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Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 29 novembre 2006 17:05

    bonjour

    à noter que les universitaires eux-mêmes, par leurs agissements, se tirent une balle dans le pieds

    http://etats-generaux.jeunes-chercheurs.org/documents/contributions/Contribution%20Neveu/view

    Je suis membre depuis une douzaine d’annees du conseil scientifique de l’Universite Montpellier II, et je decouvre encore de temps en temps des comportements que je n’aurais JAMAIS crus possibles avant d’arriver ici. J’aurais considere les personnes qui m’auraient decrit ces dysfonctionnements universitaires comme de grossiers exagerateurs. Et encore, Montpellier II (ou il se fait donc encore bien trop souvent de grosses betises) est tres tres loin d’etre la pire de nos universites. En fait, je considere qu’elle fonctionne presque du mieux possible etant donne le caractere particulierement vicieux de la loi de 1984, un exemple edifiant de demagogie, qui laisse les universitaires se battre entre eux en vase clos, tous juges et parties.

    A l’epoque, il y avait pourtant d’autres options : voyez le livre de Laurent Schwartz (un homme qu’on ne peut soupconner d’avoir ete de droite), « Pour sauver l’Universite », qui n’a malheureusement pas ete suivi. Mais les enseignants avaient « bien vote » et le gouvernement a cede a la demagogie, et nous a fait une loi dont nous subissons, subirons probablement encore longtemps les mefaits : par exemple, a cote, j’entends certaines choses qui se passent a Montpellier I et a Montpellier III ou il semble que magouilles, clientelisme, copinage, mandarinat et luttes de pouvoirs y soient plutot les modes de fonctionnement « normaux », empetrant les personnalites de valeur (il y en a partout) dans une melasse fetide, aux depens de la qualite de l’enseignement, donc des etudiants, et naturellement aux depens de la recherche. C’est dans cette melasse fetide que nous lavons notre linge sale en famille, comme trop humainement le milieu le souhaite. Comment peut-il en ressortir propre ? Je mets bien moins la responsabilite de ces dysfonctionnements sur les individus que sur les processus des prises de decisions, eux-memes consequences de l’organisation des universites prevue par la loi de 1984.

    Pour moi, donc, pas l’ombre d’un doute, le PLUS GROS probleme de la recherche francaise est la MALGOUVERNANCE des universites.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 29 novembre 2006 16:53

    Pour Marsu mais franchement déconseillé à Marie Pierre

    un lyrics extrait de l’album 34.788

    My dying bride - The Stance of Evander Sinoue

    He was a poor man, though he was genius Would they listen to this crazy man Would they help him to his end He was a tall man, pale skin and broken back And no-one knew him, though he was genius They feared him, locked him away And in silence would he pray

    He lived alone, though many voices spoke He found peace, in his own little world So they beat him, to his end He lays forgotten Dead skin and broken neck And no-one knew him Though he was genius

    Who was he, that crazy man Just a loser, to the end



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 29 novembre 2006 16:45

    Disons que je n’ai pas essayer de classer ni hiérarchiser les problèmes. Le fait de l’Etat y est tout de même clairement mentionné. Un exemple qui illustre votre propos

    sur ce lien

    http://blog.rtl.fr/rtl-aphatie

    Philippe Bas, 48 ans, ancien secrétaire général de l’Élysée, actuel ministre de la famille, souhaite devenir député. N’ayant aucun ancrage local, il a jeté son dévolu sur une circonscription solidement tenue par l’UMP, la deuxième de la Manche. Le titulaire de celle ci, René André, 64 ans, avocat de formation, siège à l’Assemblée nationale depuis les élections législatives de 1981. Vingt cinq ans de mandat lui permettent de prétendre à une confortable retraite, étant entendu que chaque année passée au Palais-Bourbon vaut le double en termes de cotisation. Malgré cet avantage particulier, René André renâcle. Il veut bien laisser la place à condition que l’État lui donne une compensation. Pourquoi pas la Cour des comptes ? Précisons que René André n’a aucune compétence pour revendiquer une telle affectation. En outre, son âge devrait exclure une telle nomination. Passant outre ces considérations, affichant de ce fait une conception particulière du service de l’État, Philippe Bas s’emploie à convaincre les plus hautes autorités de nommer René André à la Cour des comptes. C’est ainsi que, malgré les préventions de Philippe Séguin lui même, le conseil des ministres du 27 septembre 2006 a nommé le député « conseiller maître en service extraordinaire à la Cour des comptes », un décret officialisant la nomination étant publié dans le Journal officiel du 2 octobre.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 29 novembre 2006 16:42

    Parmi les problèmes, on notera aussi un déficit en instruction citoyenne, doublée d’une inconnaissance économique faisant que l’anti-libéralisme, par ses côtés idéologiques excessifs, fait implicitement le jeu du système qu’il prétend renverser.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 29 novembre 2006 10:34

    @ MrPiment

    Le choix qui m’est proposé en 2007 ne me convient pas. Aucun programme ni candidat n’est en mesure d’améliorer la situation de la France. Je voudrais bien m’impliquer mais je suis désabusé (voir mon prochain billet ici s’il est accepté par la rédaction).

    Cela dit, tant que je n’ai pas épuisé les cartes d’une possible ouverture de jeu, je ne me retire pas et continue à écrire et qui sait, des propositions à suivre...

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