Bonjour Lagabe, Dans tout le système bancaire mondial, ainsi que pour les banques européennes une crise à venir est dissimulée : Toutes les banques possèdent des comptes ouverts dans les banques situées dans les paradis fiscaux. Dans ces comptes « dorment » des actifs « toxiques » comme des subprimes et autres produits spéculatifs. Ces derniers ne peuvent pas figurer dans les comptes annuels en engagements hors-bilan, ni dans les annexes des comptes annuels.
Avant de nationaliser les banques, ul faut mettre en oeuvre un Glass-Steagall Act et ensuite de nationaliser l’activité financière spéculative pour un 1 euro symbolique. Pour la dette souveraine, distinguer la dette et les intérêts indus de celle qui a participé à la création de richesse réelle, par des investissements.
Merci pour cet avis éclairé sur la situation de notre monde et je suis absolument d’accord avec vous ainsi qu’avec les conclusions de Paul Jorion et autres.
Et si nous retournions aux fondamentaux : Constitution de l’AN I, du 24 juin 1793 qui stipulait :
"Quand le gouvernement viole les lois du Peuple, l’insurrection
est, pour le Peuple et pour chaque portion du Peuple, le plus sacré des
droits et le plus indispensable des devoirs."
Vous parliez de la compétence de la « classe politique », je vous livre mon analyse.
Nos
hommes/femmes politiques sont-ils vraiment incompétents et, ou
cons ?
C’est
allez un peu vite en besogne que de l’affirmer même avec ce que l’on
croit être des preuves mais qui ne sont là que pour détourner
l’attention des citoyens des vrais problèmes,
Ils ne
sont que des commis envoyés par l’oligarchie pour encaisser les
créances qu’ils se sont créées sur les citoyens (N, Sarkozy et
consorts) et d’autres en sont les coursiers qui portent les
courriers, la bonne parole, les « merdias » bien connus,
les BHL (terrorisme de la pensée), les porteurs de la pensée
unique : P. Servent, E. Coen, Taouti, Y. Calvi, etc...et des
abrutisseurs comme S. Bern avec son Histoire de France réécrite par
Voici et Gala.
Non,
ce sont des hommes et des femmes très intelligents qui défendent
des intérêts particuliers.
Depuis
peu, une nouvelle musique, toute douce, nous est serinée par les
merdias et les politiques : pour gérer let résoudre la crise,
il faut une plus forte intégration financière européenne. Oh la
jolie arnaque qui se prépare !!!!!
Vous souvenez-vous des propos de M. Aubry : « Il faut
une autre Europe », termes ambigus, mais de quoi parle-t-elle ?
Le Parti Socialiste et ses ont eu une position constante pour la
Construction Européenne : ils ont soutenus tous les accords et
traités européens, Masstricht, Amsterdam, Nice, et cerise le TCE
consécrant l’économie de marché capitalistique (libéralisme), un
concurrence sois-disant libre et non faussée. Lors du vote en
Congrès, il ont bien pris soin qu’il y ait suffisamment de députés
et de sénateurs pour que le quorum soit atteint et annuler le
précédent vote référendaire citoyen
Martine Aubry et PS persévèrent dans la forfaiture en demandant
comme Sarkozy, Van Rompuy, Trichet, Juncker et d’autres grands
européens une plus grande intégration financière européenne.
Ceci implique un contrôle direct par l’Eurogroupe et la BCE, le FSEF
et la banque MES (1) de la construction et du financement des budgets
des Etats Européens par eux-mêmes, ceci la perte de la
souveraineté nationale des états
L’objectif est de mettre en place une régionalisation européenne
supranationale, déjà prévue dans les différents traités voir
l’ouvrage de Pierre Hillard :Minorités et Régionalisme dans
l’Europe Fédérale des Régions.(2)
Aujourd’hui, il s’agit de la reconfiguration (7) de la
construction européenne financiariséeà travers le FESF, le MES et structures financières européennes
travailleront directement avec le FMI, La Banque Mondiale, les
banques mondiales privées, les « hedges funds »
(Goldman-Sachs et ses Hommes d’influence (3) (4)) et en dollar.
Donc, on continue comme avant à bien « engraisser »
la spéculation ;
- sans régulation des marchés financiers : interdiction de la
titrisation des créances, des ventes à découvert....
- sans un nouveau Bretton-Woods dans le sens keynésien sur une valeur
de réserve non nationale.
- sans un nouveau Glass-Steagall Act : distinction en Banques de
dépôt et d’affaires et compagnies d’assurance.
Enfin, pour financiariser et globaliser toutes les activités
économiques privées et publiques, il faut standardiser les
comportements sociaux, donc un nouveau modèle social. Le meilleur
moyen d’y parvenir est la stratégie du choc, du chaos qui, après le
11/09/2011, permit au gouvernement US d’imposer aux citoyens des lois
liberticides, les Patriot Acts I et II, (5).
Les différents plans d’austérité, de rigueur sont inutiles
car ils ne s’attaquent qu’aux effets et non pas aux causes tout en
permettant à la spéculation de s’enrichir en permanence.
Ces plans sont pervers :
- vente des activités régaliennes de l’Etat et de ses participations
= licenciements, baisses des salaires
- économies budgétaires : licenciements, baisse des recettes
fiscales et sociales.
Et les conséquences que vous connaisse : hausse du chômage, de
la pauvreté, de précarité, perte de garanties sociales (droit du
travail, médecine du travail, sécurité sociale...)
Le piège est que ces plans provoquent une récession (France et
Allemagne avec un taux de croissance de %) entraînant une diminution
des recettes fiscales impliquant de s’endetter davantage sachant que
l’on aura rembourser que des intérêts de la dette existante.
GOOD
BUSINESS !!! I want become a Bankster
Pour en sortir, n’écoutez pas les sirènes et leur paralysante
musique et lisez (6)
En ce moment, le sujet le plus important est la discussion devant
l’Assemblée Nationale portant sur l’extension des prérogatives
du FESF (Fonds Européen de Stabilité Financière), à savoir : -
intervention du Fonds pour la recapitalisation des banques
européennes avec dans les « tuyaux » la « faillite »
de la Société Générale pour octobre, novembre, pour la France. -
intervention accrue du Fonds pour la gestion future (plutôt
immédiate) des dettes publiques des états européens via le MES et
la Banque-Mes, par achats sur le marché secondaire garantis par une
solidarité inconditionnelle et sans limite des états. Donc une
dette perpétuelle. Si ce projet est adopté, la "règle
d’or" deviendra un accessoire coercitif d’une dictature
supranationale européenne. Débattre des conditions d’un
Steagall-Act et d’un futur Bretton-Woods, aujourd’hui, n’est
qu’une position intellectuellement satisfaisante pour être
poli. J’ai rencontré des amis qui sont au PS (l’épouse
de l’un est conseillère municipale, responsable de la Communauté
Urbaine), bien qu’il m’aient promis de faire remonter cette
information, ils me paraissaient déjà déçus de la tournure des
primaires du PS et du projet politique. J’ai fait un commentaire
sur un article AVOX portant sur une gouvernance supranationale
européenne contrôlée par les marchés financiers et les banques
mondiales. Accessoirement, la Société Générale fait partie des
17 banques qui font l’objet d’une plainte pénale aux Etats-Unis,
faisant suite à la crise des subprimes de 2008. Ci-après, des
liens utiles :
Il est patent que la Grèce est un laboratoire de la déconstruction
des états européens, car elle est de facto placée sous tutelle du FMI,
de la BCE, du FESF et des marchés financiers. Papandréou, Président
de l’Internationale Socialiste, n’est qu’un exécutant servile qui
favorise le pillage de son pays tout en donnant une apparence de
démocratie. Nous sommes tous entrés dans une reconfiguration de la
construction européenne conduisant à la création d’une autorité
supranationale non élue, cooptée qui intègrera un futur Grand Marché
Transatlantique. http://www.voltairenet.org/Le-futur...
Merci Liliane pour cet article, Il est patent que la Grèce est un laboratoire de la déconstruction des états européens, car elle est de facto placée sous tutelle du FMI, de la BCE, du FESF et des marchés financiers. Papandréou, Président de l’Internationale Socialiste, n’est qu’un exécutant servile qui favorise le pillage de son pays tout en donnant une apparence de démocratie. Nous sommes tous entrés dans une reconfiguration de la construction européenne conduisant à la création d’une autorité supranationale non élue, cooptée qui intègrera un futur Grand Marché Transatlantique.
En ce moment, le sujet le plus important est la discussion devant
l’Assemblée Nationale portant sur l’extension des prérogatives
du FESF (Fonds Européen de Stabilité Financière), à savoir : -
intervention du Fonds pour la recapitalisation des banques
européennes avec dans les « tuyaux » la « faillite »
de la Société Générale pour octobre, novembre, pour la France. -
intervention accrue du Fonds pour la gestion future (plutôt
immédiate) des dettes publiques des états européens via le MES et
la Banque-Mes, par achats sur le marché secondaire garantis par une
solidarité inconditionnelle et sans limite des états. Donc une
dette perpétuelle. Si ce projet est adopté, la "règle
d’or" deviendra un accessoire coercitif d’une dictature
supranationale européenne. Débattre des conditions d’un
Steagall-Act et d’un futur Bretton-Woods, aujourd’hui, n’est
qu’une position intellectuellement satisfaisante pour être
poli. J’ai rencontré ce soir des amis qui sont au PS (l’épouse
de l’un est conseillère municipale, responsable de la Communauté
Urbaine), bien qu’il m’aient promis de faire remonter cette
information, ils me paraissaient déjà déçus de la tournure des
primaires du PS et du projet politique. J’ai fait un commentaire
sur un article AVOX portant sur une gouvernance supranationale
européenne contrôlée par les marchés financiers et les banques
mondiales. Accessoirement, la Société Générale fait partie des
17 banques qui font l’objet d’une plainte pénale aux Etats-Unis,
faisant suite à la crise des subprimes de 2008. Ci-après, des
liens utiles :
Depuis peu, une nouvelle musique, toute douce, nous est serinée
par les merdias et les politiques : pour gérer et résoudre la
crise, il faut une plus forte intégration financière européenne.
. Oh la jolie arnaque qui se prépare !!!!!
Vous souvenez-vous des propos de M. Aubry : « Il
faut une autre Europe », termes ambigus, mais de quoi
parle-t-elle ?
Le Parti Socialiste et ses dirigeants ont eu une position
constante pour la Construction Européenne : ils ont soutenus
tous les accords et traités européens, Maastricht, Amsterdam, Nice,
et cerise le TCE consacrant l’économie de marché capitalistique
(libéralisme), une concurrence soi-disant libre et non faussée.
Lors du vote en Congrès, il ont bien pris soin qu’il y ait
suffisamment de députés et de sénateurs pour que le quorum soit
atteint et annuler le précédent vote référendaire citoyen
Martine Aubry et PS persévèrent dans la forfaiture en demandant
comme Sarkozy, Van Rompuy (1), Trichet, Juncker et d’autres grands
européens une plus grande intégration financière européenne.
Ceci implique un contrôle direct par l’Eurogroupe et la BCE, le
FSEF et la banque MES (2) de la construction et du financement des
budgets des Etats Européens par eux-mêmes, ceci conduisant à
la perte de la souveraineté nationale des états
L’objectif est de mettre en place une régionalisation
européenne supranationale, déjà prévue dans les différents
traités, voir l’ouvrage de Pierre Hillard :Minorités et
Régionalisme dans l’Europe Fédérale des Régions.(3)
Aujourd’hui, il s’agit de la reconfiguration (4) de la
construction européenne financiarisée
à travers le FESF, le MES et structures financières européennes
travailleront directement avec le FMI, La Banque Mondiale, les
banques mondiales privées, les « hedges funds »
(Goldman-Sachs et ses Hommes d’influence (5) (6) et avec le Dollar.
Donc, on continue comme avant à bien « engraisser »
la spéculation sans régulation des marchés
financiers : interdiction de la titrisation des créances, des
ventes à découvert....
sans un nouveau Bretton-Woods dans le sens keynésien sur
une valeur de réserve non nationale.
sans un nouveau Glass-Steagall Act : distinction en
Banques de dépôt et d’affaires et compagnies d’assurance.
Enfin, pour financiariser et globaliser toutes les activités
économiques privées et publiques, il faut standardiser les
comportements sociaux, donc un nouveau modèle social. Le meilleur
moyen d’y parvenir est la stratégie du choc, du chaos qui, après
le 11/09/2011, permit au gouvernement US d’imposer aux citoyens des
lois liberticides, les Patriot Acts I et II, (7).
Les différents plans d’austérité, de rigueur sont inutiles
car ils ne s’attaquent qu’aux effets et non pas aux causes tout
en permettant à la spéculation de s’enrichir en permanence.
Ces plans sont pervers :
vente des activités régaliennes de l’Etat et de ses
participations = licenciements, baisses des salaires
économies budgétaires : licenciements, baisse des
recettes fiscales et sociales.
Et les conséquences que vous connaisse z : hausse du chômage,
de la pauvreté, de la précarité, perte des garanties sociales
(droit du travail, médecine du travail, sécurité sociale...)
Le piège est que ces plans provoquent une récession (France et
Allemagne avec un taux de croissance de 0%) entraînant une
diminution des recettes fiscales impliquant de s’endetter davantage
sachant que l’on aura remboursé que des intérêts de la dette
existante.
Pour en sortir, n’écoutez pas les sirènes et leur paralysante
musique et lisez (8)
Bonjour Geneste, Bonne analyse sur la « philosophie » de la délocalisation industrielle, financière et mondialisée. Cependant, il existe plusieurs politiques de « délocalisation ». Par exemple, l’Allemagne a surtout délocalisé vers les pays européens à bas coûts salariaux la fabrication des pièces détachées tout en maintenant l’assemblage des produits en Allemagne. Les industries de haute technologie sont restées en Allemagne ainsi que les techniciens, ingénieurs. Dans ses contrats avec les états hors Europe, il y a peu de transferts technologiques. Il ne faut pas oublier plusieurs points en faveur de l’Allemagne : 1) les exportations allemandes sont essentiellement intra-européennes. 2) l’industrie allemande repose essentiellement sur un tissus de grosses PME, majoritairement entre 200 et 500 salariés très rentables et efficaces, avec une culture de l’exportation. 3) grâce à un consensus social (vrai dialogue entre le patronat et des syndicats représentatifs) qui limite les périodes de grèves dures et longues. 4) depuis environ 2010 le gouvernement allemand a mis en place un plan de rigueur négocié contrairement aux aux autres pays européens de la zone euro (1) et (2). Cependant, ces avantages ne sont pas définitivement acquis, car des pays émergents comme l’Inde, le Brésil disposent de la maîtrise technique, des capitaux pour la concurrencer notamment sur la conception et la construction de machines-outils high-tech.
En ce moment, le combat le plus important se déroule à l’Assemblée Nationale sur la modification des prérogatives du FESF (Fonds Européen de Stabillité Financière) qui sera très rapidement intégré à la Banque MES. Les modifications règlementaires portent sur : - l’intervention du Fonds dans la recapitalisation des banques européennes sur le dos des Etats Européens, des citoyens avec l’aggravation de la dette. - l’intervention plus importante du Fonds en matière de défense de l’Euro, d’aide financière des états en difficulté comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne, l’Italie. Ces interventions se feront par des achats sur le marché secondaire donc au profit des marchés financiers et des banques mondiales. Après intégration du FESF, la Banque MES pourra engager la responsabilité des états européens de façon solidaire et illimitée en montant, par des achats sur le marché secondaire. Donc à terme, la création d’une dette européenne éternelle..(3) et (4)
En ce moment, le sujet le plus important est la discussion devant
l’Assemblée Nationale portant sur l’extension des prérogatives
du FESF (Fonds Européen de Stabilité Financière), à savoir : -
intervention du Fonds pour la recapitalisation des banques
européennes avec dans les « tuyaux » la « faillite »
de la Société Générale pour octobre, novembre, pour la France. -
intervention accrue du Fonds pour la gestion future (plutôt
immédiate) des dettes publiques des états européens via le MES et
la Banque-Mes, par achats sur le marché secondaire garantis par une
solidarité inconditionnelle et sans limite des états. Donc une
dette perpétuelle. Si ce projet est adopté, la "règle
d’or" deviendra un accessoire coercitif d’une dictature
supranationale européenne. Débattre des conditions d’un
Steagall-Act et d’un futur Bretton-Woods, aujourd’hui, n’est
qu’une position intellectuellement satisfaisante pour être
poli. J’ai rencontré ce soir des amis qui sont au PS (l’épouse
de l’un est conseillère municipale, responsable de la Communauté
Urbaine), bien qu’il m’aient promis de faire remonter cette
information, ils me paraissaient déjà déçus de la tournure des
primaires du PS et du projet politique. J’ai fait un commentaire
sur un article AVOX portant sur une gouvernance supranationale
européenne contrôlée par les marchés financiers et les banques
mondiales. Accessoirement, la Société Générale fait partie des
17 banques qui font l’objet d’une plainte pénale aux Etats-Unis,
faisant suite à la crise des subprimes de 2008.
Enfin, une autre catastrophe se prépare et dont personne ne parle. Il s’agit des actifs toxiques détenus par les banques sur les comptes ouverts dans les paradis fiscaux, lesquels n’apparaissent même pas dans les engagements hors-bilan des comptes annuels.