Bonjour Dawei, Cette carte correspond au projet politique de A. Merkel et de la fondation Bertelsmann, ainsi qu’aux analyses de Pierre Hillard. Voir les liens suivants :
Salut Kessonfait, En ce moment, le sujet le plus important est la discussion devant l’Assemblée Nationale portant sur l’extension des prérogatives du FESF (Fonds Européen de Stabilité Financière), à savoir : - intervention du Fonds pour la recapitalisation des banques européennes avec dans les « tuyaux » la « faillite » de la Société Générale pour octobre, novembre, pour la France. - intervention accrue du Fonds pour la gestion future (plutôt immédiate) des dettes publiques des états européens via le MES et la Banque-Mes, par achats sur le marché secondaire garantis par une solidarité inconditionnelle et sans limite des états. Donc une dette perpétuelle. Si ce projet est adopté, la « règle d’or » deviendra un accessoire coercitif d’une dictature supranationale européenne. Débattre des conditions d’un Steagall-Act et d’un futur Bretton-Woods, aujourd’hui, n’est qu’une position intellectuellement satisfaisante pour être poli. J’ai rencontré ce soir des amis qui sont au PS (l’épouse de l’un est conseillère municipale, responsable de la Communauté Urbaine), bien qu’il m’aient promis de faire remonter cette information, ils me paraissaient déjà déçus de la tournure des primaires du PS et du projet politique. J’ai fait un commentaire sur un article AVOX portant sur une gouvernance supranationale européenne contrôlée par les marchés financiers et les banques mondiales. Accessoirement, la Société Générale fait partie des 17 banques qui font l’objet d’une plainte pénale aux Etats-Unis, faisant suite à la crise des subprimes de 2008. Ci-après, des liens utiles :
Bonjour, Bon article, mais basé sur une seule source. Ce projet de gouvernance mondiale remonte aux années 1920-1930. Plus récemment, ceci correspond à une reconfiguration de la construction européenne (1), basée sur la décomposition des nations européennes et une politique européenne favorisant les minorités et les régionalismes dans l’Europe fédérale des régions très bien analysée par Pierre Hillard (2) (3). En Europe, A. Merkel met en oeuvre cette politique de la Fondation Bertelsmannn (4) Le principe de plus grande intégration financière européenne est la traduction dans les institutions européennes à travers les modifications statutaires et pratiques du FESF(440 mds €, devant être porté à 2000 mds€, refusé par l’Allemagne) qui conduisent à la création d’une hypothèque éternelle (4). Finalement, la souveraineté des états européens disparaitra tout en maintenant l’illusion de l’existence d’états démocratiques.(5). Surtout ne pas négliger des individus comme Van Rompuy (6) et compagnie. Cette fameuse « règle d’or » revient à déléguer à une autorité fédérale et supranationale l’établissement des budgets des états européens. A propos de la recapitalisation des banques européennes, C. Lagarde, présidente du FMI, prend le contre-pied de ses affirmations de ministre des finances et tacle François Baroin qui affirmait : « les fondamentaux de notre économie sont bons », avec une croissance nulle !!! Aujourd’hui, l’Etat Grec n’existe plus car déjà sous tutelle de la BCE, FMI, FESF. En effet, Papandréou, Président de « l »Internationale Socialiste« , n’est qu’un exécutant qui saborde son pays. La Gréce est maintenue à flot artificiellement par des aides et des privatisations qui permettent aux marchés spéculatifs de maximiser leur profits et limiter l »exposition des banques européennes à la dette grecque en mutualisant les pertes sur le dos des citoyens européens (voir la Banque-MES (4)) Ne comptons pas sur les « décideurs » actuels.
Bonjour, De facto, la Grèce est déjà sous tutelle de la BCE, du FMI, de la Banque Mondiale et autres FESF et Banque-MES. Papandréou, Président de « l’Internationale Socialiste », n’est que le fossoyeur de la Nation Grecque, car en définitive, il ne fait que mettre en oeuvre la politique de ses tuteurs. Aujourd’hui, l’Etat grec n’existe plus, c’est un gouvernement fantoche, sans pouvoir si ce n’est que de maintenir l’illusion d’un état démocratiquement élu. L’objectif est de retarder la faillite de l« état grec et permettre à ses créanciers de maximiser leurs profits tout en mutualisant les pertes sur le dos des citoyens européens via le FESF et la Banque-MES (1) Pesant silence des »décideurs" sur un Glass-Steagall Act Européen et sur la négociation d’un Bancor avec la Russie, la Chine, l’inde, le Brésil... pour mettre fin à la dictature du Dollar.