Je ne ferai aucun commentaire de l’article et des posts. Mais je
vous invite à la réflexion sur le texte de cette chanson de Léo Ferré,
ce poète, la tête dans le ciel et les pieds profondément enracinés dans
la terre. Et visionnaire.
À porter ma vie sur mon dos, j’ai déjà
mis cinquante berges Sans être un saint ni un salaud, je ne vaux
pas le moindre cierge Marie, maman, voilà ton fils qu’on crucifie
sur des affiches Un doigt de scotch et un gin-fizz et tout le
reste je m’en fiche ! Ils ont voté et puis, après ?
J’ai la
mémoire hémiplégique et les souvenirs éborgnés Quand je me
souviens de la trique, il ne m’en vient que la moitié Et vous
voudriez que je cherche la moitié d’un cul à botter ? En ces
temps on ne voit pas lerche Ils n’ont même plus de cul, les
Français ! Ils ont voté et puis, après ?
C’est un pays qui
me débecte, pas moyen de se faire Anglais Ou Suisse ou con ou
bien insecte, partout ils sont confédérés Faut les voir à la
télé-urne avec le général Frappard Et leur bulletin dans les
burnes, et le mépris dans un placard ! Ils ont voté et puis,
après ?
Dans une France socialiste, je mettrais ces fumiers
debout À fumer le scrutin de liste jusqu’au mégot de mon
dégoût Et puis assis sur une chaise, un ordinateur dans le
gosier Ils chanteraient La Marseillaise, avec des cartes
perforées Le jour de gloire est arrivé.
Je ne ferai aucun commentaire de l’article et des posts. Mais je
vous invite à la réflexion sur le texte de cette chanson de Léo Ferré,
ce poète, la tête dans le ciel et les pieds profondément enracinés dans
la terre. Et visionnaire.
À porter ma vie sur mon dos, j’ai déjà
mis cinquante berges Sans être un saint ni un salaud, je ne vaux
pas le moindre cierge Marie, maman, voilà ton fils qu’on crucifie
sur des affiches Un doigt de scotch et un gin-fizz et tout le
reste je m’en fiche ! Ils ont voté et puis, après ?
J’ai la
mémoire hémiplégique et les souvenirs éborgnés Quand je me
souviens de la trique, il ne m’en vient que la moitié Et vous
voudriez que je cherche la moitié d’un cul à botter ? En ces
temps on ne voit pas lerche Ils n’ont même plus de cul, les
Français ! Ils ont voté et puis, après ?
C’est un pays qui
me débecte, pas moyen de se faire Anglais Ou Suisse ou con ou
bien insecte, partout ils sont confédérés Faut les voir à la
télé-urne avec le général Frappard Et leur bulletin dans les
burnes, et le mépris dans un placard ! Ils ont voté et puis,
après ?
Dans une France socialiste, je mettrais ces fumiers
debout À fumer le scrutin de liste jusqu’au mégot de mon
dégoût Et puis assis sur une chaise, un ordinateur dans le
gosier Ils chanteraient La Marseillaise, avec des cartes
perforées Le jour de gloire est arrivé.
Je ne ferai aucun commentaire de l’article et des posts. Mais je
vous invite à la réflexion sur le texte de cette chanson de Léo Ferré,
ce poète, la tête dans le ciel et les pieds profondément enracinés dans
la terre. Et visionnaire.
À porter ma vie sur mon dos, j’ai déjà
mis cinquante berges Sans être un saint ni un salaud, je ne vaux
pas le moindre cierge Marie, maman, voilà ton fils qu’on crucifie
sur des affiches Un doigt de scotch et un gin-fizz et tout le
reste je m’en fiche ! Ils ont voté et puis, après ?
J’ai la
mémoire hémiplégique et les souvenirs éborgnés Quand je me
souviens de la trique, il ne m’en vient que la moitié Et vous
voudriez que je cherche la moitié d’un cul à botter ? En ces
temps on ne voit pas lerche Ils n’ont même plus de cul, les
Français ! Ils ont voté et puis, après ?
C’est un pays qui
me débecte, pas moyen de se faire Anglais Ou Suisse ou con ou
bien insecte, partout ils sont confédérés Faut les voir à la
télé-urne avec le général Frappard Et leur bulletin dans les
burnes, et le mépris dans un placard ! Ils ont voté et puis,
après ?
Dans une France socialiste, je mettrais ces fumiers
debout À fumer le scrutin de liste jusqu’au mégot de mon
dégoût Et puis assis sur une chaise, un ordinateur dans le
gosier Ils chanteraient La Marseillaise, avec des cartes
perforées Le jour de gloire est arrivé.
Je ne ferai aucun commentaire de l’article et des posts. Mais je
vous invite à la réflexion sur le texte de cette chanson de Léo Ferré,
ce poète, la tête dans le ciel et les pieds profondément enracinés dans
la terre. Et visionnaire.
À porter ma vie sur mon dos, j’ai déjà
mis cinquante berges Sans être un saint ni un salaud, je ne vaux
pas le moindre cierge Marie, maman, voilà ton fils qu’on crucifie
sur des affiches Un doigt de scotch et un gin-fizz et tout le
reste je m’en fiche ! Ils ont voté et puis, après ?
J’ai la
mémoire hémiplégique et les souvenirs éborgnés Quand je me
souviens de la trique, il ne m’en vient que la moitié Et vous
voudriez que je cherche la moitié d’un cul à botter ? En ces
temps on ne voit pas lerche Ils n’ont même plus de cul, les
Français ! Ils ont voté et puis, après ?
C’est un pays qui
me débecte, pas moyen de se faire Anglais Ou Suisse ou con ou
bien insecte, partout ils sont confédérés Faut les voir à la
télé-urne avec le général Frappard Et leur bulletin dans les
burnes, et le mépris dans un placard ! Ils ont voté et puis,
après ?
Dans une France socialiste, je mettrais ces fumiers
debout À fumer le scrutin de liste jusqu’au mégot de mon
dégoût Et puis assis sur une chaise, un ordinateur dans le
gosier Ils chanteraient La Marseillaise, avec des cartes
perforées Le jour de gloire est arrivé.
Je ne ferai aucun commentaire de l’article et des posts. Mais je
vous invite à la réflexion sur le texte de cette chanson de Léo Ferré,
ce poète, la tête dans le ciel et les pieds profondément enracinés dans
la terre.
À porter ma vie sur mon dos, j’ai déjà
mis cinquante berges Sans être un saint ni un salaud, je ne vaux
pas le moindre cierge Marie, maman, voilà ton fils qu’on crucifie
sur des affiches Un doigt de scotch et un gin-fizz et tout le
reste je m’en fiche ! Ils ont voté et puis, après ?
J’ai la
mémoire hémiplégique et les souvenirs éborgnés Quand je me
souviens de la trique, il ne m’en vient que la moitié Et vous
voudriez que je cherche la moitié d’un cul à botter ? En ces
temps on ne voit pas lerche Ils n’ont même plus de cul, les
Français ! Ils ont voté et puis, après ?
C’est un pays qui
me débecte, pas moyen de se faire Anglais Ou Suisse ou con ou
bien insecte, partout ils sont confédérés Faut les voir à la
télé-urne avec le général Frappard Et leur bulletin dans les
burnes, et le mépris dans un placard ! Ils ont voté et puis,
après ?
Dans une France socialiste, je mettrais ces fumiers
debout À fumer le scrutin de liste jusqu’au mégot de mon
dégoût Et puis assis sur une chaise, un ordinateur dans le
gosier Ils chanteraient La Marseillaise, avec des cartes
perforées Le jour de gloire est arrivé.