La BIS (Bank for International Settlements) a son siège à Bâle et curieusement le Conseil de Stabilité Financière européen a aussi son siège à Bâle dans les locaux de la BIS.
Mieux le Conseil de Stabilité Financière, a eu comme président un certain Mario Draghi cumulant ses fonctions avec celles de membre de la BIS !!!!
"En 1991, Mario Draghi est nommé directeur général du Trésor italien
avant de quitter ses fonctions en 2002 pour assurer la vice présidence
et la direction générale de Goldman Sachs International durant près de 3
ans. En 2006, l’italien devient gouverneur de la Banque d’Italie,
président du conseil de stabilité financière et membre du conseil de
stabilité financière de la Banque des Règlements Internationaux."
Encore un tout bon article, mais la justification de la dernière phrase, n’est pas claire : "En acceptant la réunification de la RFA et de la RDA dans le cadre du
Traité de Moscou, la Grèce s’est privée de la possibilité de réclamer
des réparations, s’est contenté de répondre Berlin.«
La voilà : Le chancelier Helmut Kohl obtient en effet que le traité de Moscou de 1990 entérinant la réunification ne porte pas la mention »traité de paix« , une des conditions figurant dans l’accord de 1953 pour d’éventuels remboursements. »C’était un moyen de continuer à fuir les réparations« , souligne le Süddeutsche Zeitung (article traduit en français). En approuvant ce traité, la Grèce a perdu, aux yeux de Berlin, toute légitimité à réclamer des réparations. »Dans la pratique, l’accord de Londres de 1953 libéra les Allemands de leur obligation de rembourser leurs dettes de guerre« , résume le quotidien allemand.
Entre le stock d’or de la Banque nationale grecque pillé : 81 mds € et les intérêts :...................................................................... 162 mds €
Rien qu’avec ces sommes, la Grèce serait remise »à flot"
Sans compter une partie des autres réparations : 1. Solde des réparations dues au titre de la Première guerre mondiale, soit 80 millions de marks, au taux de change de 1938.
2. Dettes allemandes accumulées entre les deux guerres au titre du
domaine du commerce bilatéral entre les deux guerres, soit 523 873 000
dollars, au taux de change de 1938
3. Réparations établies lors de la Conférence de Paris en 1946, soit
7,1 milliards de dollars US, au taux de change de 1938 (dédommagements
pour la réquisition de biens publics et privés, pillage et destructions)
4. Droits relatifs à un emprunt forcé de 3,5 milliards de dollars que
la Banque de Grèce avait dû contracter pour couvrir les frais liés au
stationnement des troupes d’occupation en Grèce et à l’approvisionnement
en nourriture de l’Afrika-Korps du général Rommel.
En appliquant un intérêt minimal de 3%, les experts chiffrent
aujourd’hui les exigences légitimes de la Grèce à 13 milliards de
dollars US
Ces estimations n’incluent pas les énormes pertes humaines subies par
notre pays. Sur une population de 7 millions d’habitants, la Grèce a
perdu, du fait d’opérations militaires, 70 000 personnes directement et
12 000 civils indirectement ; en outre, 38 960 personnes ont été
exécutées, 100 000 (essentiellement des Grecs juifs) assassinées dans
des camps de concentration et 600 000 sont mortes de faim.
Merci @Michel Koutousis pour ce triste bilan, je pense que vous connaissez le blog OKEANEWS sur la situation de la Grèce, des témoignages, etc
La Grèce est le laboratoire de la déconstruction européenne, mais désolé de la dire mais l’état de droit de la Grèce n’existe plus, remplacé par la Troïka (BCE, FMI, Commission Européenne).
Bon article @Stéphanie, aujourd’hui la déstabilisation des régimes, des opinions publiques est organisée par des cyber-actions des états, mais aussi par le contrôle des échanges internet par la surveillance internet.
Le gouvernement français est impliqué (directement ou indirectement) dans la surveillance du net par certaines dictatures. Le matériel (Hardware et software) est vendu par des entreprises françaises.
A ce titre, Reflets.infos est un excellent site (vraiment indépendant).
Réintroduire ces articles du code pénal et du code civil
dans ce qui tient lieu de Constitution Européenne et les constitutions nationales :
-
art 421 : « Les paris qui auront été faits sur
la hausse ou la baisse des effets publics, seront punis d’un
emprisonnement d’un mois au moins, d’un an au plus. » [Article
421 du Code pénal, abrogé en 1885. NB : « effet » =
obligation]
- art 422 : « Sera réputée pari de ce genre,
toute convention de vendre ou de livrer des effets publics qui ne
seront pas prouvés par le vendeur avoir existé à sa disposition au
temps de la convention, ou avoir dû s’y trouver au temps de la
livraison. » [Article 422 du Code pénal, abrogé en 1885]
- art 1965 C Civ : « la loi n’accorde aucune action
pour une dette de jeu ou le paiement d’un pari (article 1965 du Code
Civil 1804 abrogé)
ou
- art L
432-20 : ’’ Nul ne peut, pour se soustraire aux obligations qui
résultent d’opérations à terme, se prévaloir de l’article 1965 du
code civil, lors même que ces opérations se résoudraient par le
paiement d’une simple différence.’’ (art L 432-20 Code Monétaire et
Financier Abrogé par Ordonnance
n°2009-15 du 8 janvier 2009 - art. 3 )
Simultanément organiser un défaut
partiel ou total (restructuration)
sur la dette publique de la zone Euro,et
par conséquent les pays de la zone euro se retrouvent non seulement
avec la monnaie commune (qu’ils avaient déjà) mais avec une dette
commune ayant subi la décote correspondant
à la restructuration. La zone euro aura opéré sa métamorphose :
elle peut désormais fonctionner comme une zone monétaire ordinaire.
Elle est sauvée.
Autre avantage, remettre en cause la prédominance
du dollar comme monnaie d’échange et de réserve et provoquer un
Bretton-Woods 2 pour créer une monnaie supranationale, le Bancor
(JM Keynes) basé sur un panier de monnaies fluctuant dans une
fourchette déterminée.
Une autre solution
consiste à utiliser les DTS
(droits de tirages spéciaux du FMI) qui sont un instrument du FMI qui
sert à remplacer l’or monétaire dans les transactions
internationales importantes, d’où son nom d’or
papier ;
il complète les réserves officielles existantes des pays membres.
Le DTS est un crédit qu’une nation à balance
commerciale excédentaire peut obtenir d’une nation à balance
déficitaire. C’est donc une unité de compte pour le FMI et pour
certains organismes internationaux.
L’intérêt du système de DTS du FMI
réside dans le fait qu’il permet un accès au financement à tous
les pays du monde (ce qui n’est pas le cas des unions monétaires,
par définition restreintes). Cette solution avait la
faveur de D Strauss-Kanh, alors Directeur Général du FMI, à la
suite des propositions de Zhou Xiaochuan, gouverneur de la Banque
centrale de Chine, de la Russie
malgré l’opposition agressive des USA.
L’inconvénient, le FMI pourrait devenir le ’’gestionnaire’’
de cette nouvelle monnaie mondiale