Une petite remarque qui ne fera pas avancer le débat, mais qui pourra intéresser celles et ceux qui aiment voir des parallèles, ou des situations miroir.
La progression dans le dossier Vinatier est intervenue suite à une conférence de presse de Vladimir Poutine, lors de laquelle un journaliste français lui a posé une question au sujet du prisonnier.
Deux remarques. La première c’est que la question n’avait pas été fournie à l’avance aux services présidentiels. Du coup Poutine a eu l’air un peu hésitant, il a prétendu ne pas connaître le dossier, il a dit qu’il allait s’en informer pour faire évoluer la situation du chercheur français autant que possible.
Je mets cela en parallèle avec l’attitude particulièrement méprisante et agressive d’Emmanuel Macron lorsqu’en 2017 il a été soumis lui aussi à une question non préparée d’une journaliste russe. Il a accusé les médias russes de désinformation, Poutine qui était présent à Versailles a du apprécier...
La journaliste a publié un livre chez Fayard où elle raconte cet évènement et dont j’ai fait une petite recension ici :
À vous lire, la disparition du SPA aurait aussi et surtout comme conséquence le développement de médias citoyens tels Blast ou QG. Donc on ne comprend pas ce qui vous gêne.
Rien n’empêche d’expérimenter un média démocratique, à une échelle associative. Mais vu que ce n’est pas fait, je ne vois pas ce que l’on pourrait étendre à l’échelle d’un pays. Donc autant arrêter les frais tout de suite.
Là vous parlez du pouvoir d’« informer ». Vu le mal qu’a fait le service public pendant le COVID et maintenant l’hystérie anti-russe, il est abominable que le contribuable continue à financer son poison.