Depuis le début de la crise financière, de la crise de la dette des états, la « politique » européenne n’a jamais été de rechercher les vraies causes, mais seulement de « soigner » les effets, donc en sauvegardant les intérêts privés des institutions financiers.
Cette politique ressemble, étonnament, à la pratique des Diafoirus, ces barbiers qui soignaient leur patient avec des saignées successives pour évacuer les mauvaises humeurs et quand il mourrait ...
La solution aurait été d’autoriser et d’organiser un défaut de l’Etat grec sur sa dette dès 2008 pour assainir tout de suite sa situation tout en l’aidant à mettre en place des services publics efficients avec des poursuites judiciaires à l’encontre des corrompus et corrupteurs, et des auteurs de la fraude fiscale. Un rêve, car pratiquement tout le personnel politique, industriels sont concernés.
Qu’ils restent ou non dans la zone euro, leur situation continuera à s’aggraver et le retour à la drachme leur fermera définitivement leur financement sur les marchés financiers (comme aujourd’hui) accompagné d’une forte dévaluation de la nouvelle monnaie et d’une forte inflation détruisant l’économie restante qui dépend des importations (pétrole, gaz).
La Grèce sera renvoyée au niveau d’un pays sous-développé. Seuls les plus riches qui ont profité de l’évasion fiscale et ceux qui ont bénéficié de la corruption (politiques, hommes d’affaires, hauts fonctionnaires) s’en tireront.
D’accord pour une Banque Publique pour les collectivités locales, territoriales, mais aussi pour un transfert des recettes financières liées au transfert de compétences. Ce qui n’a jamais été fait. Tout en rappelant le scandale de Dexia, qui perdure sans sanction pour ses dirigeants.
Je ne ferai aucun commentaire de l’article et des posts. Mais je
vous invite à la réflexion sur le texte de cette chanson de Léo Ferré,
ce poète, la tête dans le ciel et les pieds profondément enracinés dans
la terre. Et visionnaire.
À porter ma vie sur mon dos, j’ai déjà
mis cinquante berges Sans être un saint ni un salaud, je ne vaux
pas le moindre cierge Marie, maman, voilà ton fils qu’on crucifie
sur des affiches Un doigt de scotch et un gin-fizz et tout le
reste je m’en fiche ! Ils ont voté et puis, après ?
J’ai la
mémoire hémiplégique et les souvenirs éborgnés Quand je me
souviens de la trique, il ne m’en vient que la moitié Et vous
voudriez que je cherche la moitié d’un cul à botter ? En ces
temps on ne voit pas lerche Ils n’ont même plus de cul, les
Français ! Ils ont voté et puis, après ?
C’est un pays qui
me débecte, pas moyen de se faire Anglais Ou Suisse ou con ou
bien insecte, partout ils sont confédérés Faut les voir à la
télé-urne avec le général Frappard Et leur bulletin dans les
burnes, et le mépris dans un placard ! Ils ont voté et puis,
après ?
Dans une France socialiste, je mettrais ces fumiers
debout À fumer le scrutin de liste jusqu’au mégot de mon
dégoût Et puis assis sur une chaise, un ordinateur dans le
gosier Ils chanteraient La Marseillaise, avec des cartes
perforées Le jour de gloire est arrivé.
Je ne ferai aucun commentaire de l’article et des posts. Mais je
vous invite à la réflexion sur le texte de cette chanson de Léo Ferré,
ce poète, la tête dans le ciel et les pieds profondément enracinés dans
la terre. Et visionnaire.
À porter ma vie sur mon dos, j’ai déjà
mis cinquante berges Sans être un saint ni un salaud, je ne vaux
pas le moindre cierge Marie, maman, voilà ton fils qu’on crucifie
sur des affiches Un doigt de scotch et un gin-fizz et tout le
reste je m’en fiche ! Ils ont voté et puis, après ?
J’ai la
mémoire hémiplégique et les souvenirs éborgnés Quand je me
souviens de la trique, il ne m’en vient que la moitié Et vous
voudriez que je cherche la moitié d’un cul à botter ? En ces
temps on ne voit pas lerche Ils n’ont même plus de cul, les
Français ! Ils ont voté et puis, après ?
C’est un pays qui
me débecte, pas moyen de se faire Anglais Ou Suisse ou con ou
bien insecte, partout ils sont confédérés Faut les voir à la
télé-urne avec le général Frappard Et leur bulletin dans les
burnes, et le mépris dans un placard ! Ils ont voté et puis,
après ?
Dans une France socialiste, je mettrais ces fumiers
debout À fumer le scrutin de liste jusqu’au mégot de mon
dégoût Et puis assis sur une chaise, un ordinateur dans le
gosier Ils chanteraient La Marseillaise, avec des cartes
perforées Le jour de gloire est arrivé.
Je ne ferai aucun commentaire de l’article et des posts. Mais je
vous invite à la réflexion sur le texte de cette chanson de Léo Ferré,
ce poète, la tête dans le ciel et les pieds profondément enracinés dans
la terre. Et visionnaire.
À porter ma vie sur mon dos, j’ai déjà
mis cinquante berges Sans être un saint ni un salaud, je ne vaux
pas le moindre cierge Marie, maman, voilà ton fils qu’on crucifie
sur des affiches Un doigt de scotch et un gin-fizz et tout le
reste je m’en fiche ! Ils ont voté et puis, après ?
J’ai la
mémoire hémiplégique et les souvenirs éborgnés Quand je me
souviens de la trique, il ne m’en vient que la moitié Et vous
voudriez que je cherche la moitié d’un cul à botter ? En ces
temps on ne voit pas lerche Ils n’ont même plus de cul, les
Français ! Ils ont voté et puis, après ?
C’est un pays qui
me débecte, pas moyen de se faire Anglais Ou Suisse ou con ou
bien insecte, partout ils sont confédérés Faut les voir à la
télé-urne avec le général Frappard Et leur bulletin dans les
burnes, et le mépris dans un placard ! Ils ont voté et puis,
après ?
Dans une France socialiste, je mettrais ces fumiers
debout À fumer le scrutin de liste jusqu’au mégot de mon
dégoût Et puis assis sur une chaise, un ordinateur dans le
gosier Ils chanteraient La Marseillaise, avec des cartes
perforées Le jour de gloire est arrivé.