Comme d’habitude, pour ne rien décider on met sur pied une commission.
Aujourd’hui, c’est une Conférence sur la pauvreté, une sorte de grande messe idéologique.
Combien de SDF, de travailleurs pauvres, de jeunes diplômés ou non, de femmes seules avec enfant(s), de petits retraités, ont été invités à participer à ce grand raout pour exposer leurs problématiques, leurs difficultés ? Zéro, nada, circulez, y’a rien à voir,....
Nous devrions tous être avec eux rue d’Iéna pour montrer notre colère contre ce foutage de gueule
A mon avis, cette démarche récente des entreprises (surtout transnationales) a pour but de défaire ce qui reste des solidarités et de créer une nouvelle ’’classe de consommateurs’’ pauvres.
L’autre objectif est d’annihiler les tentatives de mise en place de structures alternatives et solidaires, comme des monnaies locales, des productions vivrières ou de services locaux, du troc,....et qui échappent donc au ’’marché’’
Pas tant que ça, si la « rumeur » se confirme : Fillon serait le principal fournisseur à titre onéreux de poils de sourcils de la clinique du bon docteur Cahuzac
Merci @Robert Gil pour cet article si clair et si pédagogique.
Votre conclusion ressemble fort à une citation attribuée à Warren Buffet (milliardaire US) : « Tout va très bien pour les riches dans ce pays, nous n’avons jamais été aussi prospères. C’est une guerre des classes, et c’est ma classe qui est en train de la gagner »
Sur le thème de la prétendue « compétitivité », les politiques, les médias, les entreprises du CAC 40, occultent consciencieusement le problème du « coût du capital », mais aussi de l’incompétence de certains grands dirigeants maîtrisant plus la finance que la technologie des produits ou des services. Ces points essentiels ont été développés dans cet article dense, avec de nombreux graphiques.
Enfin, la soit-disant promesse de Hollande de « lutter contre la folle finance, sans visage » n’aura duré que le temps d’une campagne électorale. En effet, le projet de séparation des activités bancaires ne sera « qu’esthétique », le principe de la banque universelle n’étant pas remis en cause car le projet de réforme bancaire a été rédigé en partenariat avec et pour nos banques systémiques et leur garanti l’intervention de l’Etat (des contribuables) en cas de crash.