Je le répète, l’espéranto est au latin ce qu’une tête bien faite est à une tête bien pleine. Et le fait que ça ne vous plaise pas ne change strictement rien à l’affaire.
Et surtout, ne voyez vous pas que le français hérite déjà du latin ???
L’espéranto aussi d’ailleurs, trois quart des racines lexicales en sont issus. Alors je pose la question : qu’est-ce qui fait sens dans l’héritage du latin, les racines lexicales, ou la grammaire ?
Je vois d’un très mauvais œil cette perspective de financer l’apprentissage du latin avec l’argent de mes impôts, puisque c’est inutile, le français héritant déjà du latin.
Apprendre une langue morte a une dimension transcendantale je pense, mais du coup c’est un truc pour la retraite. Ne gavons pas les enfants avec ça.
"La campagne électorale devrait être guidée par la vision d’un monde
souhaité par les membres d’une communauté politique capable de débattre
et donner du sens à l’existence personnelle et collective.«
Ouh là, l’expression »donner du sens à l’existence personnelle« me dérange. Dans un contexte politique cela s’apparente à du totalitarisme.
La politique c’est le champ de l’action collective. Mais des questions comme »quelle est le sens de la vie" (la mienne, pas celles des autres), relèvent de la sphère privée je pense, de la vie spirituelle.
Pourquoi tout mélanger ? La laïcité vous dérange ?