Pourquoi le lien vers le blog de Paul Jorion n’est-il pas fiable ? Même si je ne suis pas totalement en accord avec certaines de ses idées, il n’en est pas moins un observateur très critique ainsi que François Leclerc.
J’ai mis ce lien pour la traduction en français de l’ouvrage.
Il n’en demeure pas moins que l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich est une référence européenne et mondiale pour son enseignement et ses travaux de recherche.
Pour vous, j’ai fait un effort de recherche sur le site de de l’ETH de Zurich et je vous ai trouvé le document concerné en anglais, cad « The network of global corporate control ».
D’autres médias en ont parlé , dont Médiapart, mais cette publication reste confidentielle, dans le domaine universitaire, de certains économistes politiques
D"accord avec vous @Yves Dornet, pourquoi ne pas étendre cette proposition à l’Arabie Saoudite, au Qatar, à Barhein............................................................... ...............
Tout à fait d’accord sur le Liban, objectif secondaire au départ d’Assad, sécurisation des frontières Nord d’Israël en isolant le Hezbollah, mais aussi déstabiliser le Liban par des affrontements internes pro et anti-assad, mais aussi religieux pour le « balkaniser »
@Olivier, après la « hausse symbolique » du Smic, la baisse de 6 centimes d’euros de l’essence, bonus écologique hybrides et électriques, etc... vous n’avez pas l’impression que vous êtes (avec d’autres) tombé dans le piège des nouveaux chiens de garde du contrôle de l’information qui roulent maintenant pour Hollande et le PS.
Personne ne s’est indigné des derniers propos européistes néolibéraux de Hollande, Moscovici et consorts tandis que les médias verrouillent le débat sur le Pacte Budgétaire même si des voix dissonantes s’élèvent.
Tout un chacun désigne les banques, les acteurs des marchés
financiers comme les responsables de la crise, financière, de la
dette, de l’euro.
Mais tout cela est largement de la responsabilité des décideurs
politiques qui ont rendu, autorisé des armes de destructions massives aux
acteurs financiers, soit sur des convictions libérales
(autorégulation des marchés), soit sous de grandes pressions.
Ils ont laissé se réaliser la dérive du capitalisme qui s’est
mué en un financiarisme à travers la mondialisation des échanges
économiques et qui ont renoncé a maintenir des portes étanches
entre les dirigeants des sociétés multinationales/transnationales
et les responsabilités politiques (en Europe : Draghi, Monti,
Papademos, ex-Goldman-Sachs)
Hollande invoque le « devoir de mémoire » sans se l’appliquer,
oubliant que Mitterrand, Fabius ont largement déréglementé
les activités financières, Delors avec son Acte
Unique Européen, préparatoire de Maastricht et sa loi
de modernisation bancaire (1984) abrogeant la séparation des
activités bancaires instituée par le CNR, etc.
Mais la forfaiture continue avec les traités de Maastricht,
d’Amsterdam, de Nice, puis du TCE (2005) requalifié en Traité de
Lisbonne (2008) et du MES (février 2012) et ratifiés grâce à
l’abstention massive des parlementaires du PS, une abstention
agressive et dynamique (Ayrault)
Sans oublier le Traité
de Grand Marché Transatlantique voté discrètement par le
Parlement Européen, le 26 mars 2009 (droite et socialistes européens
main dans la main) qui devrait voir le jour avant fin 2015.
Personne ne réagit, quand un Hollande insiste sur un « euro irréversible » reprenant les paroles de Mario Draghi et un Moscovici qui annonce que la question du coût du travail n’était plus tabou
confirmant ainsi leur renoncement à la croissance (repoussée aux
calendes grecques, sans humour) et validant le diagnostic de M Draghi
que « le modèle social européen est mort »
Allons d’un pas léger vers les réformes structurelles du Pacte Budgétaire qui nous apporteront la croissance lumineuse avec la règle d’or
@Sidney93, vous m’êtes sympathique, mais vous avez eu un long sommeil comme la Belle au bois dormant.
Tout un chacun désigne les banques, les acteurs des marchés
financiers comme les responsables de la crise, financière, de la
dette, de l’euro.
Mais tout cela est largement de la responsabilité des décideurs
politiques qui ont rendu, autorisé des armes de destructions massives aux
acteurs financiers, soit sur des convictions libérales
(autorégulation des marchés), soit sous de grandes pressions.
Ils ont laissé se réaliser la dérive du capitalisme qui s’est
mué en un financiarisme à travers la mondialisation des échanges
économiques et qui ont renoncé a maintenir des portes étanches
entre les dirigeants des sociétés multinationales/transnationales
et les responsabilités politiques (en Europe : Draghi, Monti,
Papademos, ex-Goldman-Sachs)
Hollande invoque le « devoir de mémoire » sans se l’appliquer,
oubliant que Mitterrand, Fabius ont largement déréglementé
les activités financières, Delors avec son Acte
Unique Européen, préparatoire de Maastricht et sa loi
de modernisation bancaire (1984) abrogeant la séparation des
activités bancaires instituée par le CNR, etc.
Mais la forfaiture continue avec les traités de Maastricht,
d’Amsterdam, de Nice, puis du TCE (2005) requalifié en Traité de
Lisbonne (2008) et du MES (février 2012) et ratifiés grâce à
l’abstention massive des parlementaires du PS, une abstention
agressive et dynamique (Ayrault)
Sans oublier le Traité
de Grand Marché Transatlantique voté discrètement par le
Parlement Européen, le 26 mars 2009 (droite et socialistes européens
main dans la main) qui devrait voir le jour avant fin 2015.
Personne ne réagit, quand un Hollande insiste sur un « euro irréversible » reprenant les paroles de Mario Draghi et un Moscovici qui annonce que la question du coût du travail n’était plus tabou
confirmant ainsi leur renoncement à la croissance (repoussée aux
calendes grecques, sans humour) et validant le diagnostic de M Draghi
que « le modèle social européen est mort »
Allons d’un pas léger vers les réformes structurelles du Pacte Budgétaire qui nous apporteront la croissance lumineuse avec la règle d’or