Sur les niches fiscales, sociales (entre 2007 et 2012,Sarko en a créées environ 50), la Cour des Comptes en a identifié pour 172 mds € en 2010 , dont 50 pourraient être supprimées car inutiles et non rentables Le « rabotage » esthétique hollandien permettrait de récupérer 9,4 mds €, symbolique. A noter jamais ces « niches » n’ont fait l’objet d’un contrôle d’efficacité à postériori.
Bonjour à tous, Bon article @Capitaine Martin Je vais rajouter mon grain de sel : En 2008, JM Ayrault avait défendu le référendum pour le traité de Lisbonne, mais par la seule présence des parlementaires PS, le quorum demandé pour la ratification en Congrès était atteint. Bah ! les promesses, ça ne mange pas de pain. Février 2012, la ratification du MES par le Parlement, en procédure d’urgence, sans débat contradictoire (même pas interne du PS), avec un vote majoritairement abstentionniste socialiste traduit en « abstention dynamique et agressive » pour renégocier le Pacte Budgétaire (JM Ayrault) TSCG : Au Conseil Constitutionnel, l’UMP et le PS, main dans la main, décident que l’adoption de la règle d’or ne nécessite pas une modification de la Constitution mais son inscription dans la loi organique encadrant la loi de programmation des finances publiques. Mais cette loi organique est inscrite dans la Constitution ??? Ils ont oublié leurs cris d’orfraies, sur cette règle d’or, qu’ils poussaient en août 2011 Il n’a rien négocié sur le TSCG, puisqu’il reste en l’état (lettre du Cabinet Cheuvreux et l’interview de Nicolas Doisy) Quid de ses « promesses électorales » ; taxation 75%, des assurances-vie, lutte contre la finance folle, il n’en reste qu’un erzatz. Après les dernières annonces de la BCE, de Mario Draghi, Bruno le Roux attribue ce succès à Hollande. Il ne fait que poursuivre la politique néolibérale de Merkozy, se disant « impressionné » par les nouvelles mesures d’austérité de Rajoy en Espagne, tout en maintenant la pression sur la Grèce avec Merkel Il nous propose les solutions néolibérales européennes extrêmement efficaces en Grèce avec la future création de Zones Economiques Spéciales (camps de travail) proposées par Martin Schulz, Président du Parlement Européen et membre de l’Internationale Socialiste (Papandréou, Hollande...) En résumé, il va mettre en oeuvre la doctrine Draghi « le modèle social européen est mort », destruction du droit du travail, du social, des activités régaliennes de l’Etat, privatisations......
Merci de me commenter les dernières annonces de la BCE, de Mario Draghi, car je n’ai pas votre culture et sans pomper le blog d’Olivier Berruyer. Merci......................................
Merci @Michel Koutousis pour cet excellent article dans lequel on ressent le vécu.
Les « politiciens » font de la communication, bien orchestrée et relayée par les chiens de garde des médias.
Leur intérêt est dans la mise en avant d’une forme de « stigmatisation » des quartiers nord de Marseille, mais surtout que l’on se taise sur les baronnies, les accords électoraux des différents partis sur le partage des responsabilités locales comme les mairies, conseil général, conseil régional, chambre de commerce, associations, syndicats qui sont des sources de financement de ces partis.
De même, les marchés sur la transformation du centre-ville, du vieux port sont le jackpot pour une élite au détriment de l’intérêt général.
En fait, les activités illégales, trafic de drogue, de voitures, etc, sont devenues un « amortisseur social », procurant à une partie de la population abandonnée un revenu illégal, mais un revenu permettant de compenser un désengagement de l’état de droit depuis des décennies et évitant une réelle explosion sociale.
Mais ces problèmes existent dans toutes les grandes agglomérations, avec le refoulement des moins aisés vers les banlieues plus éloignées, l’hypercentre restant réservé à l’élite et à la spéculation.
@Yohan, il faut faire le rapport « coût du travail / productivité »
Jacques Sapir a fait une analyse sur la crise le 4 courant, sans prendre en compte le caractère financier de cette crise.
Il y étudie ce rapport de 1995 à 2010 (graphique) Extrait : "C’est l’existence de ces écarts qui oblige les pays ne pouvant plus
dévaluer depuis 1999, soit à déprimer leur demande intérieure et par là
leur croissance (cas de l’Italie) soit à subventionner leurs entreprises
ou leurs ménages, aboutissant ainsi au gonflement d’une dette soit
publique soit privée. La distinction entre les deux formes de dettes est
largement artificielle, comme on l’a vu dans le cas de l’Espagne, car
dès que les problèmes rencontrés par ces économies deviennent
véritablement sérieux, il y a un mouvement de compensation des dettes
privées vers la dette publique.
De plus, il y a un lien quasiment
circulaire entre la productivité et la dépression. Au départ, des gains
insuffisants en productivité (par rapport à l’accroissement des
salaires) détériorent la compétitivité et conduisent à l’accroissement
de la dette par le mécanisme décrit. Mais, une fois les politiques
d’ajustements fiscales et budgétaires mises en place, et la forte
contraction de l’économie, on se rend compte que les gains de
productivité ralentissent, voire s’inversent, au contraire de ce que
prétend l’économie dominante.
Ce phénomène est lié aux rendements
croissants qui existent dans l’industrie, mais aussi à des rigidités
techniques qui font que l’emploi ne peut se contracter aussi vite que la
production. Cette baisse, relative ou absolue, de la productivité
détériore encore un peu plus la compétitivité du pays et dégrade, bien
entendu, les résultats des entreprises. Ces dernières, soumises par
ailleurs à une instabilité du cadre fiscal (politique d’ajustement
fiscal) réduisent plus qu’il n’est nécessaire les investissements, ce
qui provoque un surcroît de contraction de la production."