Je vous propose un modèle de lettre de licenciement à compléter suivant votre goût et à adresser à l’heureux « élu »
Objet : Lettre de licenciement.
Madame, Monsieur,
Ce
courrier fait suite à notre entretien en date du .. à l’occasion
duquel nous vous avons exposé la raison pour laquelle nous
envisagions la rupture de votre contrat de mandat. Voici les motifs
sur la base desquels nous prenons cette décision :
Vous
avez été soumis à deux examens citoyens républicains de reprise
du travail : le premier examen a eu lieu le : .. le second
examen a eu lieu le :.. A l’issue du second examen, le Conseil
Citoyen vous a déclaré inapte à occuper votre fonction de… .
Or, nous nous trouvons dans l’impossibilité de vous
reclasser car aucune fonction au sein de la République que vous
soyez susceptible d’occuper n’est disponible, compte tenu de votre
état et de vos compétences. En outre, nous avons recherché tout
les aménagements possibles pour vous reclasser et notamment …..
mais aucune d’entre-elles n’a pu aboutir du fait de ..
Aussi
sommes nous contraints de vous notifier par la présente votre
licenciement qui prend effet immédiatement. Vous ne percevrez aucune
indemnité de préavis, ni indemnité de licenciement
A
l’issue de votre contrat, vous percevrez votre solde de tout compte
et il vous sera remis un certificat de travail et une attestation
pour le Pôle Emploi,
Veuillez croire, Madame, Monsieur,
en l’expression de nos sincères salutations.
Le débat sur la compétitivité française est un faux débat car portant uniquement sur le coût du travail : le niveau des salaires, les cotisations sociales, la « rigidité » du droit du travail et des contrats de travail et plus tard remettre en cause notre système social.
L’expression taboue est le « coût du capital » auquel il faut rajouter les modes de gouvernance des grandes entreprises confiés à des financiers par les blocs d’actionnaires pour optimiser, en priorité, les profits à court terme sans réelle stratégie à moyen et long terme (production, investissement, R&D)
Je vous propose cette analyse très pertinente sur ce mensonge véhiculé par les politiques et les médias
Ma réflexion vaut pour tous les partis politiques.
En l’espèce, ils seront tous deux « légitimes » pour se présenter aux présidentielles de 2017, alors qu’ils ont gouverné la France de 2007 à 2012, pour quel bilan ?
Et les « adhérants » n’ont pas compris que leur vote a été bafoué, trahi par des manipulations, des tricheries de part et d’autre. Les deux « légitimes » et leurs affidés parlent de dignité, d’honneur, de transparence, de démocratie, de pacte républicain, de valeurs (mais lesquelles ?) et se foutent de la gueule des citoyens sans aucune honte.
La lutte contre le contrôle, la censure de l’Internet sera un combat sans fin, sauf si ce « monde » s’écroule sur lui-même (le 21 décembre 2012 ? Humour).