@Rakosky, je soutiens votre message, mais je trouve que fixer la manifestation au 30 septembre, la veille de la date théorique du vote de l’assemblée nationale est « très court » comme une sorte de blanc-seing.
En effet, même en cas de succès de la manifestation, il n’y aura pas de possibilité de débat public et contradictoire, car le sénat se réunira dans la foulée.
Merci @Sydne95, pour cet article faisant suite au documentaire d’Arte sur Goldman-Sachs, mais faire un raccourci aussi abrupt entre le TSCG et G.S. est excessif.
Sur le TSCG, Six, Two Packs, PSC consultez le blog Contrelacour.
Les traités de Maastricht, et les suivants dont le TCE, Lisbonne, MES, TSCG sont d’inspiration « germanique » et le meilleur exemple est la BCE construite sur la modèle de la Buba (Bundesbank), elle-même succédant à la Bank Deutscher Länder créée le 1er mars 1948 par les Alliés.
Ces traités basés sur l’idéologie libérale, néolibérale ont été largement influencés par un think tank allemand, la Fondation Bertelsman, La transformation du TCE en traité de Lisbonne a été largement pilotée par Andrew Duff (libéral anglais) et Johannes Voggenhuber ’Verts, alliance libre européenne), conseillers de la Fondation, à travers leur rapport de constitution européenne adopté par le Parlement Européen le 19 janvier 2006.
Je vous précise que Pierre Hillard auteur de « la Fondation Bertelsman et la gouvernance mondiale » est un gaulliste-souverainiste et l’on ne trouve ses interviews, commentaires que sur des supports comme réseau voltaire, mécanopolis, soraliens, etc... Dommage, car ses réflexions ouvrent d’autres fenêtres, si l’on garde un esprit critique
Mais qui représentent-ils ? D’après les syndicats, 12% de la population active, mais dans lesquels sont décomptés des retraités encartés, etc.... Finalement, seulement 3%, et sont des repoussoirs par leur conformisme à part peut être SUD
Que représentent les taux d’intérêts des prêts consentis par les marchés financiers aux états pour leurs dettes souveraines ? Ce taux couvre deux risques : - le risque de non-paiement, bien évidemment - le risque de conversion pour le risque de sortie, d’éclatement de la zone euro et le retour aux monnaies nationales.
Quelle est la proportion de monnaie (convertie en dollar) qui va à l’économie réelle par rapport à celle qui reste dans l’économie financière (spéculative) ?
Il nous manque une volonté politique pour organiser (secrètement) un défaut coordonné des dettes publiques de la zone euro pour ensuite la monétiser en la transformant en une seule dette européenne. Le premier grand pas.