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  • Premier article le 18/02/2012
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Derniers commentaires



  • bigglop bigglop 31 août 2011 02:04

    Bonjour,
    Tiens, tiens, j’ai entendu distraitement dans le JT de la 2 parler d’au moins deux représentants du CNT qui ne seraient pas blancs comme neige :
    - Moustafa Mohammed Abdeljalil, ancien Ministre de la Justice de Kadhafi qui a condamné à mort les infirmières bulgares
    - Abdelhakim Belahj, djihadiste capturé par la CIA et refourgué à Kadhafi qui l’a gracié plus tard.
    A créé le Groupe Islamique Combattant (Al Quaïda) sous le pseudo Abou Abdallah Al-Sadek, actif en Afghanistan, Pakistan, Irak. La branche libyenne d’Al Quaïda compterait plus de 2000 personnes.
    Voir le rapport de Yves Bonnet, ancien directeur de la DST
    Pourquoi ces « révélations » tardives ?
    Début de lâchage du CNT ?

    http://www.liberation.fr/monde/01012356209-abdelhakim-belhaj-le-retour-d-al-qaeda

    http://www.rfi.fr/emission/20110613-yves-bonnet-ancien-directeur-direction-surveillance-territoire-dst-le-contre-espio



  • bigglop bigglop 30 août 2011 19:25

    Bonjour,
    Je suis « Heureux » d’être un « pauvre riche » avec ma retraite de 1 040 €.
    Personnellement, je suis d’accord avec le principe du revenu universel sous condition qu’il soit ajusté à l’inflation.
    Il permettrait à ceux qui le veulent de s’investir dans l’associatif, les OGN, définitivement ou ponctuellement.
    Mais aussi de s’investir dans des activités publiques, mandats de conseillers municipaux, généraux, régionaux, etc après une formation auprès d’Universités de la République qui permettraient une représentation de toutes les couches sociales.
    Bon, en attendant ne pas oublier, entre-autres :

    http://www.youtube.com/watch?v=orApPu_c55Q



  • bigglop bigglop 30 août 2011 18:51

    Bonjour,

    Très bon article Santi,

    Donc tous les politiques restent dans la doxa du traitement de la crise financière par des mesures de rigueur, d’austérité qui ne font que soigner les effets et non pas le cause,comme les barbiers qui saignaient leurs patients pour évacuer les humeurs, Le patient mort, se drapant dans leur ignorance crasse, ils déclaraient que les humeurs étaient trop importantes pour le guérir.
    Ils ne font que « courir », ventre à terre, derrière les marchés financiers spéculatifs, en « espérant » satisfaire leur appétit insatiable.


    Seulement, il faudrait changer les règles, réguler les marchés financiers, lutter efficacement contre les paradis fiscaux, l’évasion fiscale (en interne:niches fiscales, avantages correspondant à des niches, dépoussiérer certaines aides qui datent de 30 voir 40 ans)
    Aujourd’hui, nous sommes dans une phase de reconfiguration de la construction européenne (1)  dans l’optique d’un accord de grand marché transatlantique (Nord-amérique et Europe).


    Derrière ces projets de "règle d’or « , de »financiarisation" de l’économie vous trouvez des personnages comme Van Rompuy (2), Juncker, Merkel et la Fondation Bertelsmann (3), Mario Draghi (ancien Vice-président de Goldman-Sachs Europe 2000-2005,Gouverneur de la Banque d’Italie de 2005 à 2011, adhésion de la Gréce à l’UEM, 21/01/2001 (4)) et surtout au bénéfice des Banques Mondiales comme Goldman-Sachsq.

    L’application de cette règle d’or reviendrait à interdire à tous les états de financer des dépenses budgétaires au-delà d’une limite d’endettement en %. Lors du traité de Maastricht les 3% du PIB ne reposent sur aucune analyse économique, financière, mais sur une estimation « à la louche » :

    "En juin 1981, alors qu’il était chargé de mission à la Direction du Budget du ministère des Finances, l’économiste Guy Abeille raconte[4] avoir été mandaté avec son chef de bureau de l’époque Roland de Villepin d’établir un critère économique utilisable par le Président Mitterrand dans ses discours. Faute de mieux, Abeille et Villepin proposent alors ce critère relativement simple basé sur un ratio déficit/PIB qui, du propre aveu d’Abeille, « ne mesure rien » et sur une norme (3%) qui « n’a pas d’autre fondement que celui des circonstances » (le déficit budgétaire de l’époque atteint déjà presque 2% du PIB)[5]." (5).

    Par conséquent, il serait impossible, en cas de modifications des situations économiques et financières de réviser un budget, déjà voté, à la hausse au-delà des 3%, sauf dérogation dont je n’ai pas connaissance (peut-être sur autorisation de la BCE ou d’une instance supranationale européenne à venir)

    Vers une plus grande intégration financière européenne signifie la création d’une nouvelle entité européenne supranationale qui contrôlerait la BCE, le FESF et la Banque MES ainsi que la politi- que budgétaire des états européens impliquant la perte de souveraineté des états et de leurs citoyens dont le vote deviendra inutile.

    Actuellement, la BCE rachète de la dette souveraine « pourrie » sur le marché secondaire, 70 mds € en 2010 (Grèce, Irlande), 115 mds € en 2011 (Espagne, Italie) et pour un capital de la BCE de 5,197 mds € ???

    Ces rachats devraient être transférés au FESF dont la dotation devrait être de 440 mds € (projet de le porter à 2 000mds €, opposition de l’Allemagne), avec une participation de la France de 110 mds €. D’ou vient cet argent ?

    Très rapidement, le FESF (6) devrait être intégré à la « banque » MES (6) (Mécanisme Européen de Stabilité) dont le contrat de banque a été radicement remanié en avril 2011 :

    • garantie inconditionnelle et irrévocable en cas d’insolvabilité d’un pays, donc une hypothèque éternelle.

    Le FESF est une société privée de droit luxembourgeois dotée d’une personnalité juridique. Voyez l’embrouille !

    La Banque MES est une Société Anonyme de droit luxembourgeois créée pour une durée illimitée sans aucune possibilité d’en sortir pour un état signataire,

    Une capacité de prêt illimité avec un fond de départ de 500 mds €, plus un dépôt de garantie des états de départ de 700 mds € qui pourra être augmenté indéfiniment. Il s’agit donc d’une Organisation Internationale qui disposera d’un pouvoir supranational sur la construction budgétaire des états européens.

    En conclusion, les marchés financiers spéculatifs vont continuer à faire des profits colossaux sur le dos des états européens donc des citoyens et les contrôleront par le privatisation des services publics et plus grande intégration des multinationales transnationales

    Toutes ces modifications, statuts, contrats ont été adoptés le 24 juin 2011.

    Faites circuler et posez les bonnes questions sur cette "construction européenne" à tous les candidats à la présidentielle de 2012

    (1)http://www.mecanopolis.org/?p=24040

    (2)http://www.mecanopolis.org/?tag=rompuy

    (3)http://www.mecanopolis.org/?p=8261

    (4)http://www.amb-grece.fr/politique_etrangere/la_grece_dans_l%27ue.htm

    (5)http://fr.wikipedia.org/wiki/Crit%C3%A8res_de_convergence

    (6)http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-fesf-l-ue-et-la-banque-mes-le-97421



  • bigglop bigglop 30 août 2011 18:35

    Bonjour,


    Le Parti Socialiste n’a plus rien de socialiste depuis très longtemps. Quand à être démocratique, il n’a fait que valider tous les traités européens de Maastricht, Amsterdam (sans référendum), Nice et en ajoutant la forfaiture à celui de Lisbonne en faisant venir en nombre ses députés et sénateurs pour que le quorum de validation du vote soit atteint et ce, contre le votre référendaire des citoyens qui avaient rejeté le TCE en 2005.


    Tous les candidats de ce parti libéral social-démocrate proposent de poursuivre cette « construction européenne » et sont d’accord pour une globalisation de la financiarisation de l’Europe.


    Donc ils restent dans la doxa du traitement de crise financière par des mesures de rigueur, d’austérité qui ne font que soigner les effets et non pas le cause,comme les barbiers qui saignaient leurs patients pour évacuer les humeurs, Le patient mort, se drapant dans leur ignorance crasse, ils déclaraient que les humeurs étaient trop importantes pour le guérir.
    Ils ne font que « courir », ventre à terre, derrière les marchés financiers spéculatifs, en « espérant » satisfaire leur appétit insatiable.


    Seulement, il faudrait changer les règles, réguler les marchés financiers, lutter efficacement contre les paradis fiscaux, l’évasion fiscale (en interne:niches fiscales, avantages correspondant à des niches, dépoussiérer certaines aides qui datent de 30 voir 40 ans)
    Aujourd’hui, nous sommes dans une phase de reconfiguration de la construction européenne (1)  dans l’optique d’un accord de grand marché transatlantique (Nord-amérique et Europe).


    Derrière ces projets de "règle d’or « , de »financiarisation" de l’économie vous trouvez des personnages comme Van Rompuy (2), Juncker, Merkel et la Fondation Bertelsmann (3), Mario Draghi (ancien Vice-président de Goldman-Sachs Europe 2000-2005,Gouverneur de la Banque d’Italie de 2005 à 2011, adhésion de la Gréce à l’UEM, 21/01/2001 (4)) et surtout au bénéfice des Banques Mondiales comme Goldman-Sachsq.

    L’application de cette règle d’or reviendrait à interdire à tous les états de financer des dépenses budgétaires au-delà d’une limite d’endettement en %. Lors du traité de Maastricht les 3% du PIB ne reposent sur aucune analyse économique, financière, mais sur une estimation « à la louche » :

    "En juin 1981, alors qu’il était chargé de mission à la Direction du Budget du ministère des Finances, l’économiste Guy Abeille raconte[4] avoir été mandaté avec son chef de bureau de l’époque Roland de Villepin d’établir un critère économique utilisable par le Président Mitterrand dans ses discours. Faute de mieux, Abeille et Villepin proposent alors ce critère relativement simple basé sur un ratio déficit/PIB qui, du propre aveu d’Abeille, « ne mesure rien » et sur une norme (3%) qui « n’a pas d’autre fondement que celui des circonstances » (le déficit budgétaire de l’époque atteint déjà presque 2% du PIB)[5]." (5).

    Par conséquent, il serait impossible, en cas de modifications des situations économiques et financières de réviser un budget, déjà voté, à la hausse au-delà des 3%, sauf dérogation dont je n’ai pas connaissance (peut-être sur autorisation de la BCE ou d’une instance supranationale européenne venir)

    Vers une plus grande intégration financière européenne signifie la création d’une nouvelle entité européenne supranationale qui contrôlerait la BCE, le FESF et la Banque MES ainsi que la politi- que budgétaire des états européens impliquant la perte de souveraineté des états et de leurs citoyens dont le vote deviendra inutile.

    Actuellement, la BCE rachète de la dette souveraine « pourrie », 70 mds € en 2010 (Grèce, Irlande), 115 mds € en 2011 (Espagne, Italie) et pour un capital de la BCE de 5,197 mds € ???

    Ces rachats devraient être transférés au FESF dont la dotation devrait être de 440 mds €, avec une participation de la France de 110 mds €. D’ou vient cet argent ?

    Très rapidement, le FESF (6) devrait être intégré à la « banque » MES (6) (Mécanisme Européen de Stabil- té) dont le contrat de banque a été radicement remanié en avril 2011 :

    • garantie inconditionnelle et irrévocable en cas d’insolvabilité d’un pays, donc une hypothèque éternelle.

    Le FESF est une société privée de droit luxembourgeois dotée d’une personnalité juridique. Voyez l’embrouille !

    La Banque MES est une Société Anonyme de droit luxembourgeois créée pour une durée illimitée sans aucune possibilité d’en sortir pour un état signataire,

    Une capacité de prêt illimité avec un fond de départ de 500 mds €, plus un dépôt de garantie des états de départ de 700 mds € qui pourra être augmenté indéfiniment. Il s’agit donc d’une Organisation Internationale qui disposera d’un pouvoir supranational sur la construction budgétaire des états européens.

    Toutes ces modifications, statuts, contrats ont été adoptés le 24 juin 2011.

    Faites circuler et posez les bonnes questions sur cette "construction européenne" à tous les candidats à la présidentielle de 2012

    Personnellement, je verserait cet euro pour poser ces questions à chaque candidat de cette « Primaire »

    (1)http://www.mecanopolis.org/?p=24040

    (2)http://www.mecanopolis.org/?tag=rompuy

    (3)http://www.mecanopolis.org/?p=8261

    (4)http://www.amb-grece.fr/politique_etrangere/la_grece_dans_l%27ue.htm

    (5)http://fr.wikipedia.org/wiki/Crit%C3%A8res_de_convergence

    (6)http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-fesf-l-ue-et-la-banque-mes-le-97421




  • bigglop bigglop 29 août 2011 03:23

    Bonjour,
    D’abord, il n’y a pas de race, mais l’espèce humaine.
    Les associations, organisations juives, israëlites deviennent schizophrènes dès que l’on parle de façon critique d’elle mêmes, d’Israël, cela devient de l’antisémitisme et si vous parlez du sionisme, vous subirez la même accusation.
    Par contre, certaines personnalités soutiennent très « ardemment » l’état d’Israël :
    David CAMERON (petit-fils d’un banquier juif allemand immigré) :

    David Cameron : sa croyance en Israël est indestructible

    Rappelant ses ancêtres juifs - son grand-père, Emile Levita, était un banquier juif allemand émigré en Grande-Bretagne - David Cameron a déclaré : "En moi, vous avez un Premier ministre dont la croyance en Israël est indestructible. Je serai toujours un ardent défenseur du peuple juif, un soutien de l’Etat d’Israël et je ne demeurerai jamais passif pendant que la communauté juive en Grande-Bretagne est sous la menace."

    Source : Jewish Chronicle (Cameron : Israel ’within its rights’ to search Gaza ships)

    Dominique STRAUSS-KAHN :
    "En 2004, il déclare lors d’une interview sur France-Inter : « Je considère que tout juif de la diaspora et de France doit apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël. » [8]« 
     »DSK, l’homme de Condi« 
    http://www.comite-valmy.org/spip.php?article537

    Vous pouvez en trouver d’autres, notamment,

     »Le printemps des sayanim"
    http://www.mecanopolis.org/?p=24052

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