D’accord, mais entre la situation actuelle où le français fait partie des grandes langues d’Europe et une situation démocratie linguistique où toutes les langues nationales seraient sur un même niveau dès qu’il s’agit d’échanges internationaux, la France préfèrera toujours la première solution, la situation actuelle. Elle préfèrera renforcer sa position parmi les langues oligarchiques plutôt que de s’attaquer à la domination de la lagnue anglaise. On le voit par exemple par son action via le commissaire Barnier pour éjecter l’italien de la liste des langues de traduction obligatoires des brevets européens (protocole de Londres). Si vous vous contentez de l’oligarchie des langues, vous ne ferez rien contre l’impérialisme linguistique !