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  • Premier article le 18/02/2012
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Derniers commentaires



  • bigglop bigglop 13 août 2012 19:49

    Bonsoir à tous,

    Pourquoi Goldman-Sachs peut-il se ’’permettre’’ de ne pas être poursuivi, comme d’autres établissements financiers, hedges-funds , etc ? Il en va de même pour le scandale du Liborgate où des lampistes de luxe seront condamnés.


    Personnellement, je fixe ce moment au jour où les politiques ont décidé d’abattre les accords de Bretton-Woods le 8 janvier 1976, par les Accords de la Jamaïque qui confirment officiellement l’abandon du rôle légal international de l’or.

    Ensuite les politiques de dérèglementation des activités financières (Reagan, Thatcher) qui se sont poursuivies ont favorisé ’’l’ingéniérie financière’’ avec la titrisation synthétique et les subprimes.


    L’essentiel de la responsabilité appartient à la classe politique qui a favorisé des intérêts particuliers à l’intérêt général at qui ont renoncé a maintenir des portes étanches entre les dirigeants des sociétés multinationales/transnationales et les responsabilités politiques (en Europe : Draghi, Monti, Papademos, ex-Goldman-Sachs)


    Le capitalisme a dérivé vers un financiarisme des échanges mondiaux par leur globalisation et la concentration des pouvoirs par des firmes transnationales


    Elle a commencée en 1970 aux Etats-Unis , en Grande-Bretagne (Reagan et Thatcher) et s’est poursuivie jusqu’à aujourd’hui, accompagnant la mondialisation, la globalisation des échanges reposant sur le dogme néolibéral de l’autorégulation des marchés financiers.

    En France, elle a débutée en 1983, après l’échec du Programme Commun avec Mitterrand et Fabius, Jacques Delors (Acte Unique Européen, loi bancaire 1984 instituant la Banque Universelle abrogeant la séparation des activités bancaires du CNR de 1945), Bérégovoy (produits dérivés de la titrisation des créances), et les autres, Balladur, Giscard, Chirac, Sarko.


    Pendant ce temps, les « gauchistes » du PS valident l’existence du HFT, légalisent le racket des banksters tout en les taxant.

    Simultanément, la BCE autorise l’état grec à fabriquer 6 mds € de fausse monnaie pour ses banques en échange de collatéraux (dette grecque). Ainsi les banques grecques vont acheter des bonds à court terme de l’état pour payer une créance de 3 mds €............................................à la BCE.

    Aujourd’hui, le Conseil Constitutionnel a décidé que la règle d’or du Pacte Budgétaire ne nécessitait pas une révision constitutionnelle ouvrant la voie à un vote à la majorité simple du Parlement

    Un grand pas démocratique vers l’austérité qui nous sauvera malgré nous.

    Depuis l’accession au « trône » de Sarko, la meute des nouveaux chiens de garde a phagocyté l’information et la désinformation, la propagande règnent en maîtres. Cette situation arrange bien Hollande, car après le MES, la même chape de plomb couvre le TSCG interdisant tout débat démocratique comme en 2005 (mauvais souvenir pour le PS).

    Enfin après la crise financière de 2007/2008, ils parlent d’une crise de la dette des Etats, des banques, de l’Euro. Mais il s’agit d’une crise systémique bancaire internationale résultant des dérives du capitalisme avec la globalisation et la financiarisation des échanges internationaux.
    Au final, les pertes, les dettes privées sont transférées à la dette des états, les profits étant privatisés (paradis fiscaux). Il n’y a pas de crise de l’Euro.

    L’Espagne ne veut pas de « plan de sauvetage » qui impliquerait de nouvelles mesures d’austérité complémentaires à celles prises pour le « sauvetage » de son système bancaire (annoncé 100 mds€ mais au final, octobre 2012, bien plus). En attendant, le sauvetage serait de plus de 500 mds €, sans compter les Régions (Communidades Autonomas) qui sont en faillite.

    On peut parler de théorie des dominos, le Portugal (Faillite technique), l’Irlande, l’Espagne, l’Italie entrent dans un scénario à la Grecque car les prétendus « remèdes » sont les mêmes.

    Le pseudo accord de croissance « renégocié » (rapport Cheuvreux-N Doisy) par Hollande, n’est pas près de voir le jour, car les derniers indices économiques démontrent une aggravation de la récession pour 2012,2013.

    Maintenant, ils parlent :
    - intervention directe de la BCE auprès des Etats par un quantitative easing massif, mais il faut modifier fondamentalement les statuts de la BCE (référendum ?) et Merkel y est opposée en raison des risques d’inflation. Les derniers QE aux Etats-Unis n’ont pas donné les résultats escomptés.

    • de donner une licence bancaire au MES, mais cela serait une modification substantielle des statuts du traité et donner un pouvoir exorbitant à un "organisme international" , par une activité bancaire sur les marchés financiers et spéculatifs. Mais ce Machin ne pourra pas être mis en place avant le 4ème trimestre 2012 et n’aura la capacité financière d’action. D’ici là, toutes les catastrophes peuvent survenir.

    • En l’état actuel, le FESF ne possède pas les fonds suffisants pour ’’aider’’ l’Espagne et surtout pas pour l’Italie plus tard compte tenu des utilisations précédentes pour l’Irlande, le Portugal, la Grèce (le Private Sector Involvement-restructuration dette, n’a rien amélioré). Même en l’augmentant à +1000mds€ avec une garantie des états de 20% (effet de levier de 5), ce sera insuffisant.

    • Le futur MES ne pourra pas être mis en œuvre avant le 4ème trimestre 2012, bloqué dans l’attente de la décision la Cour Constitutionnelle de Karlsruhe le 12 septembre 2012 .

    • ’’Ils’’ étudient une nouvelle restructuration de la dette grecque détenue par la BCE et les banques centrales nationales. Lors de la première, la BCE et les BCN s’étaient ’’exclues’’ du périmètre. Mais depuis l’arrivée de Draghi, la BCE est devenue un ’’hedge fund’’ ne possédant, majoritairement, que des créances pourries (Irlande, Portugal, Espagne, Italie, Grèce, Malte, plus les collatéraux apportés lors des deux LTRO) et la BDF détient encore beaucoup de dette grecque (recapitalisation ???)

    Depuis 2008, « ILS » pratiquent la méthode Coué et la procrastination ou l’art de ne rien résoudre en appliquant les remèdes de l’idéologie néo libérale pour « rassurer », convaincre" les marchés.
    Il me souvient des paroles fortes :"je veux combattre cette finance folle, sans visage", qu’en est-il aujourd’hui ???

    Relisez ces propos de M Draghi sur : le modèle social européen est mort

    Les solutions non orthodoxes :

    Réintroduire ces articles du code pénal et du code civil dans ce qui tient lieu de Constitution Européenne et les constitutions nationales :

     - art 421 : « Les paris qui auront été faits sur la hausse ou la baisse des effets publics, seront punis d’un emprisonnement d’un mois au moins, d’un an au plus. » [Article 421 du Code pénal, abrogé en 1885. NB : « effet » = obligation]

    - art 422 : « Sera réputée pari de ce genre, toute convention de vendre ou de livrer des effets publics qui ne seront pas prouvés par le vendeur avoir existé à sa disposition au temps de la convention, ou avoir dû s’y trouver au temps de la livraison. » [Article 422 du Code pénal, abrogé en 1885]

    - art 1965 C Civ : « la loi n’accorde aucune action pour une dette de jeu ou le paiement d’un pari (article 1965 du Code Civil 1804 abrogé)



  • bigglop bigglop 12 août 2012 00:07

    Bonsoir à tous,

    @Kiergaard, excellentissime article, rien à ajouter !!!

    A propos de l’évasion fiscale par l’utilisation de « trusts », revoir les articles sur la succession Wildenstein comme cas pratique.
    Malgré le décès de Sylvia Wildenstein l’affaire continue.



  • bigglop bigglop 11 août 2012 20:31

    Bonsoir à tous,

    Merci @Noddles pour ce très bon article.

    Après la claque monumentale de 2005 sur le TCE, les sociaux-néo-libéraux du PS ont trahi le peu de démocratie qui pouvait subsister lors de leur vote abstentionniste sur le Traité de Lisbonne de 2008 et ils l’ont confirmé lors de la ratification du Mécanisme Européen de Stabilité en février 2012, avec « une abstention dynamique et agressive (pour »renégocier« le Pacte Budgétaire »)« (dixit JM Ayrault).

    Si vous cherchez une analyse pertinente, critique sur le TSCG, Six et Two Packs, la règle d’or, le MES, je vous invite à consulter le blog de Contrelacour et les-crises

    Depuis l’arrivée de M Draghi à la BCE, ses statuts ont été en permanence violés (comme tous les traités européens même avant Maastricht)
    Notamment avec :
    - le SMP : le Security Market Program pour l’achat de dette souveraine par la BCE
    - les deux LTRO : qui ont permis aux banques espagnoles et italiennes de racheter de leur dette souveraine en se fragilisant davantage (systèmes bancaires en faillite) et pour d’autres banques européennes de solder des »queues" d’emprunts souscrits antérieurement à taux supérieurs
    - le premier plan de restructuration de la dette grecque n’a rien résolu malgré la propagande des politiques et des médias et que je l’ai démontré sur Agoravox
    - la BCE autorise l’état grec à fabriquer 3, 4 mds € de fausse monnaie pour ses banques en échange de collatéraux (dette grecque). Ainsi les banques grecques vont acheter des bonds à court terme de l’état pour payer une créance............................................de la BCE.

    Avez-vous entendu Hollande hurler contre ces dérives ? Il s’est même couché devant Draghi, comme les autres sur cette dernière mesure, comme il s’est couché devant Merkel sur sa « renégociation » du Pacte Budgétaire.

    Aujourd’hui, M Draghi fait de la politique et par ses fonctions s’affirme comme le leader européen par ses « solutions non-conventionnelles » à la Goldman-Sachs.

    Des lettres ouvertes existent contre le Pacte Budgétaire :
    - ATTAC et la Fondation Copernic
    - le Front de Gauche



  • bigglop bigglop 11 août 2012 19:32

    Bonjour à tous,

    Merci d’avoir rappelé que les bureaux de la SEC étaient dans la tour 7 du WTC qui s’est écroulée sur elle-même « de peur »

    Cette même SEC qui lave plus blanc que blanc les dossiers des délits financiers :

    L’autorité boursière américaine aurait systématiquement détruit des milliers de dossiers d’enquête, selon l’un de ses salariés. Une alerte qui lève le voile sur les liens étroitsentre les dirigeants de la SEC et les barons de la finance. Enquête du journaliste qui a révélé l’affaire.

    Par exemple Goldman-Sachs et aussi  



  • bigglop bigglop 10 août 2012 05:12

    Bonjour à tous et à @TDK1,

    Pendant ce temps, les « gauchistes » du PS valident l’existence du HFT, légalisent le racket des banksters tout en les taxant.

    Simultanément, la BCE autorise l’état grec à fabriquer 3, 4 mds € de fausse monnaie pour ses banques en échange de collatéraux (dette grecque). Ainsi les banques grecques vont acheter des bonds à court terme de l’état pour payer une créance............................................de la BCE.

    Aujourd’hui, le Conseil Constitutionnel a décidé que la règle d’or du Pacte Budgétaire ne nécessitait pas une révision constitutionnelle ouvrant la voie à une modificationde la loi organique
    des finances.......................................inscrite dans la Constitution !!!

    Un grand pas démocratique vers l’austérité qui nous sauvera malgré nous.

    L’hommage du vice au vice

    MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE ET DES FINANCES

    Décret no 2012-957 du 6 août 2012 relatif à la taxe
    sur les opérations à haute fréquence sur titre de capital

    NOR : EFIE1230482D

    Publics concernés : redevables de la taxe sur les opérations à haute fréquence portant sur des titres de capital, au sens de l’article L. 212-1 A du code monétaire et financier.

    Objet : détermination des seuils prévus par les dispositions des II et IV de l’article 235 ter ZD bis du code général des impôts.

    Entrée en vigueur : en vertu de la loi, la taxe s’applique aux ordres annulés et modifiés à compter du
    1er août 2012.

    Notice : le décret précise les modalités d’application de la taxe sur les opérations à haute fréquence prévue
    par les dispositions de l’article 235 ter ZD bis du code général des impôts. A cet égard, il prévoit, en premier
    lieu, le seuil caractérisant une opération à haute fréquence sur titre de capital et, en second lieu, le seuil
    au-delà duquel les opérations d’annulation et de modification des ordres sont taxées.

    Références : le présent décret est pris pour l’application de l’article 5 de la loi no 2012-354 du 14 mars 2012
    de finances rectificative pour 2012. L’article 58 S de l’annexe III au code général des impôts, créé par le
    présent décret, peut être consulté sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).

    Le Premier ministre,

    Sur le rapport du ministre de l’économie et des finances,
    Vu le code général des impôts, notamment son article 235 ter ZD bis et l’annexe III à ce code ;
    Vu la loi no 2012-354 du 14 mars 2012 de finances rectificative pour 2012, notamment le B du II de son article 5,

    Décrète :

    Art. 1er. − Le chapitre III du titre Ier de la première partie du livre Ier de l’annexe III au code général des impôts est complété par un article 58 S ainsi rédigé : « Art. 58 S. − I. – Le seuil mentionné au II de l’article 235 ter ZD bis du code général des impôts est fixé à une demi-seconde.

    Le dépassement de ce seuil s’apprécie au regard du temps de latence séparant à titre habituel deux événements affectant un titre donné, entendu comme la durée séparant une instruction d’achat ou de vente du titre et une instruction visant soit à modifier, soit à annuler ladite instruction d’achat ou de vente.
    « II. – Le seuil mentionné au IV de l’article 235 ter ZD bis du code général des impôts est fixé à 80 %. »

    Art. 2. − Le ministre de l’économie et des finances et le ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé du budget, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
    Fait le 6 août 2012.

    Par le Premier ministre : JEAN-MARC AYRAULT
    Le ministre de l’économie et des finances, PIERRE MOSCOVICI
    Le ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé du budget, JÉRÔME CAHUZAC

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