Bonjour, La Grèce est le laboratoire de la déconstruction européenne et il
patent qu’elle est sous tutelle du FMI, de la BCE, du FESF de la
Banque-MESF et des marchés financiers spéculatifs. Papandréou, Président
de l’Internationale Socialiste, n’est que le porteur de mauvaises
nouvelles de ses tuteurs. Le courage politique aurait été de
démissionner, de convoquer une nouvelle élection présidentielle et
législative pour proposer des solutions alternatives d’organisation du
système bancaire grec, refuser la partie indue de cette dette. Le pillage de la Grèce va se poursuivre jusqu’à ce qu’il ne reste que la carcasse et encore elle aura un prix. En dehors de la période « des Colonels », la Grèce a été dirigée par trois familles : - les Papandréou - les Caramenlis - les Mitsotakis qui se sont servies sur les fonds publics par la corruption, les passe-droits, rémunération des influences, marchés truqués, etc... Et maintenant, les médias, occultant ces informations, s’acharnent, hypocritement à accuser le petit peuple de corruption
Bonjour Pinsolle, Décidément vous êtes d’un conformisme complètement ringard. Vous ne faites que des constats plus ou moins erronés et sans aucune proposition de solution économique, politique et ce dans tous vos articles.
Bonjour, Une petite piqure de rappel ne fait jamais de mal face à l’hypocrisie et au cynisme qui règne à l’ONU notamment
Les États-Unis veulent que l’Iran et
la syrie respectent les résolutions de l’ONU concernant le Liban.
Deux poids deux mesures.
samedi 2 septembre 2006
1948 - 1967
* Résolution 106 Condamne l’attaque par les forces de
l’armée régulière israélienne contre les
forces de l’armée régulière égyptienne le 28 février 1955.
Cette attaque viole les dispositions relatives au cessez-le-feu de la
résolution 54.
Résolution 111 Attaque d’Israël contre la Syrie le 11
décembre 1955 tuant 56 civils. Cette action constitue une violation
délibérée des dispositions de la Convention d’armistice général
entre Israël et la Syrie.
* Résolution 127 Violation d’Israël dans la zone située
entre les lignes de démarcations aux environs du Palais du
gouvernement à Jérusalem.
* Résolution 162 Demande instamment à Israël de se
conformer aux résolutions précédentes.
* Résolution 171 Condamne l’attaque israélienne du 16-17
mars 1962 sur la Syrie constituant une violation flagrante de la
Charte des Nations Unies et de la Convention d’armistice général
syro-israélienne. Invite Israël à s’abstenir scrupuleusement de
toute action de cette nature à l’avenir.
* Résolution 228 Censure Israël pour la grave action
militaire de grande le 13 novembre 1966 qui a été menée dans la
partie méridionale de la zone d’Hébron. Souligne à l’intention
d’Israël que les actes de représailles militaires ne peuvent
être tolérés.
Guerre de Six jours et Occupation 1967 – 2003
Résolution 237 Prie le gouvernement israélien d’assurer
la sûreté, le bien-être et la sécurité des habitants des zones
où des opérations militaires ont eu lieu et de faciliter le retour
des habitants qui se sont enfuis de ces zones depuis le
déclenchement des hostilités.
* Résolution 242 Demande le retrait des forces armées
israéliennes des territoires occupés lors du récent conflit.
* Résolution 248 Condamne l’attaque massive israélienne
sur Karameh en Jordanie.
* Résolution 250 Invite Israël à s’abstenir d’organiser
à Jérusalem le défilé militaire prévu pour le 2 mai 1968.
* Résolution 251 Déplore profondément qu’Israël ait
procédé au défilé militaire à Jérusalem le 2 mai 1968 au
mépris de la décision unanime adoptée par le Conseil le 27 avril
1968.
* Résolution 252 Considère que toutes les mesures et
dispositions législatives et administratives prises par Israël, y
compris l’expropriation de terres et de biens immobiliers, qui
tendent à modifier le statut juridique de Jérusalem sont non
valides et ne peuvent modifier ce statut.
* Résolution 256 Condamne les nouvelles attaques militaires
lancées par Israël sur la Jordanie en violation flagrante de la
Charte des Nations Unies et de la résolution 248.
* Résolution 259 Déplorant le retard intervenu dans
l’application de la résolution 237 (1967) en raison des
conditions qui continuent d’être posées par Israël pour
recevoir un représentant spécial du Secrétaire général.
* Résolution 265 Condamne les attaques aériennes
préméditées lancées récemment par Israël contre des villages
et des zones habitées en Jordanie.
* Résolution 267 Censure dans les termes les plus
énergétiques toutes les mesures prises pour modifier le statut de
la ville de Jérusalem par Israël.
* Résolution 271 Condamne et constate que l’acte exécrable
de violation et de profanation de la sainte mosquée Al Aqsa
souligne l’immédiate nécessité pour Israël de renoncer à agir
en violation des résolutions précipitées.
* Résolution 298 Déplore qu’Israël n’ait pas respecté
les résolutions précédemment adoptés au sujet des mesures et
dispositions prises par Israël en vue de modifier le statut de la
ville Jérusalem.
* Résolution 446 Considère que la politique et les
pratiques israéliennes consistant à établir des colonies de
peuplement dans les territoires palestiniens et autres territoires
arabes occupés depuis 1967 n’ont aucune validité en droit et
font gravement obstacle à l’instauration d’une paix générale,
juste et durable au Moyen-Orient.Demande une fois encore à Israël,
en tant que Puissance occupante, de respecter scrupuleusement la
Convention de Genève. *
Résolution 452 Demande au Gouvernement et au peuple
israéliens de cesser d’urgence d’établir, édifier et
planifier des colonies de peuplement dans les territoires arabes
occupés depuis 1967, y compris Jérusalem.
* Résolution 465 Demande à tous les États de ne fournir à
Israël aucune assistance qui serait utilisée spécifiquement pour
les colonies de peuplement des territoires occupés.
* Résolution 468 Demande au Gouvernement israélien de
faciliter le retour immédiat des notables palestiniens expulsé,
afin qu’ils puissent reprendre les fonctions auxquelles ils ont
été élus ou nommés.
* Résolution 469 Déplore et demande de nouveau au
Gouvernement israélien, en sa qualité de Puissance occupante, de
rapporter les mesures illégales prises par les autorités
d’occupation militaire israéliennes en expulsant les maires
d’Hébron et d’Halhoul et le juge islamique d’Hébron.
* Résolution 471 Condamne les tentatives d’assassinat dont
ont été victimes les maires de Naplouse, Ramallah, et Al Bireh et
demande que les auteurs de ces crimes soient immédiatement arrêtés
et poursuivis.Demande à nouveau au Gouvernement israélien de
respecter et d’appliquer les dispositions de la Convention de
Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de
guerre.
* Résolution 476 Demande instamment à Israël de cesser
immédiatement de poursuivre la mise en œuvre de la politique et
des mesures affectant le caractère et le statut de la Ville sainte
de Jérusalem.
* Résolution 478 Censure dans les termes les plus énergiques
l’adoption par Israël de la « loi fondamentale » sur
Jérusalem et son refus de se conformer aux résolutions pertinentes
du Conseil de sécurité.
* Résolution 484 Déclare qu’il est de nécessité
impérieuse que le maire d’Hébron et le maire d’Halhoul soient
en mesure de regagner leurs foyers et de reprendre leur charge.
* Résolution 487 1987 : Notant en outre qu’Israël
n’a pas adhéré au Traité sur la non-prolifération des armes
nucléaires.Condamne énergiquement l’attaque militaire menée par
Israël contre les installations nucléaires iraquienne.Demande à
Israël de placer d’urgence ses installations nucléaires sous la
garantie de l’Agence internationale de l’énergie atomique.
* Résolution 497 Décide que la décision prise par Israël
à imposer ses lois, sa juridiction et son administration dans le
territoire syrien occupé des hauteurs du Golan est nulle et non
avenue et sans effet juridique sur le plan international.
* Résolution 573 1985 : Condamne vigoureusement le
bombardement israélien sur le quartier général de l’OLP en
Tunisie.
* Résolution 592 1986 : Déplore vivement les actes de
l’armée israélienne, qui ayant ouvert le feu, a tué ou blessé
des étudiants sans défense de l’université de Bir Zeit.
* Résolution 605 Déplore vivement ces politiques et
pratiques d’Israël qui violent les droit de l’homme du peuple
palestinien dans les territoires occupés, en particulier le fait
que l’armée israélienne a ouvert le feu, tuant ou blessant des
civils palestiniens sans défense.
* Résolution 607 1988 : Engage Israël à s’abstenir
d’expulser des civils palestiniens des territoires occupés.
* Résolution 608 Déplore profondément qu’Israël ait
expulsé des civils palestiniens.Demande à Israël d’assurer le
retour immédiat et en toute sécurité dans les territoires
palestiniens occupés de ceux qui ont déjà été expulsés.
* Résolution 611 1988 : Condamne avec vigueur
l’agression perpétrée le 16 avril 1988 contre la souveraineté
et l’intégrité territorial de la Tunisie.
* Résolution 641 1989 : Demande à Israel d’assurer
le retour immédiat et en toute sécurité dans les territoires
palestiniens occupés des personnes expulsés et de cesser
immédiatement d’expulser d’autres civils palestiniens.
* Résolution 672 1990 : Condamne les actes de violence
commis par les forces de sécurité israéliennes le 8 octobre dans
Al-Haram Al-Charif et dans d’autres lieux saints à Jérusalem et
qui a fait plus de vingt morts parmi les Palestiniens et plus de
cent cinquante blessés, notamment parmi des civils palestiniens et
des personnes innocentes qui s’étaient rendues à la prière.
* Résolution 673 1990 : Déplore le refus du
Gouvernement israélien de recevoir la mission du Secrétaire
général dans la région.
* Résolution 681 1990 : Déplore la décision prise par
Israël de procéder de nouveau à l’expulsion de civils
palestiniens des territoires occupés. *
Résolution 694 1991 : Déplore et réaffirme qu’Israël
doit s’abstenir d’expulser des civils palestiniens des
territoires occupés
* Résolution 726 Condamne fermement Israël, puissance
occupante, pour sa décision de procéder de nouveau à des
expulsions de civils palestiniens.
* Résolution 799 1992 : condamne fermement les
expulsions de centaines de civils palestiniens par Israël au Liban
le 17 décembre 1992 des territoires occupés par Israël depuis
1967, y compris Jérusalem.
* Résolution 1052 1996 : Réaffirme son attachement à
l’intégrité territoriale, à la souveraineté et à
l’indépendance politique du Liban à l’intérieur de ses
frontières internationalement reconnues.
* Résolution 1322 2000 : Condamne les actes de
violence, particulièrement le recours excessif à la force contre
les Palestiniens, qui ont fait des blessés et causé des pertes en
vies humaines.
* Résolution 1402 Demande le retrait des troupes
israéliennes des villes palestiniennes, y compris Ramallah.
* Résolution 1405 2002 : Demandant la levée des
restrictions imposées par Israël et insiste sur le fait qu’il
est urgent que les organismes médicaux et humanitaires aient accès
à la population civile palestinienne.
* Résolution 1435 2002 : Exige qu’Israël mette fin
immédiatement aux mesures qu’il a prises à Ramallah et aux
alentours, y compris la destruction des infrastructures civiles et
des installations de sécurité palestiniennesExige également le
retrait rapide des forces d’occupation israéliennes des villes
palestiniennes et le retour aux positions tenues avant septembre
2000.
Résolution 1515 (19 novembre 2003). Le
Conseil de sécurité se déclare « attaché à la vision
d’une région dans laquelle deux Etats, Israël et la Palestine,
vivent côte à côte, à l’intérieur de frontières sûres et
reconnues », et demande en conséquence aux parties en
conflit de s’acquitter des obligations relatives à la « feuille
de route » du Quartet.
Résolution 1544 (19 mai 2004).
Le Conseil de sécurité demande qu’Israël respecte « les
obligations que lui impose le droit humanitaire
international » et « l’obligation qui lui est
faite de ne pas se livrer aux destructions
d’habitations ».
Résolution 1850 (16 décembre
2008). Le Conseil de sécurité soutient le processus d’Annapolis,
et demande aux parties de « s’abstenir de toute mesure
suceptible d’entamer la confiance » et de ne pas
« remettre en cause l’issue des négociations ».
Résolution 1860
(8 janvier 2009). Après l’incursion de l’armée israélienne
dans la bande de Gaza, le Conseil de sécurité exige
« l’instauration immédiate d’un cessez-le-feu durable
et pleinement respecté menant au retrait total des forces
israéliennes de la bande de Gaza ». Il demande de ne pas
entraver l’entrée des organisations médicales dans Gaza et
d’empêcher le trafic illégal d’armes.
Invasion du Liban par Israël 1968 - 2003
Résolution 262 1968 : Condamne Israël pour son action
militaire préméditée en violation de ses obligations aux termes
de la Charte et des résolutions relatives au cessez-le-feu.
* Résolution 270 1969 : Condamne l’attaque aérienne
préméditée lancée par Israël contre des villages du Liban
méridional en violation de ses obligations aux termes de la Charte
et des résolutions du Conseil de sécurité.
* Résolution 279 1970 : Exige le retrait immédiat du
territoire libanais de toutes les forces armées israéliennes.
* Résolution 280 1970 : Condamne Israël pour son
action militaire préméditée en violation de ses obligations aux
termes de la Charte et des résolutions relatives au cessez-le-feu.
* Résolution 285 1970 : Exige le retrait complet et
immédiat du territoire libanais de toutes les forces armées
israéliennes.
* Résolution 313 1972 : Exige qu’Israël renonce
immédiatement à tout action militaire terrestre et aérienne
contre le Liban, et s’abstienne, et retire immédiatement toutes
ses forces militaires du territoire libanais.
* Résolution 316 1972 : Condamne, tout en déplorant
profondément tous les actes de violence, les attaques réitérées
des forces israéliennes contre le territoire et la population du
Liban.
* Résolution 317 1972 : Déplore le fait qu’en dépit
de ces efforts il n’ait pas encore été donné effet au ferme
désir du Conseil de sécurité de voir tout le personnel militaire
et de sécurité syrien et libanais enlevé par les forces armées
israéliennes le 21 juin 1972 sur le territoire du Liban libéré
dans le plus court délai possible.
* Résolution 332 1973 : Condamne les attaques
militaires répétées dirigées par Israël contre le Liban et la
violation par Israël de l’intégrité territoriale et de la
souveraineté du Liban.
* Résolution 337 Aout 1973 : Condamne le gouvernement
israélien pour avoir violé la souveraineté et l’intégrité
territoriale du Liban ainsi que pour le détournement et la capture
par la force par les forces aériennes israéliennes d’un avion
libanais se trouvant dans l’espace aérien libanais.
* Résolution 347 1974 : Condamne la violation par
Israël de l’intégrité territorial et de la souveraineté du
Liban et demande une fois encore au gouvernement israélien de
s’abstenir d’autres actions et menaces militaires contre le
Liban.
* Résolution 427 1978 : Demande à Israël d’achever
sans plus tarder de se retirer de tout le territoire libanais.
* Résolution 444 1979 : Déplore le manque de
coopération, particulièrement de la part d’Israël, aux efforts
déployés par la Force intérimaire des Nations-Unis au Liban, y
compris l’assistance que prête Israël à des groupes armés
irréguliers dans le Sud du Liban.
* Résolution 450 Demande à Israël la fin des attaques sur
le Liban.
* Résolution 467 1980 : Condamne et déplore
l’intervention militaire d’Israël au Liban.
* Résolution 498 1981 : Demande à Israël de cesser
immédiatement son action militaire contre l’intégrité
territoriale du Liban et de retirer sans délai ses forces de tout
le territoire libanais.
* Résolution 501 1981 : Demande à Israël de cesser
immédiatement son action militaire contre l’intégrité
territoriale du Liban et de retirer sans délai ses forces de tout
le territoire libanais.
* Résolution 509 Exige qu’Israël retire immédiatement et
inconditionnellement toutes ses forces militaires jusqu’aux
frontières internationalement reconnues du Liban.
* Résolution 515 1982 : Exige que le Gouvernement
israélien lève immédiatement le blocus de la ville de Beyrouth de
manière à rendre possible l’envoi d’approvisionnements afin de
répondre aux besoins urgents de la population civile et à
permettre la distribution des secours.
* Résolution 517 1982 : Blâme Israël pour n’avoir
pas respecté les résolutions précédentes et exige un
cessez-le-feu immédiat et le retrait immédiat des forces
israéliennes du Liban.
* Résolution 518 Exige qu’Israël coopère à tous égard
à l’effort fait pour assurer le déploiement effectif des
observateurs des Nations Unis.
* Résolution 520 Condamne les récentes incursions
israéliennes dans Beyrouth, qui constituent une violation des
accords de cessez-le-feu et des résolutions du Conseil de sécurité.
* Résolution 587 1986 : Demande à nouveau qu’il soit
mis fin, dans le sud du Liban, à toute présence militaire qui
n’est pas acceptée par les autorités libanaises.
Très bon article qui résume parfaitement la situation dans laquelle
se trouve Sarkozy et la « faune » de son entourage du premier cercle.
Cependant, il a eu le temps d’installer un contre-feu : La loi du du 29 juillet 2009 qui étend le secret défense, qui concernait les documents, à une vingtaine de lieux les abritant.. Ainsi, des « zones de non-droit législatif » ont été créées, pour une durée de cinq ans renouvelable. Pour
les magistrats, "c’est en somme l’autorité perquisitionnée qui
autorisera le magistrat à diligenter sa perquisition" en raison
d’obligation d’informer la CCSDN (Commission Consultative du Secret
Défense), nature de l’infraction, raisons de la perquisition, objet des
recherches, si accord, ils devront être accompagnés par un représentant
de cette autorité administrative. Dans l’affaire des frégates de
Taïwan, le juge Van Ruymbecke s’est vu opposé en 2001 et 2002, un refus à
l’accès de documents entreposés chez Thalès. Reste le dépôt d’une
QPC (Question Prioritaire de Constitutionnalité) qui a été effectué par
l’avocat des parties civiles de l’attentat de Karachi auprès du juge
antiterroriste Marc Trévidic qui l’a transmise à la Chambre
d’Instruction de la Cour d’Appel de Paris qui dispose de trois mois pour
se prononcer. Déjà dans l’affaire de Karachi, le premier
ministre, les ministres de la Défense et du Budget se sont substitués
aux juges d’instruction dans le jugement de l’utilité et de la
possibilité d’une mesure d’instruction.
Même s’il a dans son collimateur Nicolas Bazire et Thierry Gaubert,
ils ne révèleront rien d’important qui puisse engager la responsabilité
de Sarkozy.
Mais « le ventre est encore fécond, d’où est sortie la bête immonde » Bertold Brecht et ils sont capables de faire encore beaucoup de dégâts.
De belles empoignades en perspective, mais il faut garder l’espoir qu’un jour...
Bonjour Wesson, Concernant Jean-François Copé, que j’ai surnommé "le couteau suisse multifonction), ce n’est qu’en 2010 qu’il a abandonné son activité en CDD auprès du cabinet d’affaires international Gide Loreytte et Nouel. Il entretient bien son carnet d’adresses. Inquiété dans un conflit d’intérêts par son action pour bloque un texte visant à fusionner les activités d’avocats et de conseils en propriété industrielle (2009).