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  • Premier article le 18/02/2012
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Derniers commentaires



  • bigglop bigglop 19 septembre 2011 03:40

    Il a parfaitement gardé son sang-froid comme tout vieux crocodile de la politique qui se respecte.
    Il paraît qu’il avait « rendez-vous avec la France », mais je ne lui ai jamais donné rendez-vous, bien au contraire et je ne dois pas être le seul.
    Qu’il s’exile dans son riyad de Marrakech ou à Tel-Aviv pour discuter des couleurs du temps avec son complice Netanyahu.



  • bigglop bigglop 18 septembre 2011 16:39

    Bonjour,
    Souvenez-vous de 2008, où l’on voyait Sarko gesticuler, vociférer, promettre de réguler les marchés financiers avec au final aucune décision des membres des G7, G20.
    Seuls, les Etats-Unis ont modifié les règles prudentielles pour leurs activités financières, ont mis en place un contrôle sur l’identité des capitaux étrangers investis dans l’économie US.
    En France, Sarko a refinancé les banques pour 336 millions d’euros sans condition, sauf un engagement « moral » de favoriser le financement des PME, de leur trésorerie.
    La solution idéale, à ce moment, aurait été de rentrer au capital, avec un représentant de l’Etat (Cour des Comptes, par exemple) comme administrateur afin de contrôler la gestion des fonds.
    Il a préférer favoriser ses amis financiers, lesquels au bout de douze mois avaient remboursés les sommes prêtées tout en dégageant des profits tirés de leur placement sur les marchés spéculatifs.
    Si l’Etat a récupéré sa mise (capital+intérêts), il a perdu pratiquement plusieurs milliards d’euros en renonçant aux dividendes de sa participation qui aurait été nécessaire.
    Par ailleurs, cette participation au capital aurait permis de mieux gérer cette dette, notamment sur l’exposition aux dettes souveraines.
    Le 7 septembre 2011, les deux assemblées ont voté en première lecture une loi rectificative de la loi de finances 2011, augmentant de façon significative les prérogatives du FESF :
    - autorisation de recapitaliser les banques par achats sur le marché secondaire ’(réances « pourries »
    - intervention plus importante en matière de défense de la stabilité financière de la zone euro et renforcement de l’aide financière aux pays exposés, Grèce, Portugal, Espagne, Italie... et toujours par un financement sur le marché secondaire.
    Au niveau du MESF, la Banque-MESF (siège social au Luxembourg, comme le FESF) a vu son contrat de banque profondément modifié :
    - engagement solidaire et indéterminé en montant et durée des états membres sans possibilité de sortie.
    - les engagements financiers sont décidés par les fonctionnaires du MESF (tenus au secret), pour leur montant et leur durée et les achats toujours sur le marché secondaire.
    A terme, le FESF sera absorbé par le système MESF.
    Avec ce système, nous aurons « droit » à la formation d’une dette éternelle au profit des marchés spéculatifs.

    Finalement, on aboutira à la création d’une structure supranationale qui gèrera les budgets des états européens et qui conduira à la disparition des souverainetés nationales.

    Tous nos politiques en sont conscients et laissent, volontairement, les citoyens dans l’ignorance.

    La Grèce est le laboratoire de la déconstruction européenne et il patent qu’elle est sous tutelle du FMI, de la BCE, du FESF de la Banque-MESF et des marchés financiers spéculatifs. Papandréou, Président de l’Internationale Socialiste, n’est que le porteur de mauvaises nouvelles de ses tuteurs. Le courage politique aurait été de démissionner, de convoquer une nouvelle élection présidentielle et législative pour proposer des solutions alternatives d’organisation du système bancaire grec, refuser la partie indue de cette dette.

    Nous sommes entrés dans la phase de la reconfiguratiion de la construction européenne.
    Référez-vous aux ouvrages et vidéos de Pierre Hillard, notamment.

    http://www.assemblee-nationale.fr/1...
    http://www.agoravox.fr/actualites/e...
    http://www.mecanopolis.org/?p=24040



  • bigglop bigglop 18 septembre 2011 01:24

    A DORZAN,
    Nous avons connu cette Europe :

    EIN VOLK, EIN REICH, EIN FÜRHER

    Merci, on a déjà donné



  • bigglop bigglop 17 septembre 2011 19:07

    Bonjour,
    Merci Mr Piccinin pour cet excellent article, comme les précédents.
    Je n’ai aucune sympathie pour Kadhafi comme dictateur, mais c’est aussi un homme politique visionnaire qui a eu un projet ambitieux pour son pays et les pays africains auquel l’intervention « humanitaire » de la coalition franco-britannique-italienne reprise par l’OTAN a mis fin :
    - à la création d’une monnaie « commune », le dinar-or, adossé aux réserves d’or (144 tonnes, source FMI) de la Libye et des partenaires africains avec :
     - une banque d’investissement africaine basée à Tripoli.
     - le Fonds Monétaire Africain basé à Yaoundé, Cameroun
     - la Banque Centrale Africaine basée à Abuja, Nigéria
    Le but est de mettre fin à l’obligation de l’achat de dollars pour les transactions internationales, de tuer le franc-CFA, mais aussi de limiter l’influence du FMI, de la BIS.
    - à la concurrence des satellites de communications libyens Rascom (téléphonie, internet) infligeant une perte de 500 millions de dollars aux prestataires US et UE
    - au projet d’alimentation en eau des villes libyennes et de valorisation agricole des zones désertiques à partir de la nappe aquifère du bassin d’Al Kufrah.
    - aux investissements d’aide à l’industrialisation, exploitation de matières premières, développement de l’agriculture des pays africains par la Libya Arab African Investment Company estimés à 60 mds de dollars.
    Accessoirement, la Libye est majoritaire dans le capital d’Unicrédit (Italie)

    Il s’agit donc aussi d’un confit d’intérêts financiers entre Khadafi et le FMI, la BIS, les marchés financiers, banques mondiales pour mettre la main sur les fonds souverains, le stock d’or, les participations détenues et maintenir la tutelle du FMI sur les états africains.

    Rappel des origines de cette intervention humanitaire :
    De tous temps, les conflits de l’humanité sont initiés sur des mensonges et je n’en ferai pas la liste.
    Dans le cas de la Libye, tout a été organisé et remonte pour les premiers signes de la « fuite » organisée, en France, de Nouri Mesmari (chef du protocole de Kadhafi, un intime), le 20 octobre 2010 à Tunis, avec femme et enfants.Puis le lendemain à Paris où il réside à l’hôtel Concorde Lafayette, pour des raisons « médicales ». Le 16 novembre, une longue file de voitures s’arrête devant l’hôtel, desquelles sortent des conseillers de l’Elysée, des membres des services spéciaux (DCRI, MI6).
    Auparavant, lors de la visite de Berlusconi en Libye il a pris la précaution de négocier un accord sur deux fronts, un axe Sarkozy-Berlusconi avec l’accord de Cameron.
    Le 18 novembre, une « délégation commerciale » part à Benghazi avec des fonctionnaire du Ministère de l’Agriculture, dirigeants de France Export Céréales, de France Agrimer, de Soufflet de Louis Dreyfus, de Glencore, de Cani Céréales, Cargill et Conagra.
    Et dans leurs bagages, en civil des militaires et des membres des services spéciaux.
    Sur les indications de Mesmari, ils rencontrent le colonel Abdallah Gehani (aviation) pour organiser le « soulèvement » de Benghazi.
    Kadhafi, informé, lance un mandat d’arrêt international contre Mesmari le 28 novembre.
    Mesmari demande l’asile politique et Kadhafi envoie les 16 et 23 décembre des émissaires dont Farj Sarrant, Fathi Boukhris et Al Ounis Mansouri.
    Ces derniers vont initier la révolte, le 17 février 2011, de Benghazi avec Al Hadji.
    Entre Noêl et le Premier Janvier, Maghreb Confidential diffuse l’information que Benghazi est en ébullition, ainsi que de la présence de « français », d’aide logistique et militaire française.
    Entretemps, Mesmari a donné tous les secrets de la défense militaire Libyenne et les alliances diplomatiques et financières du régime.
    Ensuite....THE SHOW MUST GO ON



  • bigglop bigglop 17 septembre 2011 13:12

    Bonjour,
    Le problème est que en l’absence de mécanismes de régulation les marchés financiers et les banques ont joué au Casino (roulette, chemin de fer, blackjack, poker ) mais ne veulent pas supporter les pertes du jeu et nous les facturent.
    Souvenez-vous de ce député UMP qui en 2008, avait proposé la déduction fiscale des pertes sur les valeurs mobilières.
    Un autre souci vient du fait que les banques européennes étaient dans l’obligation d’acquérir un quota minimum de dettes souveraines, mais elles sont allées au-delà pour spéculer et sont coincées. La situation est aggravée par la dépréciation brutale de leur portefeuille d’actions et obligations dont il faut provisionner les pertes.
    Enfin il existe un risque dont personne ne parle et qui va exploser.
    Toutes les banques possèdent des comptes dans les paradis fiscaux où dorment des produits toxiques (subprimes) et autres titres dépréciés.
    Or ces placements n’apparaissent pas dans les comptes annuels, trimestriels, ni dans les engagements hors-bilan, ni dans les annexes aux comptes.
    Encore de beaux jours à venir

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