Merci pour vos suggestions, mais je ne lirai ni l’un ni l’autre.
Michel Balinski propose des changements dans les règles électorales, nécessitant des réformes de la loi électorale, voire de la Constitution française. Alors que moi j’aide uniquement les Français à maîtriser le pouvoir formel qu’ils ont déjà.
D’autre part ce texte parle du vote quantique, et non de la physique quantique. Alors après je veux bien entendre que la physique quantique ne se résume pas aux affaires d’observabilité et de probabilités. Mais c’est avant tout pour éviter toute confusion avec le vote aléatoire.
Je crois que je commence à comprendre. En fait vous voudriez démontrer que seule une coopération des acteurs à l’échelle planétaire est une situation stable. La fin de l’histoire comme disait je sais plus qui.
C’est peut-être vrai, mais on s’en fout. On a d’autres soucis, plus terre à terre. C’est pourquoi je pense que votre approche à base de raison pure, de principe de causalité pourra en intéresser certains, mais rebutera la plupart du fait de son austérité.
À la rigueur une fois que vous aurez la « big picture » dans votre tête, le mieux est de la faire passer par l’art, qui sert à élever l’entendement du public. Cela demande du travail évidemment, transformer un amas de connexions logiques en objet artistique.
Pour ma part je suis une trajectoire intermédiaire, comme on le voit dans mon dernier texte sur le vote quantique. Pour l’instant évidemment le succès n’est pas au rendez-vous, mais il s’en rapproche, vu qu’il y a une dizaine d’années ce sujet n’avait même pas passé la modération.
Alors y’en a qui vous diront qu’il y a dix ans la qualité était supérieure, c’est à peu près lorsque vous êtes arrivé. Personnellement je n’en suis pas convaincu. Qu’en pensez-vous ?
Vous êtes finalement sur la même ligne que Luca de Paris. C’était clair depuis longtemps, mais vous voilà aussi adepte de la démocratie canapé. Celle où le système « ne laisse pas le choix à quiconque de ne pas le faire », garantit l’effectivité des mandats impératifs. Un système au final assez lourd, et donc forcément totalitaire. Et d’autant plus inamovible qu’il est planétaire.