Bonjour, Le problème est que pratiquement tous n’ont pas précisé le contenu de la réforme fiscale que leur a proposé Thomas Piquetty, Camille Landais et Emmanuel Saez. Ils proposent la fusion de l’impôt sur les revenus et de la CSG en un nouvel impôt sur le revenu, plus juste socialement, plus
compréhensible par le citoyen et qui permettrait, selon lui, de taxer
efficacement les revenus du capital sans pour autant augmenter
l’ensemble des impôts et des prélèvements sociaux évalués à 49 % du
revenu national fin 2010. Cette « CSG élargie », prélevée à la source, atteindrait ainsi 10 % pour un revenu mensuel de 2 200 et 60 % pour un revenu mensuel supérieur à 100 000 euros. Un aspect original du livre est de prendre en compte, comme au début duXX siècle, le loyer fictif des propriétaires de leur résidence principale.
Mais tout dépend ensuite d’une réelle volonté politique car les promesses n’engagent que les cons qui y croient
Bonjour, Mario Draghi est aussi
président du Conseil de Stabilité Financière (ex Forum de
Stabilité Financière), dont le secrétariat est hébergé par la
BIS (Bank for International Settlements) à Bâle.
Il a été
de 1991 à 2001
directeur général du ministère du Trésor public, chargé des
privatisations.
De 1993 à 2001,
il a présidé le Comité pour les privatisations. À ce titre, il a
été membre du conseil d’administrations de plusieurs banques et
sociétés en phase de privatisation (Eni,
IRI, Banca
Nazionale del Lavoro-BNL et IMI).
Cela n’est qu’une autre étape de la destruction des réseaux sociaux, solidaires après la remise en cause, par le décret du 13 juillet 2011, sur les associations notamment écologistes.
Les précisions sur les conditions d’application d’un article du code de l’environnement qui exclurait : - les petites associations défendant un projet local comme une théorique association de défense de l’edelweiss franco-suisse. - des associations comme la CRIIRAD, Générations futures, Inf’Ogm - les lanceurs d’alerte
« Tous les vrais empêcheurs de tourner en rond sont sortis du jeu »
Le décret impose en effet que les associations comptent au moins
2.000 adhérents pour pouvoir participer aux débats. Si elles sont
reconnues d’utilité publique, elles devront exercer leur action sur au
moins la moitié des régions françaises et avoir plus de 5.000 donateurs.
« Tous les vrais empêcheurs de tourner en rond sont sortis du jeu,
accuse Corinne Lepage, contactée par 20Minutes. Les associations
expertes jouent un rôle important en tant que lanceurs d’alerte et leur
boulot n’est pas de chercher des adhérents mais de suivre les dossiers
techniques. S’il y avait un nouveau Grenelle de l’environnement
aujourd’hui, elles n’y seraient pas. »
De la même manière, les associations locales, souvent loin
d’atteindre les 2.000 adhérents, sont exclues des discussions : « Cela
concerne aussi les associations qui se constituent dans le cadre de
l’installation d’infrastructures, comme celle qui s’est créée autour de
l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes », précise Corinne Lepage.
Moins d’associations pourront se porter partie civile
La possibilité de se constituer partie civile dans des procédures
pénales sera également réservée aux grandes associations qui auront
obtenu l’agrément nécessaire. Pour cela, il faudra correspondre aux
critères d’indépendance financière, qui ne sont pas clairement définis.
« Je me pose des questions sur la manière dont les agréments vont être
renouvelés, poursuit l’eurodéputée. Sous prétexte de contrôler l’origine
des fonds des associations, l’Etat se donne le droit de choisir les
associations dont il veut bien ». Seul aspect positif de ce décret, les
« faux-nez », à savoir les associations créées par des lobbys industriels,
ne devraient pas passer la porte des comités environnementaux.
« C’est la première fois que je vois ça, s’indigne Corinne Lepage. La
France, qui pouvait s’enorgueillir d’avoir un système d’associations
très large, va limiter le nombre d’entre elles qui pourront participer
aux politiques publiques et siéger dans les organismes qui participent
aux politiques d’environnement. »
Après les débats sur : - la Lettre de Guy Mocquet - l’Identité Nationale - la déchéance de la Nationalité pour les « tueurs de flics » -
le choix de la nationalité pour les binationaux, proposition de
GOASGUEN (député UMP) mais il avait oublié que dans sa
circonscription il a été élu par le vote de juifs français dont beaucoup
étaient des binationaux (franco-istaëliens). - le « si tu n’aimes pas la France, tu la quittes » - le droit du sol de la naissance contesté.
La Droite Populaire de l’UMP nous agite le chiffon rouge de « l’allégeance aux armes »
L’UMP, pour exister, avec son bilan catastrophique, chasse sur les terres
du Front National en réveillant les plus bas instincts de nos
concitoyens comme le patriotisme « franchouillard », style "saucisson,
gros rouge", le nationalisme exacerbé, avec des relents de racisme, de
discrimination d’où suinte une connerie crasse, immonde.
Sarkozy a favorisé, discrètement, l’émergence du courant de la « Droite Populaire », clone du Front National, représentée par C Vanneste, T Mariani, L Lucca, avec 43 députés. Ce courant, très présent sur des positions extrêmes, nationalité, immigration, état providence, patriotisme économique (soutien au PME, TPE, protectionnisme modulable) a un programme très proche du FN, sauf sur l’Europe (MLP = sortie de l’Europe).
Aujourd’hui, de nombreux responsables de l’UMP, députés, sénateurs, conseillers généraux et régionaux, maires craignent pour le renouvellement de leurs mandats, et encore plus après le basculement de Sénat qui est la manifestation de leur inquiétude.
Souvenez-vous que lors des élections intermédiaires, de nombreux candidats UMP se sont inscrits sous des étiquettes « neutres ».
Pour 2012, il serait préférable que Sarkozy soit le candidat unique de l’UMP, car il sera plus facile, dans l’absolu, de le baffer, lui botter le cul, car une autre personnalité plus « lisse », plus rassurante, rassembleuse serait susceptible de l’emporter.
Bon, je regarde en ce moment le « débat » de la primaire du PS et je ne suis toujours pas convaincu par leurs propositions à l’exception, peut-être, de Montebourg, car ils restent dans un modèle économique capitaliste en plain effondrement.
A croire que « le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde » B. Brecht.