• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2146 5754 79042
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 3388 1295 2093
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 29 avril 2021 10:42

    @Citoyen de base Elles n’utilisent pas le radar mais le sonar, autrement dit l’écholocalisation. Elles produisent des ultrasons qui sont pour nous imperceptibles, sauf dans le cas de deux espèces qui descendent en dessous des 20khz



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 28 avril 2021 19:01

    @Taverne Ce n’est pas du tout le thème de l’article. Vous êtes pathétique, vous voulez faire l’intéressant mais vous confirmez qu’il n’est plus possible de débattre d’un thème. Chacun ramène son propos à soi. C’est de l’entre-soi avec soi. 



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 31 mars 2021 20:30

    @JMBerniolles
    L’homme étant un animal, la question de la recombinaison le concerne aussi



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 31 mars 2021 13:32

    @JMBerniolles
    https://academic.oup.com/ve/article/7/1/veab007/6129116
    Traduction automatique du résumé

    Le coronavirus 1 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-1) et le SRAS-CoV-2 ne sont pas phylogénétiquement étroitement liés ; cependant, les deux utilisent le récepteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) chez l’homme pour l’entrée dans les cellules. Ce n’est pas un trait universel de sarbécovirus ; par exemple, de nombreux sarbécovirus connus liés au SARS-CoV-1 ont deux délétions dans le domaine de liaison au récepteur de la protéine de pointe qui les rendent incapables d’utiliser l’ACE2 humaine. Ici, nous rapportons trois séquences d’un nouveau sarbécovirus du Rwanda et de l’Ouganda qui sont phylogénétiquement intermédiaires à SARS-CoV-1 et SARS-CoV-2 et démontrons via des études in vitro qu’ils sont également incapables d’utiliser ACE2 humain. En outre, nous montrons que le modèle observé d’utilisation de l’ACE2 chez les sarbécovirus est mieux expliqué par la recombinaison non pas de SARS-CoV-2, mais de SARS-CoV-1 et de ses parents. Nous montrons que la lignée qui comprend le SRAS-CoV-2 est très probablement la lignée ancestrale utilisant ACE2, et que la recombinaison avec au moins un virus de ce groupe a conféré l’utilisation d’ACE2 à la lignée comprenant le SRAS-CoV-1 à un moment donné dans le passé. Nous soutenons que les scénarios alternatifs tels que l’évolution convergente sont beaucoup moins parcimonieux ; nous montrons que la biogéographie et les modèles de tropisme de l’hôte soutiennent la plausibilité d’un scénario de recombinaison, et nous proposons une hypothèse de libération compétitive pour expliquer comment cet événement de recombinaison a pu se produire et pourquoi il est avantageux sur le plan évolutif. Les résultats fournissent des informations importantes sur l’histoire naturelle de l’utilisation de l’ACE2 pour le SRAS-CoV-1 et le SRAS-CoV-2 et une meilleure compréhension des mécanismes évolutifs qui façonnent le potentiel zoonotique des coronavirus.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 31 mars 2021 10:31

    @JMBerniolles
    Le clade G fait allusion à la mutation D614G qui s’est propagé dans le monde entier et pas seulement en France. L’animal intermédiaire est aussi intermédiaire dans le temps. Il s’est passé 6 ans entre RaTG13 et CoV-19

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv