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  • Premier article le 18/02/2012
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Derniers commentaires



  • bigglop bigglop 24 août 2012 18:17

    La BIS (Bank for International Settlements) a son siège à Bâle et curieusement le Conseil de Stabilité Financière européen a aussi son siège à Bâle dans les locaux de la BIS.

    Mieux le Conseil de Stabilité Financière, a eu comme président un certain Mario Draghi cumulant ses fonctions avec celles de membre de la BIS !!!!

    "En 1991, Mario Draghi est nommé directeur général du Trésor italien avant de quitter ses fonctions en 2002 pour assurer la vice présidence et la direction générale de Goldman Sachs International durant près de 3 ans. En 2006, l’italien devient gouverneur de la Banque d’Italie, président du conseil de stabilité financière et membre du conseil de stabilité financière de la Banque des Règlements Internationaux." 



  • bigglop bigglop 23 août 2012 18:26

    Bonjour,

    Encore un tout bon article, mais la justification de la dernière phrase, n’est pas claire :
    "En acceptant la réunification de la RFA et de la RDA dans le cadre du Traité de Moscou, la Grèce s’est privée de la possibilité de réclamer des réparations, s’est contenté de répondre Berlin.« 

    La voilà :
    Le chancelier Helmut Kohl obtient en effet que le traité de Moscou de 1990 entérinant la réunification ne porte pas la mention  »traité de paix« , une des conditions figurant dans l’accord de 1953 pour d’éventuels remboursements.  »C’était un moyen de continuer à fuir les réparations« , souligne le Süddeutsche Zeitung (article traduit en français). En approuvant ce traité, la Grèce a perdu, aux yeux de Berlin, toute légitimité à réclamer des réparations. »Dans la pratique, l’accord de Londres de 1953 libéra les Allemands de leur obligation de rembourser leurs dettes de guerre« , résume le quotidien allemand.

    Entre le stock d’or de la Banque nationale grecque pillé : 81 mds €
    et les intérêts :...................................................................... 162 mds €

    Rien qu’avec ces sommes, la Grèce serait remise »à flot"

    Sans compter une partie des autres réparations :
    1. Solde des réparations dues au titre de la Première guerre mondiale, soit 80 millions de marks, au taux de change de 1938.
    2. Dettes allemandes accumulées entre les deux guerres au titre du domaine du commerce bilatéral entre les deux guerres, soit 523 873 000 dollars, au taux de change de 1938
    3. Réparations établies lors de la Conférence de Paris en 1946, soit 7,1 milliards de dollars US, au taux de change de 1938 (dédommagements pour la réquisition de biens publics et privés, pillage et destructions)
    4. Droits relatifs à un emprunt forcé de 3,5 milliards de dollars que la Banque de Grèce avait dû contracter pour couvrir les frais liés au stationnement des troupes d’occupation en Grèce et à l’approvisionnement en nourriture de l’Afrika-Korps du général Rommel.

    En appliquant un intérêt minimal de 3%, les experts chiffrent aujourd’hui les exigences légitimes de la Grèce à 13 milliards de dollars US

    Ces estimations n’incluent pas les énormes pertes humaines subies par notre pays. Sur une population de 7 millions d’habitants, la Grèce a perdu, du fait d’opérations militaires, 70 000 personnes directement et 12 000 civils indirectement ; en outre, 38 960 personnes ont été exécutées, 100 000 (essentiellement des Grecs juifs) assassinées dans des camps de concentration et 600 000 sont mortes de faim.

    L’Italie et la Bulgarie ont indemnisée la Grèce



  • bigglop bigglop 23 août 2012 00:17

    Bonsoir à tous,

    Merci @Michel Koutousis pour ce triste bilan, je pense que vous connaissez le blog OKEANEWS sur la situation de la Grèce, des témoignages, etc

    La Grèce est le laboratoire de la déconstruction européenne, mais désolé de la dire mais l’état de droit de la Grèce n’existe plus, remplacé par la Troïka (BCE, FMI, Commission Européenne).

    Le gouvernement Samaras expédie les « affaires courantes », organisant le pillage des biens publics, cad les recettes fiscales, eau, énergie, transports, au bénéfice d’entreprises allemandes,françaises, chinoises, israéliennes, russes, US....

    Une vente à la découpe, à la tronconneuse mise en musique par Costas Mitropoulos, ancien banquier d’affaires et démissionnaire en juillet 2012

    Une fois la carcasse nettoyée, les responsables européens et les financiers l’abandonnerons

    Ce sera le tour de l’Espagne, Portugal, Italie.......



  • bigglop bigglop 21 août 2012 20:20

    Bonsoir à tous,

    Bon article @Stéphanie, aujourd’hui la déstabilisation des régimes, des opinions publiques est organisée par des cyber-actions des états, mais aussi par le contrôle des échanges internet par la surveillance internet.

    Le gouvernement français est impliqué (directement ou indirectement) dans la surveillance du net par certaines dictatures. Le matériel (Hardware et software) est vendu par des entreprises françaises.

    A ce titre, Reflets.infos est un excellent site (vraiment indépendant).

    TUNISIE/AMESYS-BULL : surveillance de l’opposition au régime Ben Ali

    LIBYE/AMESYS : surveillance des opposants à Kadhafi

    SYRIE/QOSMOS : Amesys, vendue par Bull est devenue Qosmos. Thibault Bechetoille affirme « ignorer » l’usage fait du matériel vendu à la Syrie de Bachar Al Assad.
    Des précisions intéressantes sur le système de surveillance syrien

    Les entreprises US sont aussi concernées avec Blue Coat



  • bigglop bigglop 21 août 2012 02:26

    Bonsoir à tous,

    Belle démonstration @Rcoutouly, cette dette est irremboursable.

    L’exemple de la Grèce le démontre, la restructuration de la dette est un échec. Aujourd’hui, elle n’existe plus en tant qu’état « souverain » et les charognards se disputent la carcasse.

    Les solutions non orthodoxes :

    Réintroduire ces articles du code pénal et du code civil dans ce qui tient lieu de Constitution Européenne et les constitutions nationales :

     - art 421 : « Les paris qui auront été faits sur la hausse ou la baisse des effets publics, seront punis d’un emprisonnement d’un mois au moins, d’un an au plus. » [Article 421 du Code pénal, abrogé en 1885. NB : « effet » = obligation]

    - art 422 : « Sera réputée pari de ce genre, toute convention de vendre ou de livrer des effets publics qui ne seront pas prouvés par le vendeur avoir existé à sa disposition au temps de la convention, ou avoir dû s’y trouver au temps de la livraison. » [Article 422 du Code pénal, abrogé en 1885]

    - art 1965 C Civ : « la loi n’accorde aucune action pour une dette de jeu ou le paiement d’un pari (article 1965 du Code Civil 1804 abrogé)

    ou

    - art L 432-20 : ’’ Nul ne peut, pour se soustraire aux obligations qui résultent d’opérations à terme, se prévaloir de l’article 1965 du code civil, lors même que ces opérations se résoudraient par le paiement d’une simple différence.’’ (art L 432-20 Code Monétaire et Financier Abrogé par Ordonnance n°2009-15 du 8 janvier 2009 - art. 3 )

    Simultanément organiser un défaut partiel ou total (restructuration) sur la dette publique de la zone Euro,et par conséquent les pays de la zone euro se retrouvent non seulement avec la monnaie commune (qu’ils avaient déjà) mais avec une dette commune ayant subi la décote correspondant à la restructuration. La zone euro aura opéré sa métamorphose : elle peut désormais fonctionner comme une zone monétaire ordinaire. Elle est sauvée.

    Autre avantage, remettre en cause la prédominance du dollar comme monnaie d’échange et de réserve et provoquer un Bretton-Woods 2 pour créer une monnaie supranationale, le Bancor (JM Keynes) basé sur un panier de monnaies fluctuant dans une fourchette déterminée.

    Une autre solution consiste à utiliser les DTS (droits de tirages spéciaux du FMI) qui sont un instrument du FMI qui sert à remplacer l’or monétaire dans les transactions internationales importantes, d’où son nom d’or papier ; il complète les réserves officielles existantes des pays membres. Le DTS est un crédit qu’une nation à balance commerciale excédentaire peut obtenir d’une nation à balance déficitaire. C’est donc une unité de compte pour le FMI et pour certains organismes internationaux.

    L’intérêt du système de DTS du FMI réside dans le fait qu’il permet un accès au financement à tous les pays du monde (ce qui n’est pas le cas des unions monétaires, par définition restreintes). Cette solution avait la faveur de D Strauss-Kanh, alors Directeur Général du FMI, à la suite des propositions de Zhou Xiaochuan, gouverneur de la Banque centrale de Chine, de la Russie malgré l’opposition agressive des USA.

    L’inconvénient, le FMI pourrait devenir le ’’gestionnaire’’ de cette nouvelle monnaie mondiale

    Voilà de quoi réfléchir.......


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