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Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 novembre 2006 14:31

    A signaler aussi construction of light, à la hauteur, voire plus, de the power to believe



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 novembre 2006 12:32

    Bonjour,

    Il va de soi que je signe cette thèse, surtout après avoiir écrit ceci

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=10724

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=11052



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 novembre 2006 12:23

    Pas tout à fait d’accord, l’idéologie économiste serait plutôt dans l’opposition au capitalisme ascétique, disons son renversement, capitalisme hédoniste sans doute

    Ce qui conduit à Onfray qui n’y est pas pour rien dans l’antireligiosité régnante. Onfray ne voit que la dimension repressive, morale et politique, dans la religion institué et semble méconnaître la religion vivante, présente dans les textes

    ici ce lien qui expose le génie de l’humanité

    http://www.sacred-texts.com/index.htm



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 novembre 2006 12:02

    Il ne faut pas chercher de lumière, c’est un billet expérimental pour de déprendre des articles plus sérieux et intellectuel, bref, un peu à l’image d’un pianiste qui, après avoir exécuté 50 un concerto de Mozart, se mettrait à jouer une partition de jazz en plein concert.

    J’espère ne pas me faire sifflet, quoique, à un moment je dois l’avoir cherché, sur la fin, le propos sur les bourgeois

    Comme dirait Villepin, si mes propos ont choqué, je.. bla bla



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 novembre 2006 11:56

    Bonjour à Johan et à tous,

    Merci pour cet éclairage supplémentaire. Effectivement, il serait dangereux de ne pas voir l’idéologie insidieuse de l’économisme, ce qui désarmerait, politiquement parlant, le citoyen. Bonne initiative que de citer Smith et cette pensée classique-moderne qui relève d’un humanisme. Le néo-libéralisme actuel n’a rien à voir avec la pensée de Smith qui lui sert pour ainsi dire de cheval de Troie pour se présenter de manière honorable. (clin d’oeil à S Reboul)

    L’économisme, et c’est ce que j’ai essayé de montrer en citant Habermas, signe une victoire de l’idéologie dénoncée par Habermas, celle de la technique et de la science, qui, née dans le sillage du capitalisme fordien, s’est déployée dans le contexte du capitalisme non fordien. Autrement dit, la puissance et la science ont été rendue performantes et couplées à un dispositif qui ne répartit plus le bien public car l’économie profite à la classe la mieux placée, alors qu’une sous classe se constitue à l’autre extrémité. En suivant Habermas, l’économisme, c’est un peu le nouvel esprit de l’idéologie insidieuse de la technique et de la science.

    Et comme le savait Bourdieu, les rapports de puissance sont médiatisés et réfléchis dans les rapports symbolique. L’économisme idéologique triomphant, c’est la victoire des élites avides de puissance et profit contre la transformation démocratique suggérée par Habermas. C’est un peu ce que j’ai tenté de dévoiler en évoquant trois périodes, 66-80 puis 80-06 et 06- en fait, j’aurais du faire commencer l’avancée économiste en 2000, quand Bush se fait élire.

    Cette affaire n’est pas prêt de se terminer

    Voir aussi ce billet

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=11447

    Impuissance est le maître-mot pour traduire la situation des nations face à la croissance des inégalités dans le contexte d’un capitalisme anti-fordien. Il ne faut pas se leurrer, le processus étant installé depuis plus de vingt ans, bien rôdé et maintenant en vitesse de croisière, doté d’une inertie considérable, les moyens de l’infléchir sont limités. Et comme l’avait dit Mitterrand à propos du chômage, il n’y a pas de solution, tout ayant été testé. L’impuissance concerne les moyens, les instruments dont disposent les nations, avec leur Etat et le système financier. Mais il ne faut pas occulter le vouloir. Y a-t-il une volonté générale de combattre les inégalités et de s’en donner les moyens ? Cette question n’est que rarement posée. Le développement anti-fordien s’accorde assez bien avec l’individualisme. La seule question qui vaille est la suivante. Peut-on concevoir un capitalisme post-fordien, autrement dit un système de développement conciliant efficacité, solidarité et équité ? L’auteur donne son avis. C’est envisageable moyennant un nouvel état d’esprit citoyen et la mise en place d’un système monétaire réformé capable d’atténuer la puissance de la finance.

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