Aujourd’hui le danger est la privatisation des marchés de la sécurité, de l’intervention militaire à la place des forces « classiques », qui permettraient aux Etats de ne plus être poursuivis pour crimes de guerre. Pour preuve, le nombre de civils irakiens, afghans qui ont été assassinés et dont les familles n’ont aucun recours.
Cependant, les bailleurs de fonds de ces SMP anglo-saxonnes sont les fonds de pension, des multinationales (Carlyle, Monsanto, un temps), mes aussi des acteurs des marchés financiers.
Après le passage de Kristina, le maintien de l’ordre à été assuré par les contractors d’une SMP US
Pour la France,
A terme, la police, gendarmerie seront privatisées, puis
le défense nationale, mais de façon rampante par des contrats de
prestations de services « anodins » ( hôtellerie, entretien des
matériels..) pour arriver à des prestations para-militaires dans la
formation, des interventions sur des TOE, en l’absence de mandat de
l’ONU, par exemple. En France, des tentatives ont avorté comme la
privatisation de l’Ecole des Troupes Aéroportés de Pau (ETAP) par
Vitruve DS dirigée par Didier Raoul, ancien commandant des forces
spéciales. L’Elysée veut introduire, en douceur, un mercenariat privé
en France pour ne pas laisser ce marché aux compagnies anglo-saxonnes. Cependant,
« Franck Hugo » mercenaire en Irak (2003-2004) a négocié avec l"antenne
de la DGSE à Bagdad la libération de Christian Chesnot et Georges
Malbrunot. Nombre de français se sont « exilés » dans les pays anglo-saxons : - EHC (Earthwing Holding Cie) dirigée par Bruno Trinquier - Eagle Black Group -
Philippe Legorjus, ancien patron du GIGN, patron d’Atlantic
Intelligence a créé une filiale avec le Stirling Group britannique pour
accéder à la « gestion des risques internationaux » sans enfreindre la loi
de 2003. - GEOS, fondée par Stéphane Girardin (es-service action
DGSE) est présidée par la général Jean Heinrich ancien patron de la DRM
(Direction du Renseignement Militaire) - GALLICE est dirigée par Frédéric Gallois, ancien chef du GIGN - ANTICIP dirigée par Richard Terzan, ancien expert des « risques spéciaux » de la Lloyds.
Il est évident, qu’aujourd’hui, ces « français » ne représentent pas
grand-chose en termes de chiffre d’affaires et d’interventions face aux
SMP anglo-saxonnes. Ce qui est le plus grave, c’est la « porosité »
entre l’Etat de droit, la Défense Nationale, la DCRI, le GIGN et les
SMP, les « bailleurs de fonds » que sont les marchés financiers
internationaux, les fonds de pension, les multinationales
transnationales (Carlyle avec Olivier Sarkozy, Monsanto, etc)
La guerre d’Irak a tuée la Convention Internationale contre le recrutement, l’utilisation, le financement et l’instruction des mercenaires, votée par l’AG des Nations Unies en 1989 et ratifiée par 32 états.
Petite précision, le promoteur de cette « activité » n’est autre que
Boris Boillon, ancien ambassadeur de France en Irak, en Tunisie de
février à avril 2011 et viré pour son comportement envers les
journalistes tunisiens. Il s’affirme comme un pur produit de la
Sarkozie.
En mai 2011, le directeur de la SECOPEX ,Pierre Marziali,(Société Militaire Privée) s’est fait flinguer lors d’un contrôle à la sortie d’un restaurant à Benghazi, les quatre personnes (contractors) qui l’accompagnaient ont été arrêtés et l’on est sans nouvelle d’eux.
En février, c’est une équipe de six britanniques (cinq SAS et un agent du MI6) qui ont été capturés à leur descente d’hélicoptère à 25 km au sud de Benghazi.
Bonjour Le Taulier, « Légalement, on ne peut les contraindre à augmenter leur capital... » C’est exact, mais à partir de mon expérience professionnelle dans l’expertise-comptable des partenaires externes à l’entreprise peuvent lui imposer cette décision. Par exemple, une banque peut conditionner le financement d’un investissement lourd à une augmentation de capital pour améliorer certains ratios de l’entreprise et sa garantie financière. L’Etat peut faire aussi cet « amical » chantage bien que depuis plusieurs années ce soit l’inverse qui se produit avec l’influence de BNP-Paribas, Socgen, et autres...
Bonjour, Bonne analyse, mais surtout n’oublions rien pour mettre dans la balance tout ce passif de coups tordus, de trahisons, de lâchetés, d’opportunismes de tous et restons vigilants
car « le ventre est encore fécond, d’où est sortie la bête immonde »
Bertold Brecht et ils sont capables de faire encore beaucoup de dégâts.
Bonjour, Mais, il existe une solution : il s’agit de contraindre les actionnaires (donc les administrateurs) de recapitaliser par une augmentation du capital, soit par l’émission de nouvelles actions, d’un emprunt obligataire convertible ou non en actions, à dividende prioritaire ou non, à double droit de vote ou non. Il est possible d’augmenter le capital par incorporations de réserves et de provisions constituées antérieurement. Si leur valeur continue à baisser, il possible légalement de les « saisir » : saisir les banques faillies n’a donc aucun caractère d’attentat
à la propriété puisque la propriété a été anéantie par la
faillite même, la faillite étant de ce point de vue l’équivalent
capitaliste de la bombe à neutrons qui tue les droits de propriété
en laissant intacts les bâtiments, les équipements et même,
quoique pendant un temps relativement court, les humains salariés
capables de les faire marcher. C’est tout cela qu’il faut
récupérer.
Bonjour, Justice instrumentalisée, oui du côté du parquet (procureurs) soumis à une hiérarchie et au Garde des Sceaux. Les juges d’instruction peuvent être complaisants, incompétents (Fabrice Burgaud-Outreau nommé à la Cour de Cassation), mais aussi soumis à des pressions de toutes sortes et très exposés médiatiquement