Ce que l’on sait en plus, c’est que le troisième larron, Vyacheslav Prudchenko, est ukrainien, et pas russe.
D’autre part, il aurait été libéré il y a plus de deux semaines, là je mets au conditionnel car l’info vient d’une messagerie (WhatsApp) où je ne mets pas les pieds. En plus d’un groupe réservé aux cosaques.
Par contre ce que je sais de première main, d’une source qui me parait fiable, c’est que ce Vyacheslav a fait de la légion, et il devrait obtenir la nationalité française dans ce cadre.
Il parait que c’est un mec qui est enjoué, et qui aime bien faire la fête.
Merci. Quand j’ai le temps j’écris, ya pas de soucis. La plupart du temps c’est publié ici, mais quand la modération en décide autrement soit je jette soit je mets sur mon blog, par exemple : https://paixliberteprogres.fr/lavortement/
Le problème déjà c’est que pour avoir une bombe bien sale, il est peut-être préférable d’avoir de l’uranium enrichi dans des proportions militaires. Je dis ça, je suis pas expert, mais les experts se trouvent surtout dans les pays dotés de dissuasion nucléaire.
D’autre part, il y a la question du vecteur. Une fois qu’on a une bombe sale, il reste encore à être en capacité de lui faire atteindre un objectif. S’il s’agit de la larguer, il faut la maitrise du ciel, et toute seule l’Ukraine est loin de l’avoir.
Ou si c’est dans un missile, comme l’évoque Éric F. plus haut, on ne peut pas se contenter de « bourrer » le projectile avec du matériel radioactif, puisque fait de manière naïve, cela a un impact sur la balistique, la trajectoire.
J’espère qu’il y a tout de même quelques vecteurs nucléaires déployés hors de France. Car sinon la dissuasion, c’est du vent. On ne va pas menacer de faire exploser une bombe en France pour dissuader d’éventuels agresseurs... hors de France.
Est-ce que tous les avions équipés de tels missiles restent bien sagement à Saint-Dizier ou à Luxeuil, c’est pas nous qui allons le dire derrière nos petits claviers, mais de toute façon les avions nucléaires qui dépendent de la Marine sont vraisemblablement embarqués sur le Charles de Gaulle.
Sans parler des armes de dissuasion qui circulent en sous-marin, mais que l’on pourra qualifier de dernier recours.
Pour ce qui est de la bombe sale, qui est effectivement un tout autre sujet, la question est déjà de savoir si c’est une simple bombe qui tombe vers le bas ou si elle est intégrée dans un missile. Dans le premier cas l’Ukraine n’a effectivement pas besoin de l’aide des Européens pour la mettre au point. Par contre pour la balancer, si.
Dans le second cas je ne suis pas expert, mais je ne suis pas sûr qu’il soit si facile d’intégrer beaucoup de matériel nucléaire dans un missile. Ou si c’est facile, on a aucune garantie que la trajectoire de ce dernier sera aussi maitrisable.
Donc oui l’Ukraine peut sans doute produire une bombe sale, mais elle dépend d’autres pays pour lui faire atteindre des objectifs stratégiques.