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benevole

Je suis Belge, j'ai fêté mes 20 ans en mai 68 et j'ai un passé professionnel dans l'éducation, l'enseignement, le journalisme, les affaires et actuellement je suis à la retraite.
J'ai toujours été intéressé par les problèmes de société et très sensible à la souffrance d'autrui, morale ou physique.
Il y a quelques années, pour répondre au problème de la faim et de la pauvreté dans le monde, mais aussi à la baisse de pouvoir d'achat et à la plupart de nos problèmes de société, j'ai mis au point un concept socio-économique (le concept du robin) que les experts jugent cohérent et correct, voire intéressant mais difficile à mettre en oeuvre en tous cas dans le cadre d'un seul pays. Je partage leur avis. Ce concept devrait être lancé au niveau de l'Europe et s'étendre très vite dans le monde entier pour porter ses fruits. En dehors d'un coup de coeur momentané de François Bayrou et d'une étude plus approfondie de Didier Reynders, les réactions du monde politique ont été décevantes.
 Je comprends un peu mieux pourquoi en observant la progression des politiques anti-tabac et c'est ce qui me donne l'envie d'écrire au moins un article de fond sur ce sujet.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 29/01/2007
  • Modérateur depuis le 07/10/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • benevole 16 janvier 2012 17:15

    J’ai voté pour cet article parce que, effectivement, cela pourrait être la stratégie de Sarkozy. En tous cas, les actions de la meute UMP sont bien visibles et, à mes yeux, ridicules. Dans toutes ces bouches les mêmes commentaires au même moment, comme de minables petits soldats non autorisés à utiliser leur cervelle. On a encore en mémoire leur jugement commun sur le succès des primaires socialistes.

    Ce qui me frappe est que contrairement aux sondages des grands instituts à la solde des financiers et des partis, le sondage d’Agoravox donne 1.Mélenchon 2. Le Pen, ce qui correspond exactement à mes voeux parce que ce sont les deux seuls candidats qui entendent tenir tête aux financiers et refusent de prôner l’austérité. Ce sont aussi les deux candidats qui ont dit « non » à Lisbonne, donc les seuls crédibles puisqu’il est acquis que la crise trouve son orignne dans les intérêts bancaires dus par l’Etat. Qu’on supprime ceux-ci et on vivra à nouveau normalement.

    Pour moi, Hollande , Sarkozy et Bayrou ne méritent pas mieux que d’être jugés pour haute trahison. Tout le monde sait que dans une démocratie, le pouvoir appartient au peuple et l’élite intellectuelle sait depuis toujours que le droit de battre monnaie est l’apanage du pouvoir. Tout politique ayant cédé ce droit aux banques, donc tout candidat ayant appelé à voter oui à l’article 123 du traité de Lisbonne devrait être jugé par un tribunal populaire.

    Dans l’intervalle, nous avons une responsabilité si nous voulons que les Présidentielles servent à quelque chose : informer l’opinion qui n’a pas la chance de lire Agoravox de la cause structurelle de la crise, faire comprendre à tout un chacun que tous les débats budgétaires sur la retraite, les cadeaux aux entreprises, la réforme de l’enseignement , la TVA, les 35 heures, etc... sont des faux problèmes parce que tout cela est question de budget et parce que les budgets seraient tout autres si les crédits des Etats n’étaient pas grevés d’intérêts.

    Une seule chose compte : abroger l’article 123.

    Certains diront que c’est irréaliste parce que les autres pays ne seront pas d’accord, à commencer par l’Allemagne. 

    Au lieu de jouer les importants avec Angela Merkel, Sarkozy aurait été plus intelligent s’il avait au contraire courtisé les pays en difficulté, la Grèce de Papandreou l’Espagne de Zapatero, l’Italie de Berlusconi , le Portugal et l’Irlande.

    Les populations de ces pays auraient applaudi des 2 mains à ce projet de résolution de la crise. Même en Belgique, du moins en Wallonie, il aurait obtenu une oreille favorable. A partir de là, il fallait tenter le coup de force : une Europe sans l’article 123 ou plus d’Europe du tout.

    Au lieu de cela, au mépris des populations et plus particulièrement des Grecs, Sarkozy a joué les vertueux, sanctifié par son AAA. Il a oublié que la France est le pays de la Révolution qui a inspiré une grande partie du monde.

    Il a sacrifié sa propre population en lui demandant des sacrifices qu’il sait éternels dans le système actuel parce que la croissance ne suivra jamais la courbe exponentielle des intérêts bancaires et même sa tentative pour que la BCE rachète la dette des pays en difficulté est structurelle une erreur menant à l’hyper inflation.

    En effet, toute création monétaire doit être liée à une création de richesse pour être saine d’un point de vue économique. Abroger l’article 123 permettrait aux Etats d’emprunter désormais à taux 0 pour créer de nouvelles richesses et, à partir d’elles, résorber la dette si on la considère justifiée (pour moi, seul le principal l’est) .

    Faire lntervenir la BCE pour racheter les dettes, c’est transfuser du sang sans arrêter l’hémorragie. Faire payer les citoyens sans supprimer la cause profonde de l’endettement, c’est les condamner à l’austérité perpétuelle.

    Il y a trop longtemps que ça dure ! Basta !



  • benevole 14 janvier 2012 18:31

    L’article reprend bien les différents éléments de l’excellente prestation de Jean-Luc Mélenchon qui m’est apparu effectivement plus présidentiable que le gnome de l’UMP et le fantôme du PS.

    Puisse la perte du triple A susciter chez les Français le sentiment de révolte suffisant pour amener un deuxième tour entre Le Pen et Mélenchon.



  • benevole 27 novembre 2011 17:51

    Merci pour cette contribution !

    Je pense que l’Allemagne a raison de refuser l’intervention de la BCE pour rembourser la dette, d’abord parce que j’estime illégitimes les intérêts de la dette, ensuite parce que ce serait la porte ouverte à une hyper-inflation qui nous ruinerait tous.

    Néanmoins, une solution pourrait être de décider que la BCE prêtera désormais aux Etats sans intérêts pour leurs propres dépenses corrélées à des richesses réelles : importations, grands travaux, dépenses de fonctionnement incluant paiement du personnel du service public, éducation, logements, etc...)

    Cela permettrait au moins de ne pas aggraver la situation et de préserver les citoyens des risques d’une faillite d’Etat.

    Pour le remboursement des dettes publiques actuelles, les Etats, ne dépendant plus des marchés, pourraient échelonner les paiements sans crainte d’en être pénalisés et si des banques croulent en attendant, ils pourraient les nationaliser pour le franc symbolique.

    Ce n’est peut-être pas très catholique mais c’est du niveau de l’arnaque dont les citoyens sont victimes.

    D’autre part, je me suis amusé à étudier l’évolution de la dette publique de 2001 à 2012 pour de nombreux pays et ai constaté que la dette publique de 2009 pour la Belgique et l’Italie étiait plus élevée qu’en 2011 (Source : The Economist) .

    Dès lors, cette vague de dégradations obéit à d’autres critères. Elle est plus l’effet de la spéculation que de l’ampleur réelle de la dette.



  • benevole 23 novembre 2011 20:04

    Bonjour Richard,

    Je ne sais pas pourquoi on a fait ce distinguo entre Etats et entreprises. Je voulais juste souligner que les Etats, les entreprises et les particuliers sont tous soumis aux intérêts bancaires et qu’il est impossible que tous remboursent. La conclusion que je voulais en tirer est que la finalité du système est de mettre mathématiquement l’une des parties dans l’impossibilité d’honorer le contrat et que ce dernier est donc caduc.

    Remarquez que ceux qui paient la note pour tout le monde, c’est vous, nos lecteurs et moi, car nous payons les intérêts bancaires des entreprises par nos achats (les intérêts sont inclus dans le tarif) et les intérêts bancaires des Etats par nos impôts et nos taxes

    C’est ce qui, à mes yeux, rend légitime la création d’une monnaie citoyenne. En 2008, j’ai écrit « La monnaie du partage » , un livre numérique, pour en ébaucher les caractéristiques et le mode de propagation (http://www.penserlibrement.com) Ecrivez-moi pour que je vous l’envoie gratuitement. Je la voyais encore à l’époque comme une monnaie complémentaire. Je pense aujourd’hui qu’il faudrait l’adapter pour la substituer à l’euro.

    Mais il existe aussi des solutions à la portée des gouvernements. Le problème c’est qu’ils ne veulent pas les adopter et préfèrent compter sur la résignation des gens « à accepter démocratiquement » comme vous le dites « le remboursement des sommes dues aux banques privées ». En 2008, la France a payé 55 milliards d’intérêts (plus d’un milliard par semaine)
    . http://www.societal.org/docs/dette-publique.htm

    Imaginez les politiques favorables aux citoyens qui auraient pu être mises en oeuvre avvec de tels montants complètement indus.

    Les solutions actuellement à la portée des gouvernements sont
    1) l’abrogation de l’article 123 du Traité de Lisbonne pour permettre aux Etats d’emprunter sans intérêts à la banque centrale pour l’avenir mais certainement pas pour payer les dettes publiques actuelles car cela créerait une hyper-inflation que l’Allemagne redoute à juste titre.
    2) le défaut de paiement pour la partie « intérêts » de la dette publique ou, si on veut être très gentil avec les voleurs, un rééchelonnement sans intérêts supplémentaires sur 50 ans des intérêts dus actuellement.
    3) comme l’a suggéré Montebourg, la nationalisation des banques privées pour le franc symbolique dès l’instant où elles font faillite avec une reprise momentanée de ses comptes à vue et de dépôt par la banque centrale pendant six mois puis transfert des avoirs sur les comptes de la banque nationalisée ou de toute autre banque au choix du client.

    Voilà ce que devrait être le débat politique, vous pouvez voir que les Présidentielles n’en prennent pas le chemin. D’où mon appel pour une monnaie citoyenne. On ne va quand même pas se laisser faire par ces incompétents.

    Dans l’état actuel des choses, l’évasion fiscale est plus un moyen de survie et de contestation qu’une preuve d’incivisme car le véritable civisme serait de mettre hors d’état de nuire les partis politiques qui ont tenu le devant de la scène, dans toute l’Europe, au cours des dernières décennies.

    Afin qu’enfin, la population puisse respirer.



  • benevole 23 novembre 2011 19:12

    Holà ! Oh ! Là Là !
    Braves gens, que je vous trouve bien pessimistes et défaitistes !

    Vous ne pouvez même plus croire au bonheur, à l’épanouissement, à la satisfaction des gens que nous sommes. Le système vous a t-il à ce point lobotomisés ?

    Pensez-vous vraiment qu’il n’existe pas de système monétaire capable de répondre aux désirs de tous les citoyens, ici et partout dans le monde ? Croyez-vous à une fatalité qui, quoi qu’on fasse, nous rendra malheureux ?

    Dans le système actuel, c’est vrai que c’est sans issue. C’est même l’objet de mon article.

    Mais quand il n’y a pas de solution dans un système de pensées, il suffit de changer notre façon de penser. et de mettre au point un autre système qui corrige les défauts du précédent.

    Savez-vous que vous, les Français, avez payé entre 1980 et 2008 1.300 milliards d’intérêts bancaires sur la dette publique ? Que vous avez payé, à titre d’intérêts uniquement, 153 millions d’euros par jour, soit plus d’un milliard par semaine, en 2008, rien que pour enrichir ceux qui sont déjà riches ? http://www.societal.org/docs/dette-publique.htm

    Il n’y aurait pas de dette publique s’il n’y avait pas les intérêts bancaires. Votre compatriote, A-J Holbecq l’a démontré en 2008. Et maintenant, on vous en demande encore plus !

    Alors je persiste : si je donne un mandat à un parti politique pour me représenter, je veux qu’il serve mes intérêts, c’est à dire qu’il crée les conditions nécessaires pour que je puisse vivre décemment, avoir accès à la satisfaction de tous mes besoins de base (nourriture, logement, eau, électricité,chauffage, information,sécurité) et à un série d’options que je choisirai (vacances, voiture, loisirs, vêtements, ordinateur, home-cinéma, gadgets, etc...)

    Le crime des gouvernements n’est pas d’avoir offert cela, c’est davoir accepté de nous faire payer des intérêts bancaires sur leurs propres emprunts.

    A notre ami Kyouti, fan de Jorion, j’aimerais faire remarquer qu’il ne le comprend pas car quand il écrit « que la création monétaire se fait en réalité en contrepartie de l’endettement des particuliers et des Etats », il affirme très exactement ce qu’il traite d’ânerie par ailleurs.

    C’est en effet contre une reconnaissance de dette (et pour les particuliers contre un dépôt de garantie en plus) que les sommes prêtées sont créées ex-nihilo. En réalité, les banques privées empruntent à la banque centrale les pièces et billets nécessaires à leur fonctionnement mais elles n’empruntent rien à la banque centrale pour écrire seulement sur le compte de Monsieur Dupont qu’il dispose désormais de 10.000 € pour acheter sa voiture.

    Et cette somme là, elle n’aura probablement jamais à la payer. Tant que l’argent voyage d’un compte à l’autre, elle ne paie rien. C’est un mécanisme de compensation de banque à banque qui fixe les avoirs en compte virtuels de chacune d’elles, et chacune d’elle n’en paie qu’une partie quand un client demande du liquide.

    Quant aux banques qui seraient bien contentes que l’on croie que l’argent peut être créé ex-nihilo, laissez-moi rire ! Si tout le monde le savait, tout le monde comprendrait que les intérêts bancaires ne sont ni plus ni moins qu’un vol.

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