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  • Premier article le 18/02/2012
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Derniers commentaires



  • bigglop bigglop 16 septembre 2011 01:05

    Bonjour,
    Il me semble que l’évasion fiscale grecque se situe à environ 20 mds d’euros par an soit 30% du PIB !!!
    Et combien pour la France.



  • bigglop bigglop 16 septembre 2011 00:55

    Bonjour Imhotep,
    Toujours des articles de qualité, encore merci.
    Je me pose une question :
    Les comptes de campagne de 1995 de Balladur ont bien été gérés par Sarkozy et validés par le Conseil Constitutionnel, grâce à l’intervention du si honnête Roland Dumas contre le rapport du CNCCFP qui démontrait une fraude massive.
    Ne peut-on pas trouver une voie de recours pour attaquer le couple Balladur-Sarkozy afin de d’empêcher sa candidature de 2012.
    Je vous renvoie votre lien sur cette affaire.

    http://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-comptes-de-balladur-etaient-85690



  • bigglop bigglop 16 septembre 2011 00:22

    Bonjour,
    De tous temps, les conflits de l’humanité sont initiés sur des mensonges et je n’en ferai pas la liste.
    Dans le cas de la Libye, tout a été organisé et remonte pour les premiers signes de la « fuite » organisée, en France, de Nouri Mesmari (chef du protocole de Kadhafi, un intime), le 20 octobre 2010 à Tunis, avec femme et enfants.Puis le lendemain à Paris où il réside à l’hôtel Concorde Lafayette, pour des raisons « médicales ». Le 16 novembre, une longue file de voitures s’arrête devant l’hôtel, desquelles sortent des conseillers de l’Elysée, des membres des services spéciaux (DCRI, MI6).
    Auparavant, lors de la visite de Berlusconi en Libye il a pris la précaution de négocier un accord sur deux fronts, un axe Sarkozy-Berlusconi avec l’accord de Cameron.
    Le 18 novembre, une « délégation commerciale » part à Benghazi avec des fonctionnaire du Ministère de l’Agriculture, dirigeants de France Export Céréales, de France Agrimer, de Soufflet de Louis Dreyfus, de Glencore, de Cani Céréales, Cargill et Conagra.
    Et dans leurs bagages, en civil des militaires et des membres des services spéciaux.
    Sur les indications de Mesmari, ils rencontrent le colonel Abdallah Gehani (aviation) pour organiser le « soulèvement » de Benghazi.
    Kadhafi, informé, lance un mandat d’arrêt international contre Mesmari le 28 novembre.
    Mesmari demande l’asile politique et Kadhafi envoie les 16 et 23 décembre des émissaires dont Farj Sarrant, Fathi Boukhris et Al Ounis Mansouri.
    Ces derniers vont initier la révolte, le 17 février 2011, de Benghazi avec Al Hadji.
    Entre Noêl et le Premier Janvier, Maghreb Confidential diffuse l’information que Benghazi est en ébullition, ainsi que de la présence de « français », d’aide logistique et militaire française.
    Entretemps, Mesmari a donné tous les secrets de la défense militaire Libyenne et les alliances diplomatiques et financières du régime.
    Ensuite....THE SHOW MUST GO ON



  • bigglop bigglop 15 septembre 2011 17:50

    Bonjour,
    Je suis partiellement d’accord avec l’auteur de l’article sauf que la mort de l’Euro n’est pas « programmée » à court terme pour les raisons suivantes :
    1) vote du 7 septembre 2011 de la loi rectificative de la loi de finances 2011(1), qui étend les prérogatives du FESF et MESF(Mécanisme Européen de Stabilité Financière) au niveau :
    - recapitalisation des banques européennes sur les budgets des états donc des citoyens.
    - intervention plus importante de FESF en matière d’aide financière auprès de la Grèce, du Portugal, de l’Espagne, de l’Italie, peut-être encore de l’Irlande.
    Ceci avec une solidarité de responsabilité quasi illimitée des états membres, par des achats de titres « pourris » sur le marché secondaire. La bonne affaire !!!
    2) modification en profondeur de contrat de « Banque-MESF »(2), qui conduira à une gouvernance supranationale car cette « banque » aura la capacité d’appeler des fonds suivant son bon vouloir auprès de tous les états, et de se financer sur la marché secondaire.
    Cette modification implique une « mutualisation » de la dette sans limite de montant, ni de durée. Autrement dit, une dette éternelle, sans possibilité de se retirer de cette entité.
    A terme, le FESF sera intégré dans le système MES.
    3) la Grèce est un laboratoire de la déconstruction européenne. Actuellement, la Grèce n’existe plus car elle est sous la tutelle du FMI, du FESF, de la BCE et des marchés financiers
    Papandréou, Président de l’Internationale Socialiste, n’est plus qu’un porteur des ordres des tuteurs. L’agonie de la Grèce va encore durer (on parle de l’intervention de l’armée pour « maintenir la paix civile » et qui sait d’une intervention « humanitaire » de l’OTAN).
    4) Le Portugal, l’Espagne et l’Italie sont, quoique qu’on en dise sous tutelle, surveillance du FMI, BCE... et commencent à connaître les « joies » des plans d’austérité.
    5) dans les « tuyaux », le projet de création d’un Fonds Monétaire Européen (3) et d’une Agence du Trésor Européen qui remplaceront le FMI tout en maintenant une collaboration. Ce projet est complexe et serait en contradiction avec la philosophie de la construction européenne.
    5) cette crise va se poursuivre par une stratégie de « choc », de sidération des populations qui accepteront des changements radicaux de leurs conditions de vie dont une complète intégration financière européenne dans le cadre du Traité de Grand Marché Transatlantique (Amérique du Nord - Europe occidentale) (4)

    Pour la Grande-Bretagne avec la City, elle est l’alliée objective des marchés financiers US tout en étant aussi actrice.
    Son cas est particulier, car elle ne fait pas partie la zone euro tout en influençant les décisions des politiques économiques et financières de la zone euro.
    Sa situation économique et financière n’est pas merveilleuse après la sévère cure d’austérité subie par les Britanniques et ne comptez pas sur les « politiques » qui donnent « l’impression » de ne rien contrôler.

    Nous sommes à une période charnière de la reconfiguration de la construction européenne en faveur de certains acteurs des marchés financiers(5). Référez-vous aux ouvrages et vidéos de Pierre Hillard.

    (1)http://www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl3713.asp&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;
    (2)http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-fesf-l-ue-et-la-banque-mes-le-97421
    (3)http://www.fahayek.org/index.php?option=com_content&task=view&id=150&Itemid=50
    (4)http://www.voltairenet.org/Le-futur-grand-marche
    (5)http://www.mecanopolis.org/?p=24040



  • bigglop bigglop 11 septembre 2011 23:29

    Bonjour,
    Notre Ségolène manie des idées, des mots, des « concepts » sans en préciser le contenu, les moyens des actions, ce qui se nomme la langue de bois.
    Dans le dernier C Politique, elle est « partie en guerre » contre les marchés financiers, les banques, les profits, les rémunérations indécentes, mais sans jamais aborder les moyens qu’elle veut utiliser pour y parvenir.
    Pas un mot sur un Glass-Steagall Act pour les banques, ni un Bretton-Woods, ni de moyens de lutte contre les paradis fiscaux, sur une régulation des marchés financiers...
    Donc de belles paroles et beaucoup de vent.
    De même pour la règle d’or, pas d« information sur son mode de calcul, taux, assiette, etc...
    A-t-elle connaissance comment a été déterniné le taux de 3% dans le traité de Maastricht ?
    L’explication simple se trouve ci-dessous :

     »En juin 1981, alors qu’il était chargé de mission à la Direction du Budget du ministère des Finances, l’économiste Guy Abeille raconte avoir été mandaté avec son chef de bureau de l’époque Roland de Villepin d’établir un critère économique utilisable par le Président Mitterrand dans ses discours. Faute de mieux, Abeille et Villepin proposent alors ce critère relativement simple basé sur un ratio déficit/PIB qui, du propre aveu d’Abeille, « ne mesure rien » et sur une norme (3%) qui « n’a pas d’autre fondement que celui des circonstances » (le déficit budgétaire de l’époque atteint déjà presque 2% du PIB)."

    Et vous voulez toujours avoir confiance en eux ?

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Crit%C3%A8res_de_convergence

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