Cet été j’ai vu que les castillans semblent soutenir leur gouvernement dans cette affaire.
C’était à un concert en Finlande, le chanteur occitan s’est risqué à dédier une chanson aux gens qui risquent la prison pour avoir organisé un référendum.
Je vous fournis le contre-exemple du référendum de 2004 en Colombie Britannique sur le système de désignation des représentants.
La Colombie Britannique est une province du Canada, mais le pouvoir central peut difficilement s’opposer à ce qu’une province choisisse ses représentants devant... le pouvoir central.
Ce que vous dites peut s’insérer dans l’argument massue contre la démocratie (directe) : il n’est pas réaliste que toute une population puisse étudier sérieusement les questions d’intérêt général. Seule une minorité peut, veut, et même sait le faire.
C’est pourquoi je préfère l’approche de David Chaum, qui consiste à faire voter des échantillons aléatoires de la population.
En effet si le vote c’est la démocratie et le tirage au sort l’arbitraire, il me parait préférable de faire passer l’arbitraire avant la démocratie, car LA DÉMOCRATIE DE MASSE EST ILLUSOIRE.
"Avec le système électoral tel qu’il est, les électeurs auraient très
bien pu voter pour une autre politique, il y avait ce qu’il faut comme
candidat.«
Possible, mais très peu probable. Rappelez vous juin 2017. Ne sous-estimez pas l’impact des armes d’abrutissement massif que sont la télévision et les radios subventionnées. Les journaux aussi.
»Les électeurs ne l’ont pas voulu, c’est de leur entière responsabilité.«
Oui, bien sur, mais il s’agit là d’une responsabilité collective, c’est du vent. Car chacun peut dire »oui d’accord j’ai déconné, mais les autres aussi, c’est la démocratie".
Et l’électeur est faillible mais il n’est pas responsable, surtout parce que le vote est secret.