé en de multiples cases.

    Ce n’est qu’un exemple mais la motivation pour apprendre à lire peut partir d’une belle histoire qui conduise l’enfant à lire un message pour passer à l’étape suivante. Chaque matière peut être associée à un jeu.

    Enfin, outre l’analyse transactionnelle et le jeu, le facteur le plus important est tiré de l’effet Pygmalion. J’avais le pouvoir de m’émerveiller sincèrement devant les progrès de mes élèves et leur renvoyais l’image d’élèves doués et intelligents.

    Et s’ils ne l’étaient pas au départ, ils le devenaient. Car l’enfant a de lui l’image que lui renvoient les autres et plus particulièrement ses professeurs et ses parrents. Dites à un enfant qu’il est un cancre ou un voyou et il le devient. Dites lui qu’il est super doué ou un chic type et il le devient. 

    Dans le secondaire, les règles évoquées plus haut sont toujours valables mais il faut leur adjoindre quelque chose en plus que je pourrais appeler « l’objection de conscience ».

    C’est à ce moment de sa vie que le jeune ado va construire sa personnalité, se démarquer de ses parents ou de sa fratrie, en choisissant ça et là les options qui lui conviennent.

    L’amener à réfléchir, à décoder l’information, à débattre, à se positionner, à prendre des responsabilités, à s’opposer à l’autorité quand il estime un ordre injuste ou arbitraire, bref lui apprendre à se forger sa propre opinion est le service le plus estimable qu’on puisse rendre à un ado.

    Parce que c’est d’abord lui faire comprendre qu’il est quelqu’un et que son opinion compte.
    C’est ce qui manque dans la société d’aujourd’hui. Le jeune habite parfois dans un quartier miteux ou qu’il estime tel par comparaison avec ce qu’il voit à la TV, il n’a pas d’argent et la société de consommation ne cesse de l’en culpabiliser , ses parents sont chômeurs ou travaillent pour un salaire de misère et il a l’impression de n’être personne. C’est pour cela qu’il joue au caïd , rackette les plus faibles, persécute certains condisciples ou fait le mariolle pour attirer l’attention.

    Alors, la discipline pour la discipline, ça ne marchera pas ou ça fera des psychopathes qui se tiendront correctement devant vous et auront un comportement inadmissible quand ils auront le sentiment de pouvoir échapper à la sanction.

    Je vous parlais au début de respect pour la fonction, en vous disant que je ne l’ai jamais exigé mais le fait d’adopter les conseils qui précèdent conduit au respect de la personne et ça, c’est beaucoup plus intéressant.

    Beaucoup trop de profs pensent que parce qu’ils sont profs, ils doivent être respectés. Allons donc ! Ils n’avaient pas droit au respect avant d’entrer en fonction ?

    Ne soyez jamais un prof, soyez d’abord une personne.



  • benevole 13 février 2012 13:14

    Le vrai pouvoir n’appartient plus au politique.

    Les politiques ont trahi leurs électeurs en confiant la création monétaire aux financiers.
    Nous vivons actuellement sous une dictature financière et nous en voyons la preuve sous nos yeux en Grèce et en Italie où des banquiers ont pris la place des dirigeants politiques forcés à démissionner.

    Plusieurs Ministres Grecs viennent de démissionner parce qu’ils ne veulent pas s’associer à la spoliation de leur peuple et ils seront remplacés par des technocrates qui risquent de le payer de leur sang. Je ne les pleurerai pas. Et encore moins les parlementaires qui ont voté l’austérité car ils avaient à choisir entre le dictat financier et la population et ils ont choisi les financiers, en se cachant lâchement car il semble que la liste de ceux qui ont voté le plan d’austérité ne soit pas publiée. Dans ce cas, il ne faudra pas en réélire un seul.

    Contre une dictature, toute violence est légitime, c’est même l’avis de Sarkozy , de Calderon et des Américains au vu de ce qu’ils ont fait en Libye et font en Syrie mais pour faire tomber la dictature financière, ce n’est pas le meilleur moyen.

    Les manifs, les émeutes seront réprimées. L’ignoble Sarkozy a fait disperser ce matin un petit groupe de manifestants pacifiques devant l’ambassade grecque.

    La révolution passe par trois stades bien distincts.

    Le premier est démocratique. Vous allez avoir une élection présidentielle. Les candidats qui ont appelé à voter « oui » au Traité de Lisbonne sont clairement du côté des financiers puisque l’article 123 de ce traité confirme l’abandon de la création monétaire aux financiers et on sait que celui qui crée l’argent détient le pouvoir de fait (on le voit en Grèce et en Italie) Si l’UMP a de l’argent pour faire sa campagne, d’où croyez-vous qu’il vienne ? Idem pour Hollande ! et même Bayrou qui a milité pour le « oui ». Le sondage d’Agoravox donne 1.Mélenchon 2Le Pen, ce qui prouve que nos lecteurs ont compris.Malheureusement les médias ne parleront que de Sarkozy et Hollande, voire Bayrou parce qu’ils sont corrompus jusqu’à la moëlle.

    Le second passe par la réappropriation citoyenne de la monnaie. Même si la Présidence échoit à Mélenchon ou Le Pen, l’establishment financier fera tout pour les empêcher de mettre leur programme en pratique. La seule solution pour contourner leur diktat sera de créer une monnaie citoyenne non capitalisable (c-a-d sans intérêts)

    Le troisième sera de retirer des banques tous les avoirs en euros pour les migrer vers des banques éthiques pratiquant le micro-financement dans les pays pauvres. Nous ferons ainsi s’écrouler le système sans manifs, sans risque de baston, sans effusion de sang jusqu’à mettre chaque banque traditionnelle en faillite pour les racheter pour le franc symbolique et leur faire délivrer la monnaie citoyenne.

    Celle-ci sera peut-être dépréciée au début sur le marché international mais les choses s’inverseront très vite, à condition que l’octroi des crédits soit en rapport avec la production de richesses à court et surtout long terme. (Un modèle de monnaie citoyenne serait le robin)

    En effet, les dollars et les euros sont des monnaies strictement sans valeur. Elles ne sont plus corrélées aux richesses existantes à cause des intérêts bancaires et des créations monétaires destinées à rembourser des crédits.

    Une monnaie sans intérêts (ni au crédit ni à l’épargne) et qui ne pourrait servir à rembourser un emprunt deviendrait rapidement beaucoup plus forte que les monnaies officielles existantes.

    Pour en arriver là, il est indispensable que l’opinion publique prenne conscience que nous vivons sous une dictature financière et que le fait de laisser son argent en banque est un acte de collaboration avec l’ennemi. Pour ceux qui ont servi Pétain, c’est pas gagné d’avance.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv